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    Prix européen illustrateur/dessinateur

    Jean-Louis FORAIN

     

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    Jean-Louis FORAIN

     

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     CV Jean-Louis Forain

        Musée des Beaux-arts de la Ville de Reims

     © Photo : C. Devleeschauwer

     

    Louis-Henri Forain, dit Jean-Louis Forain, né à Reims le 23 octobre 1852 et mort à Paris le 11 juillet 1931, est un peintre, goguettier, illustrateur et graveur français.

    Biographie :

    Fils d'un artisan peintre, Forain s'établit à Paris vers les années 1860 et étudie la peinture et le dessin auprès de Jacquesson de La Chevreuse, Jean-Baptiste Carpeaux et André Gill. Entré à l'École des beaux-arts, il a pour professeur Jean-Léon Gérôme.

    Il participe à la guerre de 1870, puis devient l'ami de Verlaine et de Rimbaud. Il est un familier des salons de Nina de Callias et de la comtesse de Loynes, où il croise les écrivains Maurice Barrès, Paul Bourget, et fréquente Degas et Manet. Il commence sa carrière de peintre aux côtés des impressionnistes avec qui il participe à plusieurs expositions entre 1879 et 1886.

    Forain publie quelques caricatures, dans différents journaux tels que Le Scapin, en 1876, puis La Vie Moderne, Le Monde Parisien et La République des Lettres, et où il fait preuve d’une ironie pleine de verve. Découvrant le monde de l'opéra avec ses danseuses et ses abonnés, il en fait son thème de prédilection.
    En 1884, son envoi Le Buffet, qui montre une réception mondaine, est reçu au très officiel Salon. Le Veuf est également accepté au Salon en 1885. À partir de 1887, Le Courrier français lance Forain en publiant régulièrement ses dessins satiriques et, en 1891, débute la collaboration avec Le Figaro qui durera trente-cinq ans.
    De nombreux journaux tels L'Écho de Paris, Le New York Herald, Le Journal amusant, Le Rire, Le Temps, L’Assiette au beurre, Le Gaulois se disputent également son esprit caustique. Il explique dans Le Fifre, son propre journal lancé en 1889, qu’il veut « conter la vie de tous les jours, montrer le ridicule de certaines douleurs, la tristesse de bien des joies. »

    En 1891, Forain épouse l'artiste sculpteur Jeanne Bosc. Il peint des panneaux pour un haut lieu mondain de la Belle époque, Le Café Riche, à Paris. C'est à cette époque qu'il retrouve la foi catholique de son enfance et participe à plusieurs pélerinages à Lourdes.

    Avec le boulangisme, le scandale de Panama, et l’affaire Dreyfus, Forain se détourne de la satire sociale et s’oriente progressivement vers la satire politique contre les turpitudes de la Troisième République. Il fréquente à cette époque le salon de la comtesse de Martel. Le polémiste se déchaîne dans le Psst...!, journal antisémite qu’il fonde en 1898 avec Caran d'Ache et le soutien actif de Degas et Maurice Barrès. Pendant la Première Guerre mondiale, il exalte le patriotisme de ses contemporains dans L’Opinion, Le Figaro et Oui avec des légendes telles que « — Pourvu qu’ils tiennent. — Qui ça ? — Les Civils », parue le 9 janvier 1915.

    Engagé volontaire en 1917, il participera avec d'autres artistes à la section de camouflage. Il accompagne les soldats dans les tranchées pour continuer à dessiner et à les soutenir moralement. Il est extrêmement populaire pendant ces années de guerre.

    Après la guerre, durant l'hiver 1920, Forain participe avec d'autres artistes — Joë Bridge, Adolphe Willette, Francisque Poulbot, Maurice Neumont, Louis Morin, Maurice Millière, Jules Depaquit — à la fondation de la République de Montmartre.

    Il est, au côté de Joë Bridge, Adolphe Willette, Francisque Poulbot, Maurice Neumont, etc. membre de la goguette du Corne.

    En 1921, par attachement à sa ville natale de Reims, il offre au musée municipal un lot important de dessins préparatoires. Certains de ses dessins de guerre sont d'ailleurs exposés dans une des salles du Musée des beaux-arts de Reims.

    Forain est élu membre de l'Académie des beaux-arts en 1923. La même année, il devient président de la République de Montmartre.
    Il devient membre de la Royal Academy en 1931.
    Il restera président de la République de Montmartre jusqu'à la fin de sa vie.

    Il était Commandeur de la Légion d'honneur

    Sa tombe se trouve au Chesnay, près de Versailles.

     

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    Quelques oeuvres :

     

    CV Jean-Louis ForainCV Jean-Louis Forain 

     

     

    CV Jean-Louis Forain

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    CV Jean-Louis ForainCV Jean-Louis Forain

     

     

     

     

     

     

     

     

     


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    PRIX  DE  POESIE  EUROPEEN FRANCOPHONE
    LEOPOLD  SÉDAR  SENGHOR
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    PRIX  EUROPEEN  DES  ARTS 
    LEOPOLD  SÉDAR  SENGHOR

    "l'espoir d'une fraternité dans le respect mutuel
    et le dialogue des cultures

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    Comité d'Honneur :

    Président d'Honneur :
    M. Henri Senghor

    ancien diplomate, ancien ambassadeur
    *
    Mme Myriam Senghor  Ba
    *
    Mme Marie-Ange Senghor  Diatta
    *
    Mme Marie Amélie Senghor

    Léopold Sedar Senghor lit deux Poèmes
                            
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    Président :  Jacques-François  DUSSOTTIER
    et co-fondateur de ces deux Prix
    *
    Coordinateur :  Charles  Carrère
    et co-fondateur de ces deux Prix

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    Historique de ce Cénacle
    C'est l'ancienne association de M. Léopold Sédar Senghor
    dont il était le Président/Fondateur


    Académie mondiale de Poésie, des Arts et Lettres
    (fondation Martin Luther King)
    (Ile de Gorée, Sénégal)
    *
    Léopold Sédar Senghor
    (ancien Président/fondateur)
    *

    Charles Carrère
    (secrétaire perpétuel
    et coordonnateur)
    *******


    carr--re.senghor.jpgLéopold  Sédar  Senghor  et  Charles  Carrère
     
    *******
    CONGRÈS  MONDIAL  DES  POÈTES :

    "j'ai rêvé d'un monde de soleil
    dans la fraternité de mes frères
    aux yeux bleus"
    Léopold Sédar Senghor



    Pour perpétuer la mémoire de M. Léopold Senghor
    son ancien collaborateur à décidé de réactiver cette association
    à la disparition de celui-ci
    avec l'aide efficace du Cercle européen de poésie francophone
    POESIAS
    il fut décidé de changer l'intitulé de l'ancienne association devenue :
    CÉNACLE  EUROPEEN  FRANCOPHONE
    DE  POESIE,
    ARTS  ET  LETTRES
    *
    il représente le Prix européen francophone de Poésie
    Léopold Sédar Senghor
    et
    le Prix européen francophone des Arts et Lettres
    Léopold Sédar Senghor

    *

    CES  DEUX PRIX  SONT  SANS  CANDIDATURES

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    Nos remises de Prix annuels

     

     Nos remises de Prix annuelles

    s'effectuent à l'Espace culturel Mompezat au Quartier Latin à Paris

    16, rue Monsieur Le Prince * 75006 Paris

    à la mi-juin de chaque année

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    Nos remises de Prix  annuels

     Nos remises de Prix annuels

     Nos remises de Prix annuels 

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    Nos remises de Prix annuels

     

     

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    lauréats 2012 cénacle

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     Prix Cénacle 2011

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     Prix Cénacle 2010

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    prix Cénacle 2009

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    Nos conseillers littéraires et culturels
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    Notre Cénacle a l'honneur d'avoir en son Comité
    plusieurs conseillers littéraires, poétiques et culturels
    pour la plupart universitaires européens
    et des conseillers universitaires internationaux :
     
     
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    CV de nos conseillers  culturels

    CV de nos conseillers  culturels

    DAVID  COLLIN
     
    Né en France en 1968, David Collin (Fribourg, Suisse) est l'auteur de deux romans, Train Fantôme (Seuil, 2007) et Les Cercles mémoriaux (L'Escampette, 2012).

    Plusieurs de ses textes ont été publiés en revue (La Revue de Belles-Lettres, Hippocampe, Le Persil, La Revue littéraire, Inculte, Les Moments littéraires, Penser/Rêver). Membre du comité de la Revue de Belles-Lettres de 2009 à 2013, il collabore depuis 2013 à celui de la revue Hippocampe. Il a participé à plusieurs ouvrages collectifs dont Voyage vers l’ouest, hommage à Ella Maillart(Editions Lieux-dits, 2009), Les Dénis de l'histoire (Editions Laurence Teper, 2008), Le Royaume intermédiaire (autour de J-B.Pontalis, Folio-essai, 2007), ouPar Dessus l'épaule de Théodore - carnets du Rwanda, Labor et fides, Genève, 2005). Il est co-auteur de livres d'artistes avec les sculpteurs André Pirlot (l'Elan vital, 1998), et Etienne Krähenbühl (Fleurs du mal, champ d'inquiétude (Liban),In Folio, 2008 - EK, Temps suspendu, Till Schaap, 2013). Depuis 2011, dirige la collection Imprescriptible aux éditions Metispresses (Genève), initiée par un ouvrage collectif, Les Mots du génocide, qu'il a co-dirigé avec Régine Waintrater, et depuis 2013, la collection littéraire Quatre-vingt-mondes aux éditions de la Baconnière (Genève).

    Producteur et réalisateur d'émissions culturelles et musicales à la Radio Suisse Romande/RTS - Espace 2 depuis 1997, il produit Sonar (et la Nuit de l'Ecoute) de 2007 à 2009 (documentaires et création sonore), de 2009 à 2012 il est co-producteur de Babylone, l'émission quotidienne des savoirs et des cultures, et depuis 2012, producteur du Labo, atelier de création radiophonique.

    Performeur dans plusieurs productions de théâtre/danse, il a mis en scène deux opéras de Mozart (Les Nozze de Figaro, Cosi fan Tutte). Il organise des rencontres/résidences littéraires à Romainmôtier (L'ARC) depuis 2002 (Ecrire en chemin, chemins de l'écriture; Traces, mémoires, fantômes; Gestes; Les Mots du génocide; 1913).



    ENGLISH :

    David Collin was born in 1968 and lives in Fribourg. He produces cultural programmes for Espace 2, channel 2 of Switzerland's French-language public radio. He also organizes literary events and is on the editorial board of the literary journal 'La Revue de Belles-Lettres'. Since 2011 he has been series editor of ’Imprescriptible‘ for the Geneva publishing house Éditions Metispresses. ’Les Cercles mémoriaux‘ (Memorial Circles, 2012) is his second novel. His first, ’Train Fantôme‘ (Phantom Train), was published by Seuil in 2007.



    ESPAGNOL :

    Nacido en 1968, David Collin vive en Friburgo (Suiza). Autor de dos novelas, Train Fantôme/Ghost train (Seuil, 2007) y Les Cercles mémoriaux/Circulos momentos (L'Escampette, 2012). Escribio regularmente en revistas, y participio a muchas publicaciones colectivas.Trabajo tambien con artistas, especialmente como el escultor suizo Etienne Krahenbühl (Galeria Joan Gaspar). Y dirige a Ginebra una coleccion editorial sobre genocidios (Imprescriptible, Metispress). Finalmente, el es productor radio en la radio cultural suizo (en frances).
     

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    GIOVANNI  DOTOLI
    (Italie/France)

     

    Giovanni Dotoli est né à Volturino (Italie), dans la province de Foggia, en 1942.

    Professeur titulaire de Langue et Littérature Françaises à l’Université de Bari depuis 1980, il est chevalier, officier et commandeur dans l’Ordre des Palmes académiques du Gouvernement français. Par un décret du 5 mai 1999, le Président de la République Jacques Chirac lui a décerné le titre d’Officier de la Légion d’Honneur, pour ses mérites scientifiques et culturels (1999).

    En octobre 2000, il a obtenu le Grand Prix de l’Académie Française, pour sa contribution fondamentale à la diffusion de la langue et de la culture françaises et pour l’ensemble de ses travaux de critique littéraire. En 2000, il a obtenu la Médaille de l’AMOPA, Association des Membres de l’Ordre des Palmes Académiques.

    Il a fondé et dirige plusieurs collections et revues, dont certaines en coédition internationale, notamment la « Biblioteca della Ricerca », actuellement en coédition entre Schena Editore de Fasano, en Italie, et les Alain Baudry et Cie - Paris, « Poesia e Racconto » (Schena), « Poèm(e) » (Revue Nu(e) – Nice), « Studi di letteratura francese. Rivista europea » (Florence, Olschki), « Rivista di Studi canadesi » (Schena), « Il Giardino delle Muse » (Schena), “Les Cahiesr du Dictionnaire” (Schena). Avec Béatrice Bonhomme et Hervé Bosio (Nice), il dirige la revue de poésie « Nu(e) ».

    Il est l’auteur de très nombreux volumes, autour de cent, d’une cinquantaine d’éditions d’actes de colloques, anthologies, mélanges, et de plus cinq cents essais et articles sur la littérature française du XVIe au XXIe siècle, sur la littérature et la culture populaire, sur la littérature francophone méditerranéenne, sur la littérature québécoise et sur les rapports entre la France et l'Italie, les Pouilles notamment, sur la Méditerranée, sur le cinéma et le théâtre, sur la traduction, sur le français langue étrangère, sur l'enseignement du français par les nouvelles technologies, sur le rôle et le développement des Universités italiennes et européennes, sur la législation universitaire, publiés en Italie, en France et dans d'autres Pays.

    Il a été visiting professor à l’Université de Chicago et à l’Ecole Normale Supérieure de la rue d’Ulm, à Paris.

    Il est poète de langue française et de langue italienne – une bonne quarantaine de recueils -. La poésie de Giovanni Dotoli est traduite en japonais, en français, en slovaque, en polonais, en maltais, en albanais, en monténégrin et en catalan. Des traductions sont en cours en anglais, en danois et en espagnol.

    www.giovannidotoli.com

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    MICHEL  BÉNARD (France)

    Lauréat de l’Académie française.

    Chevalier dans l’Ordre des Arts & des Lettres

    Médaille d’Or Européenne du Dévouement Civil & Militaire

    Médaille de la ville de Reims

     

    Pour Michel Bénard, faire oeuvre d'artiste est une évidence, toute simple, toute vraie,  car né et vivant à Reims, la ville des Sacres, à la fois pétillante, religieuse, élancée vers le ciel, encline au dépassement, passeuse de lumières, l’esprit des lieux a largement contribué à exacerber tous ses sens. Dès lors, ce qui prime pour lui, c’est un travail intense avec la matière, la couleur, les harmonies venues de nulle part ou bien du fond de temps immémoriaux, de son imagination ou d’une pulsion créatrice indicible et tout chez lui en matière de peinture se passe de titres, de mots, de gloses, car tout arrive par le ressenti, les vibrations.

                Alors les mots, il faut les chercher ailleurs, car le tout jeune garçon, le tout jeune homme, l’homme jeune et l’homme mûr en ont aussi collationnés tout au long de cet industrieux chemin de recherche de création artistique multiforme. Enchâssés dans des recueils de poésie, à cette heure dans le monde du vivant bouleversifié, ses mots dépeignent un retour tranquille à la beauté, à la rigueur, à l’absolu, à l’amour, à l’équité, à l’élévation d’âme.

                Il incarne, ici & maintenant, un artiste à la force tranquille, à qui la parole fut accordée par surcroît, afin de transmettre quelques-uns de ces étonnants remuements ou autres « branles », chers à Montaigne ; mystères retrouvés de la composition poétique & picturale, moyen d’intercepter la pensée vivante, innovante, en plein vol.

                Michel Bénard participe à des expositions depuis fort longtemps déjà, dans et hors de l'hexagone, seul ou accompagné d'amis peintres, sculpteurs, pour lesquels comme pour lui, la fraternité, le savoir-faire, le respect, l'humilité ne sont pas des mots galvaudés.

    http://benard michel.eklablog.net

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    JANA  ALTMANOVA

    (Slovaquie/Italie)

    Jana Altmanova est née à Košice (République Slovaque) le 15 septembre 1976 et, depuis 1996, vit à Naples où elle a poursuivi ses études universitaires à la Faculté des Langues et Littératures étrangères à l’Université « l’Orientale ». En 2008 elle a soutenu sa thèse de doctorat en Linguistique française à l’Université de Bari. Sa recherche porte sur la néologie et la créativité lexicale du français contemporain, en particulier dans les domaines des médias, du tourisme, du développement soutenable mais aussi de la langue courante. Elle a été titulaire de contrats de langue française aux universités de Naples (« Parthenope » et « l’Orientale ») et de Bologne. Elle est rédacteur du Nouveau Dictionnaire Général Bilingue italien-français français-italien, dirigé par Giovanni Dotoli, et auteur de la monographie Néologismes et créativité lexicale du français contemporain dans les dictionnaires bilingues français-italien (Schena Editore/Alain Baudry & Cie Editeur, 2008).

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     maria maïlat

           MARIA  MAILAT 

    (France/Roumanie)

     

                Poète, critique de théâtre et d’art, écrivain, anthropologue, européenne, Maria n’est pas facile à classer. Engagée au sens le plus profond du terme, elle se nourrit d’exigences: exigence d’honnêteté, exigence d’identité, exigence de pluridisciplinarité. Maria ne tient pas dans les petites boites sécurisées marquées “Ecrivain” ou "Critique". Elle fait de la critique en poésie et de la poésie en critique. Les deux sont inséparables. Elle met le langage au service de la société, de l'être, des êtres. La vie est son texte privilégié et pluriel. Elle la vit et elle l'écrit. Toute son oeuvre est centrée autour de cette double démarche. Avec Maria, le lecteur navigue du tangible au merveilleux, de l'ordinaire au supernaturel, et du mythe au tragique. Tout comme Günther Anders, elle "emploie le monde comme un livre qu' [elle] cherche à traduire dans une langue intelligible et efficace parce qu'il est écrit dans une langue presque inhumaine."         

    Parlons de la carrière littéraire de Maria, de sa naissance comme écrivain. En Roumanie, dans les années 1980, elle publia deux plaquettes de poèmes et un recueil de nouvelles "Entrée libre" qui, interdit par la censure après sa publication, se vendit néanmoins à quinze mille exemplaires. Pendant son brillant début de carrière en Roumanie, Maria anima une chronique mensuelle dans la revue "Vatra", publiant des entretiens avec des personnalités de la culture roumaine et hongroise, ainsi que des chroniques de théâtre et d'art plastique. En 1985, elle fut entièrement interdite par la censure, et elle quitta la Roumanie en 1986. Arrivée en France, écrivant directement en français, elle a publié cinq romans, un volume d'essais et de contes philosophiques, un grand nombre de nouvelles, six recueils de poésie, et trois films documentaires. Sa prodigieuse énergie lui donne encore le temps d'écrire des chroniques pour de nombreux journaux, et elle a été Vice-Présidente de la Maison des Ecrivains entre 2001 et 2007. Elle s'est vu attribuer deux prix de poésie: le prix Voronca et le prix Val de Seine, et elle a reçu plusieurs bourses d'écrivain-en-résidence. Aujourd'hui Maria se définit comme un écrivain français, même si le choix de la nationalité française fut un choix "forcé par l'Histoire." Son apprentissage de la langue française, dit-elle, fut "tissé dans l'entre-deux, entre l'expérience de l'exil, de l'intégration, et de la philosophie nécessaire à l'écriture du 20ème siècle". Le français fut la langue de sa survie. Dans ses oeuvres, dit-elle, s'entendent toujours les cadences de la langue hongroise. Mais la langue apprise, son style, sa structure, son caractère pluri-culturel, est plus importante parce que cette séparation linguistique crée l'espace de la pensée critique. Aujourd'hui Maria se dit triplement française: par l'écriture, la nationalité, et le domicile. Par ce choix décisif, elle assuma pleinement son acte poétique. Elle choisit la démocratie, mais elle choisit aussi de rejeter les coupures culturelles artificielles entre est et ouest, se disant "fille d'une vieille vache nommée Europe," écrivain et poète française originaire d'Europe centrale. Toute son oeuvre tend à prouver que les brisures du 20ème siècle ne sont pas seulement celles de l' "autre Europe." Rejeter les dictatures de tous bords, prendre soin de l'autre, dans une volonté d'éthique et de responsabilité, voilà les valeurs fondamentales de l'oeuvre de Maria.

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     ANGELS  SANTA  BANERES

    (Espagne)

     

    licenciée de l'Université de Barcelone

    docteur en philosophie de l'Université de Barcelone

    professeur de littérature française à l'université de Lleida

    (littérature universelle, critique littéraire française, biographies)

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    CV de nos conseillers  culturels

     CÉCILE  OUMHANI

     (France) 

     (fr.wikipedia.org/wiki/Cécile_Oumhani) * https://cecileoumani.wordpress.com

     

    Cécile Oumhani est née à Namur en Belgique d’une mère écossaise et belge et d’un père français. Elle a par la suite noué des liens personnels très forts avec la Tunisie.

     Maître de conférences à l’Université de Paris-Est Créteil jusqu’en 2013, elle se consacre désormais entièrement à l’écriture. Elle collabore à plusieurs revues dont Babelmed, La Traductière et Words Without Borders. Elle est membre du comité de rédaction de Siècle 21.

     Poète et romancière, elle est l’auteur d’une vingtaine d’ouvrages. Elle a été traduite en plusieurs langues. Elle a reçu le Prix littéraire européen de l’ADELF pour Le café d’Yllka. La mention spéciale du Prix franco-indien Gitanjali 2012 lui a été attribuée pour son L’atelier des Strésor ainsi que le Prix de la Bastide 2013. Une odeur de henné a remporté le Prix Grain de Sel 2013.  Le Prix européen francophone Virgile 2014 lui est décerné pour l’ensemble de son œuvre.

     Elle participe à de nombreuses rencontres et festivals en France et à l’étranger, avec le souci constant d’aller vers les autres.

    Profession actuelle : Maitre de confrences en anglais, Universit de Paris XII, membre du Comit d’Honneur du Centre de Recherches Francophones de l’Universit de Leipzig et du Centre d’Etudes Transdisciplinaires en France, au Maghreb, Carabe et au Qubec, membe du Centre de Recherche Espaces/Ecritures l’Universit de Paris-Ouest Nanterre.

     

     

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      ALICE-CATHERINE  CARLS (U.S.A./France)

    Mulhousienne de naissance, Alice-Catherine Carls est Tom Elam Distinguished Professor of History à l’Université du Tennessee – Martin aux Etats-Unis. Formée en Sorbonne aux civilisations allemande et polonaise et en histoire, elle partage ses activités entre la recherche historique, les traductions, et la critique littéraire. Elle a été publiée en polonais, allemand, anglais, et français, en Hongrie, Pologne, Allemagne, Suisse, France, Belgique, et aux Etats-Unis. Outre plusieurs centaines de compte-rendus et environ soixante-dix articles historiques et littéraires, elle a publié neuf ouvrages, dont une étude historique (La Ville Libre de Dantzig en crise ouverte, 24.10.1938-1.9.1939--Politique et diplomatie, 1982) et la traduction d’une biographie par l’historien Stephen D. Carls (Louis Loucheur, ingénieur, homme d’Etat, modernisateur de la France, 1872-1931, 1999). Ses traductions littéraires du polonais et de l’anglais américain comprennent les poètes Charles Wright (Les Appalaches, 2009), Anna Frajlich (Le vent, à nouveau me cherche, 2003), Józef Rostocki (Une Mouche dans ma soupe, 1998; Echapper à ma tombe, 1995) et Jan Kochanowski (La Vie qu’il faut choisir, 1992); les romanciers Józef Wittlin (Le Sel de la terre, 1999) et Władysław Grzędzieski (Le cavalier polonais, 1991). Elle fait partie des comités éditoriaux des revues World History Connected, Poésie Première, et de l’association Center for Public Justice.

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    CV de nos conseillers  culturels

     FANNY  DAUBIGNY

    (U.S.A./France) 

     Fanny Daubigny est diplômée en Littérature et en Droit. Elle a défendu une thèse en 2007 sur la poétique du détail gestuel dans le roman de Marcel Proust. Elle enseigne à California State University, Fullerton à Los Angelès depuis 2007 et est l’auteur de plusieurs articles sur Marcel Proust, les techniques photographiques de la fin du XIXième siècle et l’herméneutique du geste. Ses derniers travaux de recherche interrogent les relations complexes qu’entretiennent les ‘’oubliées’’ de la littérature avec le modernisme.

    CV de nos conseillers  culturels

     

     

    Conseillers d'Honneur et anciens Conseillers culturels :

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    portrait Cl

     

    CLAUDE  LUEZIOR (Suisse/France)

    Romancier, nouvelliste, poète, Claude Luezior est à la fois homme de plume et médecin neurologue, éditorialiste et professeur de médecine à l'Université. Son style concis, en constante recherche esthétique, cisèle un nouvel humanisme. Révolte et compassion sont une trame de sa prose ; l'amour en majuscules orne les filigranes de ses poèmes et de ses aphorismes. Ses 23 ouvrages publiés ont été couronnés par l'Ordre national des Arts et des Lettres (Ministère français de la Culture), ainsi que par la Médaille du Rayonnement culturel de la Renaissance française. Fragile a reçu un prix de poésie de l'Académie française et son roman Monastères a obtenu au Sénat le prix de l'Association des Écrivains de Langue française - Ville de Paris. Certains de ses livres ont été traduits en allemand, roumain, grec et italien et ont été transcrits en braille. Ses textes ont paru dans douze anthologies et une vingtaine de revues littéraires.
    * "Claude Luezior, un écrivain humaniste qui tend à l'universel" (Georges SEDIR, écrivain, Ambassadeur de France et Ministre plénipotentiaire). "Par la magie de sa tonalité si particulière, la cocasserie insolite de son humour et sa participation d'écorché vif à la douleur du monde, Claude Luezior nous fait sentir la matière première du bonheur" (Joëlle STAGOLL, romancière).
    * " Une belle réussite dans l'art de maîtriser un style concis " (LE MONDE des Livres). "C'est que dans l'écriture de Claude Luezior œuvrent les tendresses du regard. Dans l'empathie de la voix narrative, la vie s'obstine et chante. (Jean-Dominique HUMBERT, écrivain, critique litt. et Red.Chef. adj. de Coopération).
    * " Ce voyage ("Impatiences") est un hymne tendre et poétique à la vie" (Andrée FERRIER-MAYAN, Docteur ès lettres, rev. Sud). "Tel fut Tchekhov, tel est Claude Luezior" (in: "Dites-moi la vérité", préface de Jean BERNARD de l'Académie française, ancien Président de l'Académie des Sciences à Paris).
    * "Claude Luezior pose des graines de bonheur et de tendresse, fruit d'une longue observation des êtres, des éléments et des choses, dans l'alchimie de ses superbes images et descriptions qui font la spécificité de son écriture" (Laurent BAYART, écrivain et Rédacteur en Chef adj. de la Revue Alsacienne de Littérature à Strasbourg).
    * "Une prose riche au service de courts versets, qui explore tout l'univers des possibles" (Louis DELORME, écrivain, lauréat de l'Académie française, Officier des Palmes académiques).


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    Conseillers d'Honneur

    SILVIA  MELICIANO (Portugal/France)

     

    Silvia Meliciano est étudiante en Master de Langue et Littérature portugaise à la Sorbonne - Paris IV. Étant née dans la région parisienne, elle a vécu longtemps au Portugal ou elle a fait ses études pour devenir professeur des écoles. Elle a étudié le Français au Portugal et étudie aujourd'hui le Portugais en France. Ayant vécu à Bordeaux, elle vit actuellement à Paris ou elle enseigne, en tant que Lectrice, à Paris IV, la langue et la culture portugaise. Silvia s'intéresse tout particulièrement au langage, aux langues, à la traduction et à la dimension post-moderne de l'ironie ainsi qu'au questionnement des valeurs de la littérature dans le roman portugais contemporain.

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    ROME  DEGUERGUE
    (France/Allemagne)

     Notice biographique

       Après avoir pérégriné durant deux décennies en Europe, en Arabie, en Iran, aux USA, Rome Deguergue, de mère allemande, italienne et de père français, a regagné l’Aquitaine de son adolescence, afin de se consacrer à l’écriture en langue française, (devoir et pouvoir de mémoire, géo-poésie…), à la traduction, à la critique littéraire, et à la création  – d’Ateliers De Plein Air – dispensés en direction de jeunes publics, et de publics migrants jeunes et âgés, apprenant la langue française, tant en France qu’à travers l'Europe, et destinés à utiliser des – mots migrateurs –  pour s'assurer de la vitalité et de l'avenir de la langue française, capable de dialoguer avec les autres langues du monde.

         Membre de l’ARDUA, (association régionale des universitaires d’Aquitaine), membre de l'Institut international de Géopoétique, du SIAM (société des amis de Montaigne), de la SPF (société des poètes français), du P.E.N. Club Français, membre honoraire de l'Union des écrivains de Timisoara, Roumanie, directrice de la collection Écritures chez Schena Editore, Italie et conseillère, critique littéraire auprès du Cénacle Européen Francophone de Poésie, des Arts & Lettres de Paris, elle est par ailleurs gérante d’une société de prestations géologiques.

    Son écriture en recherche de création littéraire, de prose poétique, (proésie) égrainée depuis 2003 dans plus de trente titres est traduite pour part en 15 langues et étudiée dans des collèges, lycées et universités européennes, où elle fait notamment l'objet de travaux de recherche. 

    Reconnaissances de 2003 à 2013 (extraits) : Trophée Michel de Montaigne, Centre Européen de Promotion des Arts & des Lettres. Premier Prix de Poésie ARDUA de la ville de Bordeaux. Grand Prix Européen de Poésie & Lettres VIRGILE ; distinction qui encourage et distingue un poète francophone européen ayant rendu d’éminents services à la cause de la poésie de langue française, diffusée en Europe, Cénacle Européen, Paris. Grand Prix de Poésie Fondation Foulon de Vaulx, Académie des Sciences Morales, des Arts & des Lettres de Versailles et des Yvelines. Grand Prix de la Société des Poètes Français, Paris. Prix Saint Exupéry, CEPAL, Thionville. Prix du recueil poétique étranger, illustré, Accademia Internazionale, Il Convivio, Sicile. Prix de la nouvelle, Université l'Orientale de Naples. Médaille de bronze du mérite littéraire et artistique du Cepal. Médaille d’Argent de l’Académie Internationale de Lutèce. Prix ARDUA, pour l'ensemble de l’œuvre, Bordeaux 2014.

     http://romedeguergue.wordpress.com

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    Prix Senghor de poésie 2013


    PRIX  EUROPÉEN FRANCOPHONE
    DE  POÉSIE
    LÉOPOLD  SÉDAR  SENGHOR

    2013:

    Prix Senghor de poésie 2013

     

    Prix Senghor de poésie 2013

     JEAN-PAUL  MICHEL  

     

                Jean-Paul Michel est né en Corrèze en 1948. Fondateur des éditions William Blake & Co en 1997 à Bordeaux, il est cependant et actuellement davantage connu en Allemagne, en Angleterre, au Canada et aux États-Unis qu’en France. À l’âge de dix-huit ans, il est adoubé par André Breton et son œuvre est saluée par de grands noms de la critique poétique. Philosophe, essayiste, spécialiste de l’Histoire de l’art, nourri entre autres de Rimbaud, Mallarmé, Hopkins, Dante, ayant un temps publié sous le pseudonyme de Michelena, il écrit dans un poème dédié à la mémoire de Jean-Marie Pontévia qui fut son professeur d’esthétique à l’Université de Bordeaux, (je le cite) :

     « Nous avons voué notre vie à des signes.

    Eux seuls pourront, maintenant, nous sauver ».

     En visitant les sites du poète : Jean-Paul Michel et William Blake & Co, nous constatons une nouvelle fois que Jean-Paul Michel a publié et publie de nombreux et grand noms de la poésie, dont contemporaine, telle celle de Gabriel Mwènè Okoundji, Grand Prix Littéraire d'Afrique Noire, 2010, né au Congo Brazzaville en 1962, figure emblématique de la poésie de langue française, qui (je le cite) : « rêve de ré-enchanter la vie, au-delà du chahut du monde ».  (extrait de la présentation de RD).

     

    Prix Senghor de poésie 2013

     

    Prix Senghor de poésie 2013
     

     de gauche à droite : Son Excellence Henri Senghor, le lauréat Jean-Paul Michel,

    la Conseillère Rome Deguergue, le Président Jacques-François Dussottier,

    derrière le groupe,le maitre verrier belge Bernard Tirtiaux, lauréat

     

     
    la remise de  ce Prix  a été effectuée le :
    samedi 8 juin 2013 à 14 heures
    Espace culturel Mompezat
    16 rue Monsieur le Prince 75006 Paris
    (métro : Odéon ou Luxembourg)
    en présence de M. Henri  Senghor
    ancien diplomate et Président d'Honneur du Cénacle

  • La Francophonie

     

     

    Le mot francophonie a été créé à la fin du XIXè siècle par le géographie Onésime Reclus. Il désigne l’ensemble des locuteurs qui utilisent le français comme langue maternelle ou langue seconde. Cette notion tombe un peu dans l’oubli jusqu’au début des années 1960. C’est en 1962 que le président du Sénégal et homme de lettre Léopold Sédar Senghor écrit : « La francophonie, c’est cet humanisme intégral qui se tisse autour de la terre, cette symbiose des énergies dormantes de tous les continents, de toutes les races, qui se réveillent à leur chaleur complémentaire ».

    La définition de la francophonie donnée par le Président Senghor fait toujours référence de nos jours.

    Le mot francophone désigne les habitants de langue française d’entités nationales ou régionales, et par extension, s’applique à ces entités elles-mêmes.

    La francophonie désigne particulièrement ceux qui parlent français, en dehors d’une notion géopolitique. Ainsi, la francophonie canadienne désigne les habitants du Canada parlant français. De même, l’expression « il existe une francophonie en Louisiane » signifie que dans cet État, un certain nombre de personnes s’exprime en français.

    La Francophonie (avec un F majuscule) désigne l’ensemble du monde francophone, c’est-à-dire les différents pays et régions où le français est langue maternelle ou seconde. Il s’agit d’une expression géographique et d’un regroupement géopolitique.

    La Francité est l’ensemble des traits qui forme la communauté d’esprit de la francophonie, c’est-à-dire le caractère particulier de la civilisation française. Ce mot a connu depuis 1964 par le relais du Québec une diffusion parallèle à celle de francophonie, notion avec laquelle il se confond parfois. Alors qu’il se trouve à l’Université Laval de Québec en 1966, Léopold Sédar Senghor déclare : « La Francophonie, c’est par delà la langue, la civilisation française, plus précisément l’esprit de cette civilisation, c’est-à-dire la culture française, que j’appellerai Francité ».

     

     

     

     


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    Prix  Michel Ange 2013

     PRIX  EUROPEEN  DE  POESIE
    FRANCOPHONE
    MICHEL  ANGE
    * ce Prix récompense un poète de belle écriture ayant publié un recueil de poèmes de présentation artistique mettant en valeur l'illustration et le poème.
    * ce Prix de poésie européen portant le nom d'un illustre artiste de renommée mondiale ayant toute sa vie créé la beauté sous toutes ses formes, laissant ainsi aux générations futures un message d'espoir, de magnificence et de splendeur.
    * la décoration artistique du recueil devra être : peintures, graphismes, décorations originales, photos, créations amateurs, pas de reproductions d'artistes connus.

     
    (Prix créé en 2002)
     
     

     
        
     

          le  PRIX  MICHEL ANGE  2013

     

    Prix  Michel Ange 2013

     

    Prix  Michel Ange 2013

     

          ALAIN  BONNEFOIT

      Alain Bonnefoit (né à Montmartre le 18  mai  1937) est un artiste-peintre et sculpteur français. Alain Bonnefoit est aujourd'hui, avec plus de 200 expositions personnelles à travers le monde, un des plus illustres représentants de l’ École de Paris, un artiste aux talents multiples (dessinateur, peintre, graveur, lithographe, sculpteur) et de renommée mondiale pour la qualité et le raffinement de ses œuvres sur son thème favori : le nu féminin. Il ne se lasse pas des courbes pleines et déliées que lui offre le corps féminin sans jamais dévoiler ses secrets et célèbre la Femme, le Nu, la Beauté et la Volupté avec un tel talent qu'il en est devenu la référence depuis quarante ans.  En plus de la peinture à l'huile, Alain Bonnefoit est également passé maître en Sumi-e, technique picturale sur papier traditionnelle née au Japon. Par la suite, il va s'adonner aux techniques mixtes, jouant avec les matériaux.

    Il partage sa carrière entre Paris et l'Italie ( Toscane), où il a installé son second atelier, mais aussi le Japon et la Corée.

     

    Prix  Michel Ange 2013

     

        

    Prix  Michel Ange 2013

    de gauche à droite : notre Conseiller en Art Michel Bénard, son Excellence M. Henri Senghor,

    notre lauréat Alain Bonnefoit, le Président Jacques-François Dussottier

     

          la remise de ce Prix a été effectuée le

    samedi 8 juin 2013 à 14 heures
    Espace culturel Mompezat
    16 rue Monsieur le Prince 75006 Paris
    (métro : Odéon ou Luxembourg)

     

     


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    Prix Botticelli  2013

    Prix  européen du  Livre  d'ART
    BOTTICELLI
    *
    PRIX  EUROPÉEN  FRANCOPHONE
    du  LIVRE  d'ART 
    BOTTICELLI
     

    Prix Botticelli  2013

     De son vrai nom Sandro Di Mariano Filipepi, il fut dans son jeune âge batteur d'or (battigello en italien)
     chez les orfèvres, d'où son surnom de "Botticelli".

    Peintre Florentin de son état, Sandro Botticelli nous laisse un héritage artistique qui se distingue
     par son intense poésie et sa cohérence "musicale", qu'il s'agisse de l'Adoration des Mages
    ou encore de la Naissance de Vénus.
     
    Prix Botticelli  2013

    ce PRIX récompense chaque année
    un artiste européen
    ayant publié un LIVRE  d'ART
    de belle prestance et de belle qualité,
    présentant ses oeuvres créées :
    peinture, sculpture, photo,
    les catalogues d'exposition ou catalogue d'oeuvres
    ne sont pas acceptés
    (ce Prix a été créé en l'an 2007)

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    GRAND  PRIX  du  LIVRE d'ART
    européen BOTTICELLI  2013 :

     

    Prix européen Botticelli  2013

       

    Prix européen Botticelli  2013

    Pierre Peyrolle

     

    Pierre Peyrolle est né en 1945 sous une croisée d'ogive de Port-Royal.
    Avidité précoce pour la culture exigeante qui le ménera rapidement et avec une curiosité boulimique vers la création artistique. Formation pianistique générant un goût illimité pour l'opéra et l'architecture musicale à savoir le baroque.
    Abandon progressif d'un cursus classique pour une fréquentation assidue de la poésie et la littérature des 17ème et 18 ème siècle. Fascination trouble pour le jansénisme, toutes les rebellions spirituelles et les oeuvres teintées de mysticisme. Révélation fortuite chez son professeur de piano de la peinture de Salvador Dali qui engendrera une attraction définitive pour le ludique, le théâtral et le refus des spéculations sèches ou brouillonnes dans l'art.
    Après une adolescense errante, premiers voyages en Italie, vit à Ravenne puis parcourt la Toscane.
    La juxtaposition de l'apollonien et du dyonisiaque dans ce pays, fut la litière désordonnée d'une irreversible affinité pour le baroque et d'un goût secret pour les primitifs siennois et la couleur exhubérante. Nombreux voyages à Rome et en Sicile avant l'installation pour quelques années à Venise. Une carrière d'illustrateur publicitaire lui permettra un mode de vie d'une qualité plus conforme à ses goûts et le développement d'une expression picturale totalement affranchie des contraintes du marché de l'art. Il peint désormais des oeuvres qui necessitent chacune plusieurs mois de travail et n'épouse aucune des tendances de l'art contemporain.

    Pierre Peyrolle est un peintre en marge. On avait jusqu'alors de cette notion l'image d'un peintre incompris parce que trop en avance sur son temps, Cézanne, Van Gogh, Gauguin. Mais les avant-gardes ont triomphé, la transgression des langages picturaux et des esthétiques établies s'est imposée comme une norme et les « peintres maudits » sont entrés au musée. Aujourd'hui quel artiste ne se revendique pas du dadaïsme et de Marcel Duchamp, ne répète pas le geste fondateur de l'inventeur des « ready-made », et ne produit pas une oeuvre qui est en même temps sa propre théorie ?

    Pierre Peyrolle va plus loin. Il prétend abolir le temps perdu, il entend retrouver le temps passé. Le temps perdu c'est celui mis par toute la peinture moderne à contester les bases même de la représentation.

     

    Prix européen Botticelli  2013

     

    Prix Botticelli  2013

     

     

      la remise de ce Prix a été effectuée le
    le samedi 8 juin 2013 à 14 heures
    Espace culturel Mompezat
    16 rue Monsieur le Prince 75006 Paris  
    (métro : Odéon ou Luxembourg)

          


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    Prix  Aristote 2013

     

      Prix  européen de la critique poétique

    francophone ARISTOTE
     
    *Aristote (en grec ancien Ἀριστοτέλης / Aristotélês) est un philosophe grec né à Stagire (actuelle Stavros) en Macédoine (d'où le surnom de « Stagirite », Σταγειρίτης), en -384, et décédé à Chalcis, en Eubée, en -322.

    Sa conception de l'être comme « substance » (ou ontologie) et de la métaphysique comme « science de l'être en tant qu'être » influença l'ensemble de la tradition métaphysique occidentale, d'Alexandre d'Aphrodise à Martin Heidegger en passant par Thomas d'Aquin, et orientale, d'Averroès et Maïmonide à Cordoue jusqu'aux théologiens de Byzance.

    Véritable encyclopédiste, il s'est beaucoup intéressé aux arts et aux sciences de son époque (physique, biologie, astronomie, politique, poétique,rhétorique, économique et éthique), il en théorisa les principes et récolta empiriquement des faits pour les appuyer. Sa théorie de l'art poétique fit autorité dans l'esthétique classique. Son économique influença Karl Marx, et sa politique Hannah Arendt. Il est également l'inventeur de la logique : il systématisa l'usage des syllogismes et décrivit les rouages des sophismes ou raisonnements fallacieux qui ont l'apparence de la validité.

     Prix  européen de la critique poétique
    francophone ARISTOTE 
     2013

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    angèle paoli  ANGÈLE  PAOLI  

     

    Critique littéraire, créatrice et rédactrice en chef de la revue numérique Terres de femmes(revue de poésie et de critique)

     

    Notice bio-bibliographique :

    Née à Bastia, Angèle Paoli a enseigné pendant de nombreuses années la littérature française et l’italien. Elle vit actuellement dans un village du Cap Corse, où elle anime la revue Terres de femmes (www.terresdefemmes.com), créée en décembre 2004 avec l’éditeur Yves Thomas, et le photographe et architecte Guidu Antonietti di Cinarca. Elle y tient une rubrique de critique littéraire comprenant plusieurs centaines de recensions sur la poésie contemporaine, et d’articles sur la littérature et les arts. Coordinatrice, au sein de sa revue, de deux anthologies poétiques, Angèle Paoli est l’une des plus ardentes et généreuses lectrices de poésie et de littérature, etTerres de femmesl’une des revues littéraires les plus lues et les plus actives de la Toile (la revue compte à ce jour 4 500 articles, et près de 3 millions de lecteurs/visiteurs).

    Angèle Paoli a notamment publié Noir écrin(éd. A Fior di Carta, 2007), Manfarinu, l’âne de Noël(éd. A Fior di Carta, 2007), À l’aplomb du mur blanc (livre d’artiste, éd. Les Aresquiers, 2008), Lalla ou le chant des sables,récit-poème (éd. Terres de femmes, 2008. Préface de Cécile Oumhani), Corps y es-tu ? (livre d’artiste, éd. Les Aresquiers, 2009), Le Lion des Abruzzes (récit-poème, éd. Cousu Main, 2009), Carnets de marche(éd. du Petit Pois, 2010), Camaïeux(livre d’artiste, éd. Les Aresquiers, 2010), Solitude des seuils(livre d’artiste, gravure de Marc Pessin sur un dessin de Patrick Navaï, éd. Le Verbe et L’Empreinte, 2011), La Figue(livre d’artiste, Dom et Jean Paul Ruiz, 2012. Préface de Denise Le Dantec), Solitude des seuils (éd.Colonna, 2012. Liminaire de Jean-Louis Giovannoni), De l’autre côté(à paraître en 2013 aux éd. du Petit Pois).

     

    Parmi les ouvrages en collaboration :

    Philippe Jambert (photos) et Angèle Paoli (textes), Aux portes de l’île, éd. Galéa, 2011

    Angèle Paoli et Paul-François Paoli, Les Romans de la Corse,éd. du Rocher, 2012

    Pas d’ici, pas d’ailleurs(anthologie francophone de voix féminines contemporaines)(poèmes réunis par Sabine Huyhn, Andrée Lacelle, Angèle Paoli et Aurélie Tourniaire ― en partenariat avec Terres de femmes), éd. Voix d’encre, 2012)

    Philippe Jambert (photos) et Angèle Paoli (textes), Les Fontaines de Corse, éd. Galéa (à paraître en 2013).

     

    Parmi les ouvrages collectifs et anthologies :

    Calendrier de la poésie francophone2008, 2009, 2010, 2011, Alhambra Publishing

    Portrait de groupe en poésie, Le Scriptorium, Marseille, 2010

    Visages de poésie, anthologie, tome 3 (dessins de Jacques Basse), éd. Rafael de Surtis, 2010

    Côté femmes, d’un poème l’autre, anthologie. Poèmes réunis par Zineb Laouedj et Cécile Oumhani, éd. Espace Libre, 2010

    La poésie est grammairienne.Mélanges en l’honneur de Joëlle Gardes, éd. de l’Amandier, 2012.

    Angèle Paoli a aussi publié aussi des poèmes et/ou des articles dans les revues Pas, Faire-Part, Poezibao, Europe, Siècle 21, La Revue des Archers, NU(e), Semicerchio, Thauma, Les Carnets d’Eucharis, DiptYque n°1 et n° 2, Le Quai des Lettres, Décharge, Mouvances, PLS (Place de la Sorbonne), Diérèse,...

                                  

    Prix  Aristote 2013

     

              Prix  Aristote 2013    

     

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     

    la remise de ce Prix  a été effectuée le :
    samedi 8 juin 2013 à 14 heures
    Espace culturel Mompezat
    16 rue Monsieur le Prince 75006 Paris
    (métro : Odéon ou Luxembourg)

     


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     Prix  Horace 2013

    Prix de la Traduction en Poésie
    PRIX  HORACE

    Prix Botticelli  2013
    Horace (en latin Quintus Horatius Flaccus), né à Venosa dans le sud de l'Italie le 8 décembre 65 av. J.-C. et mort àTivoli le 27 novembre 8 av. J.-C., compte parmi les plus illustres poètes de tous les temps. Mais son œuvre, à double niveau d’écriture, fait aisément l’objet de malentendus et de contresens, comme en témoigne par exemple le détournement de la fameuse devise Carpe diem, ou de la non moins célèbre formule Aurea mediocritas (« juste milieu précieux comme l'or »), tirées respectivement des Odes, I, 11 et II, 10.

    "Avoir plu aux puissants n'est pas le plus haut mérite"
    "Les peintres et les poètes ont toujours eu le droit de tout oser"
    "Il en est tout un juste milieu..."

     Prix Botticelli  2013

     

      Prix européen de la Traduction en Poésie

    HORACE 2013

     

    Prix  Horace 2013

     

    Prix  Horace 2013

     

    Prix  Horace 2013

           BONA KIM

     

      Bona KIM est Maître de Conférences HDR en langue et civilisation coréennes à l’Université Michel de Montaigne, Bordeaux 3. Enseignante chercheure, poète, traductrice du coréen en français et peintre aquarelliste. Elle est spécialiste de poésie (classique et moderne), de critique (poésie et art), essayiste et coordinatrice de rencontres franco-coréennes.

     

     

    Prix  Horace 2013

     

    Dernières parutions (traductions)

    KIM Su-Yong, Cent Poèmes, traduits, présentés et annotés par KIM Bona, 2000 ;

    YI Sang, Cinquante poèmes - Les Ailes - Le pivot de l’esthétique coréenne, traduits, présentés, commentés et annotés par KIM Bona, 2002 ;

    HWANG Ji-U, De l’Hiver-de-l’arbre au Printemps-de-l’arbre, Cent Poèmes, Introduction, textes traduits, présentés et annotés par KIM Bona, 2006 ;

    L’Aube de la poésie coréenne : Les Vingt-sept Hyangga, 鄕歌, en cours, 2013 ;

    Les trois ouvrages sont publiés aux éditions William Blake & Co. (le dernier est en cours de parution).

    Ouvrage proposé : YI SANG (le Rimbaud coréen), Cinquante poèmes - Les Ailes - Le pivot de l'esthétique coréenne - William Blake & Co. Edit.

    Le poète, romancier et essayiste coréen YI Sang, né à Séoul en 1910 et mort à Tokyo en 1937, a joué un rôle éminent dans l'ouverture de son pays à la modernité. En rupture avec le lyrisme traditionnel, ouvert à la littérature occidentale, constamment en recherche de voies nouvelles, il fut victime de l'incompréhension de ses premiers lecteurs. Mais ce poète maudit est, de nos jours, reconnu comme un écrivain majeur en Corée, en Europe aussi, et il est étudié avec passion dans le but de pénétrer les secrets de sa pensée et de son art énigmatique. En introduisant le « moi » dans son œuvre, YI Sang ne heurte pas seulement de front une civilisation qui l'ignorait, mais il met tout homme face à des questions existentielles. Comment exprimer la force de ces idées neuves ? Les poèmes de YI Sang sont des « créations expérimentales », utiles à interpeller vivement le lecteur. Son écriture innovante a puisé dans la richesse de sa culture à la fois scientifique, artistique et littéraire et dans l'étrangeté douloureuse de sa vie. Aussi son œuvre a-t-elle marqué un tournant, faisant de lui « Le pivot de l'esthétique coréenne ». Ce recueil présente Cinquante Poèmes et la nouvelle Les Ailes traduits, annotés et commentés par Bona KIM, qui n'a cessé d'enrichir sa connaissance de YI Sang, depuis la thèse qu'elle lui a consacré en 1982.

    C.V.  (succinct)

    Bona KIM est née à Séoul, en Corée du Sud. Adolescente, elle s'adonne à l’écriture et à la peinture qui lui ont valu des prix. Ses œuvres ont été en partie publiées et exposées en Corée. Elle a fait des Études de Langue et Littérature coréennes classiques et modernes à l'Université Seongshim (Sacré-Cœur), puis des Études de Langue et Littérature françaises. Elle a été professeur de coréen et de français au Lycée Saint-Paul de Nonsan. Arrivée à Paris en 1975, elle étudie l’Esthétique au Département de Philosophie, à Paris I, Panthéon-Sorbonne, et y prépare sa thèse d'Art poétique coréen, au Département des Études Extrême-Orientales, à l’Université Paris VII, (Doctorat de 3e Cycle), soutenue en 1982. Après son Doctorat, elle devient en 1984, Chargée de cours de Littérature coréenne moderne, à l’Université Paris VII. Puis, elle fréquente l’École Pratique des Hautes Études en vue de la préparation d’une thèse de Doctorat d’État et poursuit également des Études comparées de la Fonction Poétique, au Collège de France (séminaire du Professeur Yves Bonnefoy : préparation d’une discipline de la Critique littéraire, de la Poésie et de l’Art).

    Depuis la création de l’enseignement du Coréen, en 1986, Bona KIM enseigne à l’Université de Bordeaux 3. En 1993, elle est nommée Maître de Conférences et obtient en 2008, l’Habilitation à Diriger des Recherches (HDR) avec la thèse de deux volumes sur les Poèmes des Antiquités coréennes : « L’Aube de la Poésie coréenne : Hyangga » 7 - 12e  siècles. À partir de 2012, du fait du nombre croissant d'étudiants en coréen, elle contribue à la création du Diplôme Universitaire (DU) de Coréen à Bordeaux 3, et y assume la responsabilité de la Section des Études coréennes.                                                                                                             

    Depuis qu'elle est enseignante, Bona Kim œuvre aux rapprochements pluriels entre des Établissements supérieurs de Corée et les Universités de Bordeaux. Elle organise à Bordeaux des colloques internationaux, dans le cadre du « Printemps des Poètes », notamment en 2006, l’année du 120e anniversaire de la relation diplomatique France-Corée, où elle a organisé un grand colloque avec le concours du Korea Literature Translation Institute et du Centre Culturel Coréen, de l’Ambassade de Corée et de la Ville de Bordeaux, « Poésie et civilisations : Poésie coréenne contemporaine », avec quatre grands poètes invités : KO Un, SHIN Kyung-Rim, CHO Jung-Kwon et HWANG Ji-U. Il est sans doute utile de souligner que la poésie est toujours très vivante dans la culture coréenne. Sur le plan national, Bona KIM fait partie du Comité de préparation du manuel LV3, en trois volumes, destiné à l'enseignement secondaire, jusqu'au baccalauréat et d’un second ouvrage, en direction de l’enseignement supérieur.

     Bona KIM a - entres autres récompenses reçu le prix ARDUA 2010 pour ses traductions et, en 2012, à l’occasion du 566e anniversaire de la langue coréenne, le Prix du Premier Ministre coréen, pour ses recherches poétiques.

    Dès que cela lui sera possible, Bona Kim se consacrera à nouveau à la création poétique et à la peinture. Elle nourrit aussi le projet de traduire en français ses propres poèmes écrits en coréen, sans omettre de poursuivre la traduction de poètes français vers le coréen et vice et versa.

    Ainsi, entre deux cultures si différentes, il est important de noter que le passage d'une langue à l'autre peut s'avérer périlleux. L'analyse subtile des perceptions des styles et des cadences, des raisonnements extrême-orientaux, des combinaisons des idéogrammes, si riches de plusieurs sens, l'ambiguïté des mots et des tournures grammaticales, tout ceci et plus encore, doit par conséquent   « s'opérer » avec justesse, rigueur et sensibilité. Ainsi, le travail de traduction de Bona KIM combine-t-il remarquablement aux dires des spécialistes, mais aussi du simple lecteur éveillé, la conservation de la densité des images et la fluidité textuelle.

    Prix  Horace 2013

     

     

      


      la remise de ce Prix a été effectuée le
    le samedi 8 juin 2013 à 14 heures
    Espace culturel Mompezat
    16 rue Monsieur le Prince 75006 Paris
    (métro : Odéon ou Luxembourg)  

     

    Monsieur le Président du Cénacle Européen en Francophonie,

    Monsieur le Président de l’Université Bordeaux III

    Madame  l’Attachée de l’Education Nationale à l’Ambassade de  Corée

    Mesdames, Messieurs les Membres du Jury, chers Amis,


    C'est avec une très grande joie et un profond étonnement que j'ai pris connaissance de votre missive à propos de l’attribution du prix Horace décerné pour la traduction en poésie. Mais si Horace était encore en vie, aurait-il pensé à la traduction en langue coréenne ? Car le fait de traduire les poèmes de la langue lointaine du « Pays du matin frais » en des langues européennes, ici le français – ne lui semblerait-il pas qu’il s’agisse là d’une langue d’une autre planète ?

     

    Ainsi, traduire la poésie consiste à effectuer un voyage hasardeux, une marche à l’aventure, vers un horizon inconnu où le mot n’a pas de lieu, où sa signification se dérobe comme un mirage. Chaque image, chaque note musicale, éveille quelque chose en l’âme d’un poète, et le traducteur doit porter une attention particulière, passionnée à cette voix originale, à ce cri unique. Le traducteur qui s’efforce de faire entendre le cri d’un poète étranger en lui prêtant sa voix se  projette hors de l’abri de sa propre tradition, exposé, désarmé, face à tous les risques d’une démarche sans repères.

     Il faut apprendre à écouter mot à mot, comme pas à pas, le cri d’un poète encore résonnant qui nous permet de le rencontrer directement, de communier avec son amour pour sa langue et son pays natal. Situé entre deux langues différentes, ici le coréen et le français, le traducteur se sent comme perdu au milieu d’une zone désertique. Il poursuit une marche aveugle et solitaire dans sa recherche nostalgique d’une langue-pont entre deux sensibilités culturelles. Il rêve de les faire communiquer entre elles pour qu’elles se partagent leurs trésors.

    « Le traducteur de la poésie est un second poète » disait le grand poète, Claude Vigée. L’art de traduire la poésie doit être un « élan vital » (d’après les mots      d’Henri Bergson). Un « élan vital » dans un autre système linguistique, dont il faut exploiter les ressources propres, afin que surgisse un authentique acte poétique.

    J'espère poursuivre ce chemin et pouvoir bientôt vous faire part d'un nouvel essai de traduction et ainsi de faire connaître les diverses cultures qui sillonnent le monde, ce qui participe au rapprochement des peuples. Pour moi, cela revient à poser une petite pierre pour la construction et la compréhension des hommes sur notre terre.

    Je tiens à vous remercier profondément de l’intérêt que vous avez manifesté pour mon travail et vous assure de ma respectueuse considération.

                                   BONA  KIM



  •                          

    Prix PÉTRARQUE 2013

                              
    Prix de la biographie en poésie
    ou d'une anthologie en poésie

    PÉTRARQUE
    *
    Francesco di ser Petracco, dit Pétrarque.
    Un des plus grands poètes italiens.
    "Dans l'Italie savante et cléricale du XIVe siècle, Pétrarque est à l'avant-garde de l'esprit humaniste renaissant. Très tôt initié aux textes classiques de Cicéron et d'Ovide, sa culture cléricale a su très tôt s'ouvrir aux grandes idées philosophiques. L'oeuvre de Pétrarque retentit de ces différents échos. Des ouvrages en latin tels que Africa (1338-1342), Secretum meum (1342-1358), De vita solitaria (1346-1356) et De otio religiosorum ont certes contribué à la célébrité de l'humaniste, mais sa postérité, Pétrarque la doit à son Canzoniere (Rerum vulgarium fragmenta). Le recueil, qui va marquer l'histoire du lyrisme pour très longtemps, emprunte à des modèles littéraires et idéologiques relevant d'époques et de cultures différentes. La poétique de l'amour chez Pétrarque s'enrichit tout autant de l'héritage platonicien que de la tradition chrétienne. Le syncrétisme est rehaussé par l'emprunt à la conception de l'amour courtois que les troubadours de France ont découvert chez les poètes de l'Andalousie mauresque au Moyen Age.Dans son ensemble, l'oeuvre de Pétrarque représente dans toute sa splendeur une dimension importante du Quattrocento. Par la tradition qu'elle intègre comme par ses apports spécifiques, elle est, à l'aube des Temps modernes, le creuset de l'interculturel. Aujourd'hui que le troisième millénaire prône l'ouverture des frontières et le brassage des civilisations, de tels impératifs ne peuvent que servir la mémoire de Pétrarque et attester son actualité dans le contexte d'une Méditerranée carrefour des cultures et des civilisations."


    PRIX  PÉTRARQUE  2013

     

    Prix PÉTRARQUE 2013

     

     

    Prix PÉTRARQUE 2013

       JAN  ZIELINSKI

     (Pologne)

     

          Profession actuelle ou ancienne :

    Professeur de littérature à l’Université Stefan Wyszynski de Varsovie et à l’Université de  Fribourg.

     

    Spécialité du candidat/de la candidate : Littérature polonaise et suisse, 19e et 20e siècles.

    Historien, biographe, et traducteur.

    Parutions :

    1. Livres.

     1.1. En allemand :

     1.1.1. Ludwig von Tetmajer Przerwa 1850-1905. Gruender der EMPA, Pionier der Materialpruefung und -forschung. Meilen (ZH) 1995. Série « Schweizer Pioniere der Wirtschaft und Technik », vol. 66. Verein fuer wirtschaftshistorische Studien. (traduction hongroise: Miskolc, 1995)

     1.2. En polonais :

     1.2.1. Pępek powieści. Z problemów powieści autobiograficznej przełomu XIX i XX wieku. Wrocław, 1983, « Ossolineum ».

    1.2.2. Leksykon polskiej literatury emigracyjnej. Lublin, 1989 (2e éd. 1991), FIS.

    1.2.3. Józef Czapski. Krótki przewodnik po długim życiu. Warszawa, 1997, Wydawnictwo IBL.

    1.2.4. Nasza Szwajcaria. Przewodnik śladami Polaków. Warszawa-Rapperswil 1999, Wydawnictwo « Rytm » / Muzeum Polskie (Biblioteka Rapperswilska, vol. 1).

    1.2.5. SzatAnioł. Powikłane życie Juliusza Słowackiego. Warszawa, 2000, « Świat Książki ».

    1.2.6. Rekontra i inne Mackiewicziana. Lublin, 2004, Wydawnictwo UMCS.

    1.2.7. 1Obraz pogodnej śmierci: Norwid, Rafael, Maratti i Śmierć świętego Józefa.Lublin 2010, Towarzystwo Naukowe KUL.

    1.2.8. Kościelscy: ród, fundacja, nagroda  - en collaboration avec Wojciech Klas. Kraków 2011, Universitas.

    1.2.9. Szkatułki Newerlego  [Les boîtes à bijoux de Newerly]. Warszawa, 2012, W. A. B.

     2. Articles, préfaces, postfaces, etc.

     2.1. En français :

     2.1.1. La Visite de Verhaeren à Varsovie (27-28 décembre 1913). Dans La Jeune-Belgique et La Jeune-Pologne, Kraków, 1988, UJ.

    2.1.2. Surréalisme en tant que parodie. « Literary Studies in Poland / Études littéraires en Pologne », XXIV, Varsovie 1991.

    2.1.3. Un conseiller fédéral suisse disciple d’un mystique polonais ? Dans Adam Mickiewicz. Kontext und Wirkung/Contexte et rayonnement. Hrsg. von Rolf Fieguth, Freiburg, 1999, Universitätsverlag.

    2.1.4. Zygmunt Krasiński, la Comédie non divine. Montricher 2000, Noir sur Blanc (préface).

    2.1.5. Mickiewicz, critique et historien d’art. Dans Mickiewicz, la France et l’Europe. Sous la direction de François-Xavier Coquin et Michel Masłowski. Paris, 2002, Institut d’études slaves.

    2.1.6. Anna Frajlich, Le vent, à nouveau me cherche / Znów szuka mnie wiatr. Traduit du polonais par Alice-Catherine Carls, présenté par Jan Zieliński (préface). Editinter 2003, collection « Poésie bilingue », animée par Robert Dadillon.

    2.1.7 Jerzy Stempowski, Notes pour une ombre. Montricher 2004, Noir sur Blanc (édition, postface).

    2.1.8. Le Polonais qui oeuvrait pour une Europe unie. « Universitas Friburgensis », mars 2004, 13-14.

    2.1.9. Faces, facettes & grimaces de Witold Gombrowicz. Vingt inédits, de Gombrowicz à Polac et Polanski. Préface de Waldemar Dąbrowski, Ministre de la Culture de Pologne. Textes et documents réunis sous la direction de Jean Musy. Avec la collaboration de Jan Zieliński. Québec-Genève, Editions Neige [Le Doigt d’Hermès, 131-4].

    2.1.10. Le carré magique. Dans: Magiczny kwadrat. Antologia. Szwajcaria w Polsce 2005 – Gość Honorowy 50. Międzynarodowych Targów Książki w Warszawie. Warszawa 2005, Szwajcarska Fundacja dla Kultury Pro Helvetia, 46-64

    2.1.11.Słowacki à Paris : Instantanés. En : Juliusz Słowacki. Lectures contemporaines. Publié sous la direction de Maria Delaperrière. Paris 2010, Institut d’études slaves, Société historique et littéraire polonaise, p. 59-70

    12.Kościelski: 50 ans d'un prix littéraire – polonais ou suisse? „Universitas. Le Magazine de l'Université de Fribourg, Suisse” Juin 2011, p. 41-42.
    http://www.unifr.ch/scm/fr/publications/UF/juin11/UFjuin2011.pdf

    2.2. En anglais :

     2.2.1. The First Sentence of Przybyszewski's Homo sapiens. Dans Swedish-Polish Literary Contacts. Konferenser 3. Stockholm, 1979, Kungl. Vitterhets Historie och Antikvitets Akademien, Almqvist & Viksell.

    2.2.2. Purple Prose and Purple Art. Dans Symbolism in Poland. Collected Essays. Detroit, 1984, Detroit Institute of Arts.

    2.2.3. Ultimate Islands. Dans Polish-Swedish Literary Contacts. Konferenser 19, Stockholm, 1988, Kungl. Vitterhets Historie och Antikvitets Akademien, Almqvist & Viksell.

    2.2.4. A Polish Intellectual [A. Wat]. « Partisan Review », 1991 no 4.

    2.2.5. « 5 minutes, 94 years and much longer »  (Jerzy Giedroyc, 1906-2000). « Studies in East European Thought », vol. 52 (2000), no 4.

    2.2.6. « The Swans Are Twice the Size of the Boats » (Nabokov and Marco Polo). « Philologica » 6 (1999/2000), no 14-16.

    2.2.7. M. Rubins, Crossroad of Arts, Crossroad of Culture : Ecphrasis in Russian and French Poetry, New York, 2000. « Slavic and East European Journal », 2003 [compte rendu].

    2.2.8. An Extraordinary Flower. In: Elisabeth Rufener-Sapieha. Painting. Drawing. Exhibition Catalogue. October. Wrocław 2006, The Ossoliński National Institute, p. V-IX.

    2.2.9. Zuloaga (Rilke?) Schulz. In: Dieter de Bruyn & Kris van Heuckelom, (Un)masking Bruno Schulz. New Combinations, Further Fragmentations, Ultimate Reintegrations , Amsterdam-New York 2009, Rodopi, (=Studies in Slavic Literatures and Poetics), p. 251-265.

    2.2.10 Sarta Resarta. In: Elizabeth Wittlin Lipton, From One Day To Another. A Fashion Reportage in a Period of Conflict. Editiones Facta, Madrid 2011, p. 13-17.

     2.3. En allemand :

     2.3.1. Grenzen der Uebersetzung. Dans Suche die Meinung. Hrsg. von E. Groezinger und A. Lawaty. Wiesbaden, 1986, Harrasowitz

    2.3.2. Kazimierz Brandys, Variationen in Briefen, Darmstadt, 1988, Luchterhand (postface).

    2.3.3. Władysław St. Reymont, In der Opiumhoehle. Unbekannte Erzaehlungen. Frankfurt a.M., 1989, Suhrkamp Verlag (choix, postface).

    2.3.4. Kościuszko in der schweizerischen Dichtung der XIX. Jahrhundert. Dans « Der letzte Ritter und erste Bürger im Osten Europas ». Basel 1996, Helbing & Lichtenhahn, Studia polono-helvetica III.

    2.3.5. Mickiewicz und Odyniec. Zwei polnische Dichter in Graubuenden im Jahre 1829. « Buendner Monatsblatt », 1994 no 3.

    2.3.6. Die Schweiz und die Flüchtlinge zur Zeit des Nationalsozialismus. Bern, 1999, Unabhängige Expertenkommission Schweiz – Zweiter Weltkrieg (collaborateur scientifique).

    2.3.7. Das Frankreich-Tagebuch von Andrzej Bobkowski – Deutschland aus der Sicht eines polnischen Außenseiters. Dans Łukasz Gałecki und Basil Kerski (Hrsg.), Die polnische Emigration und Europa 1945-1990. Eine Bilanz des politischen Denkens und der Literatur Polens im Exil. Osnabrück, 2000, Fibre verlag.

    2.3.8. Diogg, Overbeck, Cornelius, Gleyre – die Begegnungen Mickiewiczs mit schweizerischen und deutschen Künstlern. « Germanoslavica. Zeitschrift für germano-slawische Studien », VII (2000), no 2.

    2.3.9. Ehphrasis in der Lyrik von Aleksander Wat. Dans Aleksander Wat und « sein » Jahrhundert. Hrsg. von Matthias Freise und Andreas Lawaty. Wiesbaden, 2002, Harrasowitz Verlag.

    2.3.10. Andrzej Bobkowski, Jerzy Giedroyc, Briefe 1946-1961. « Ansichten ». Jahrbuch des Deutschen Polen-Instituts, Darmstadt, 2002.

    2.3.11. Spuren einer Rilke-Lektüre im Werk Lems. In: Michael Düring und Ulrike Jekutsch (Hrsg.), Stanisław Lem – Mensch, Denker, Schriftsteller. Beiträge einer deutsch-polnischen Konferenz imJahr 2000 in Greifswald und Szczecin. Wiesbaden 2005, Harrasowitz Verlag. 261-271.

    2.3.12. Das magische Quadrat. In: Magiczny kwadrat. Antologia. Szwajcaria w Polsce 2005 – Gość Honorowy 50. Międzynarodowych Targów Książki w Warszawie. Warszawa 2005, Szwajcarska Fundacja dla Kultury Pro Helvetia, 25-45

    2.3.13 Das Bild eines heiteren Todes. (Norwid – Raffael – Maratti und Der Tod des Heiligen Joseph). In: Alfred Gall, Thomas Grob, Andreas Lawaty und German Ritz (Hrsg.), Romantik und Geschichte. Polnisches Paradigma, europäischer Kontext, deutsch-polnische Perspektive, Wiesbaden 2007, 382-403.

    2.3.14. „... die reiche und starke Farben- und Formensprache...”. Sergej Maljutin und Rilke. „Blätter der Rilke-Gesellschaft“ 29/2008, S. 105-110.

    2.3.15. Das Motiv des Antichristen und der Apokalypse in der polnischen Literatur. In: Mariano Delgado und Volker Leppin, Hrsg., Der Antichrist. Historische und systematische Zugänge. Fribourg, Academic Press / Stuttgart, W. Kohlhammer Verlag GmbH, 2011, =Studien zur christlichen Religions- und Kulturgeschichte, Bd. 14, S. 547-556.

     2.4. En polonais (choix)  :

     2.4.1. Bogusław Adamowicz, Wybór poezji. Kraków, 1985, Wydawnictwo Literackie (choix, préface).

    Aleksander Wat, Wiersze wybrane. Warszawa, 1987, PIW (choix avec A. Micińska, préface).

    2.4.2. W. H. Auden. Ręka farbiarza i inne eseje. Warszawa, 1988, PIW (choix avec M. Sprusiński, préface).

    2.4.3. Leopold Tyrmand, Dziennik 1954. Warszawa, 1989, « Res Publica » (préface).

    2.4.4. Józef Wittlin, Pisma pośmiertne i inne eseje. Warszawa, 1991, Biblioteka « Więzi » (choix, préface).

    2.4.5. Aleksander Wat, Poezje zebrane. Kraków, 1992, « Znak » (choix, avec A. Micińska).

    2.4.6. Aleksander Wat, Poezje zebrane. Warszawa, 1997, « Czytelnik » (choix, postface).

    2.4.7. Jerzy Giedroyc, Andrzej Bobkowski, Listy 1946-1961, Warszawa, 1997, « Czytelnik » (choix, préface).

    2.4.8. Anarcho-konserwatyzm albo : antynomie pogodzone. Dans Ernst Jünger w publicystyce i literaturze polskiej lat 1930-1998. Antologia tekstów. Red.: Wojciech Kunicki, Krzysztof Polechoński. Wrocław, 1999, Wyd. Uniwersytetu Wrocławskiego.

    2.4.9. Józef Wittlin, Orfeusz w piekle XX wieku. Kraków, 2000, Wydawnictwo Literackie (postface).

    2.4.10. Początek egzystencjalizmu [sur Jean Starobinski]. « Przegląd Polski » (New York), 19 mai 2000.

    2.4.11. Liber computorum. [sur le « Salon du livre et de la presse », à Genève]. « Plus-Minus », 20-21 mai 2000.

    2.4.12. Książka polska w Szwajcarii. [Le livre polonais en Suisse] « Przegląd Polski » (New York), 07 juillet 2000.

    2.4.13. Aleksander Wat, Kobiety z Monte Olivetto. Dramat w trzech aktach, pięciu odsłonach. Warszawa, 2000, Biblioteka Narodowa (édition, préface).

    2.4.14. Jak rękawiczka. Wystawa ilustracji Marca Chagalla. « Przegląd Polski », (New York), 06 avril 2001.

    2.4.15. « Bruta figura » czy « auguste personne » ? Aleksander Puszkin i Bertel Thordwaldsen. Dans Ciało Płeć Literatura. Festschrift pour German Ritz. Warszawa, 2001, « Wiedza Powszechna ».

    2.4.16. Karl Dedecius (éd.), Panorama literatury polskiej XX wieku. Warszawa, 2001, Noir sur Blanc (postface).

    2.4.17. Skorpion Leonor. [sur l’exposition Leonor Fini, Genève]. « Plus Minus » no 20, 19-20 mai 2001.

    2.4.18. Drogami Jakubowymi. [sur les chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle en Suisse]. « Plus-Minus » no 42, 20-21 octobre 2001.

    2.4.19. Ekfraza w poezji Aleksandra Wata. Dans Polonica – Rossica – Cyclica. Festschrift pour Rolf Fieguth. Éditeurs : Igor Kubanov, Jan Zieliński, Daniel Henseler, Andrej Dobricyn. Moscou, 2001, Dom Intellektualnoj Knigi.

    2.4.20. « Tam to w roku 1843 przechadzał się B. ze mną. »  Śladami Norwida i Byczkowskiego w Wenecji. [Norwid et Byczkowski à Venise]. « Plus-Minus » no 51, 22 décembre 2001.

    2.4.21. Cyprian Kamil Norwid, Pisma wybrane w układzie chronologicznym. Warszawa, 2002, « Świat Książki » (choix, postface).

    2.4.22. Memoriał Newerlego. Warszawa 2003, Biblioteka Narodowa (édition, préface).

    2.4.23. Pamiątka z wystawy: Żywe wiązanie. Stulecie urodzin Igora Newerlego. Warszawa, 2003, Biblioteka Narodowa (publication accompagnant l’exposition, avec la collaboration de G. Kasa).

    2.4.24. Jest. Wisława Szymborska skończyła 80 lat. « Przegląd Polski » (New York), 11 juillet 2003.

    2.4.25. Ślady lektury Rilkego w twórczości Lema. Dans Stanisław Lem – pisarz, myśliciel, człowiek. Pod red. Jerzego Jarzębskiego i Andrzeja Sulikowskiego. Kraków, 2003, Wydawnictwo Literackie.

    2.4.26. Wirtuoz. [Sur K. I. Gałczyński]. « Przegląd Polski » (New York), 19 décembre 2003.

    2.4.27. Dzieje pewnego obrazu. [Autour d’un tableau de W. Bouguereau]. « Przegląd Polski », 26 décembre 2003.

    2.4.28. Kilka uwag na temat krytycznej edycji rękopisu wykładów lozańskich Mickiewicza. W: Wykłady lozańskie Adama Mickiewicza. Pod red. Aleksandra Nawareckiego i Beaty Mytych-Forajter. Katowice 2006, Wydawnictwo Uniwersytetu Śląskiego, s. 15-27.

    2.4.29. Wenecja we krwi skąpana. Dans: Simone Weil, Wenecja ocalona. Notatki do Wenecji ocalonej..., Gustaw Herling-Grudziński, Wenecja ocalona, Jan Zieliński, Wenecja we krwi skąpana, Ewa Kuryluk, Wenecja uratowana. Kraków 2007, 123-139.

    1.4.30. Podróżnik idealny. „Rzecz o książkach” (dod. do „Rzeczpospolitej”, 03-04.03 [Autour de 2 biographies de Potocki: A. Kroh, Jan Potocki. Daleka podróż, Warszawa 2007; F. Rosset, D. Triaire, Jan Potocki. Biografia, Warszawa 2006].

    2.4.31. „Jedyny malarz doby obecnej”, wedle Mickiewicza. „Nasza Gazetka” (Zurych) 2007 no 1 [exposition Charles Gleyre – le génie de l’invention, Lozanna, Musée cantonal des Beaux-arts]

    2.4.32. Królewskie stulecie. „Nasza Gazetka” (Zurych), 2008 no 4, 17-19, [exposition Balthus. 100e anniversaire w Fondation Gianadda w Martigny].

    2.4.33. Aleksander Wat, Wiersze środziemnomorskie. Ciemne świecidło. Édition préparée par Jan Zieliński. Gdańsk 2008, słowo/obraz terytoria, Biblioteka Mnemosyne [ici: Testamenty Aleksandra Wata, 203-207, Nota wydawnicza, Tłumaczenie cytatów i zwrotów obcojęzycznych, Ilustracje, 209-222].

    3. Ouvrages édités / anthologies :

    3.1. Aleksander Wat Wiersze wybrane (1987) - avec Anna Micińska

    3.2. Wystan Hugh Auden Ręka farbiarza i inne eseje (1988) - avec Michał Sprusiński

    3.3. Józef Czapski Czytając (1989)

    3.4. Józef Wittlin Pisma pośmiertne i inne eseje (1991)

    3.5. Aleksander Wat Poezje zebrane (1992) - avec Anna Micińska

    3.6. Aleksander Wat Bezrobotny Lucyfer i inne opowieści (1993) - avec Włodzimierz Bolecki

    3.7. Jerzy Giedroyc, Andrzej Bobkowski Listy 1946-1961 (1997)

    3.8. Aleksander Wat Kobiety z Monte Olivetto: dramat w trzech aktach, pięciu odsłonach (2000)

    3.9. Memoriał Newerlego (2003)

    3.10. Jerzy Stempowski Zapiski dla zjawy oraz Zapiski z podróży do Delfinatu (2004)

    3.11. Andrzej Bobkowski Tobie zapisuję Europę: listy do Jarosława Iwaszkiewicza (2009)

    3.12. Joanna Pollakówna Wiersze zebrane (2012)

     5. Traductions :

     5.1. Philip K. Dick Słoneczna loteria (Solar Lottery, 1981)

    5.2. Philip Roth Praska orgia (The Prague Orgy, 1988)

    5.3. Philip Roth Cień pisarza (The Ghost Writer, 1991)

    5.4. Richard Brautigan Upadek sombrera: powieść japońska (Sombrero Fallout, 1992)

    5.5. Christopher Isherwood Samotność (1993) - 2ème édition sous le titre Samotny mężczyzna (A Single Man, 2010)

    5.6. James Jones Wesoły miesiąc maj (The Merry Month of May, 1993)

    5.7. Jerzy Stempowski Zapiski dla zjawy oraz Zapiski z podróży do Delfinatu (Notes pour une ombre suivi de Notes d'un voyage dans le Dauphiné, 2004)

     6. Expositions :

     6.1. Cinq ans de rapports diplomatiques polono-suisses (Ambassade de Pologne à Berne 1994, Musée polonais à Rapperswil 1995, Bibliothèque Nationale Suisse 1996)

    6.2. Słowacki en Suisse (avec Jacek Sygnarski, Bibliothèque cantonale et universitaire, Fribourg, 1999)

    6.3. Le siècle de Wat (avec Katarzyna Raczkowska, Bibliothèque Nationale Suisse 2000)

    6.4. KONTRA. Centenaire de Józef Mackiewicz (avec  Maria Dorota Pieńkowska, Musée de la littérature 2002)

    6.5. Liens vivants. Centenaire d’Igor Newerly (avec Grażyna Kasa, Bibliothèque Nationale Suisse 2003)

    6.6. Faces, facettes & grimaces de Witold Gombrowicz (avec  Jean Musy, Salon international du livre, Genève 2004)

    6.7. Recherches à la Bibliothèque Nationale Suisse pour une exposition  "Dürrenmatt et la Pologne" (2008-2011).

    Ouvrage(s) proposés :

     Biographie de Jozef Hieronim Retinger (2013)

    Roman intitulé Dotyk czasu (Toucher le temps, 2013)

    Biographie d'Aleksander Wat (2014)

     

     

    Bref CV du candidat/candidate :

    Titulaire d’un Doctorat de l’Institut d’Etudes Littéraires de Varsovie, et d’un Doctorat d’Etat de l’Université de Fribourg, il a été chercheur auprès de l’Institut d’Etudes Litteraires de Varsovie, et secrétaire culturel de l’Ambassade de Pologne à Berne. Historien de la littérature polonaise émigrée du XIXe au XXe siècle. Historien de la littérature suisse et allemande du XXe siècle. Traducteur d’anglais en polonais. Biographe du poète et dramaturge Juliusz Slowacki, du poète Aleksander Wat, du peintre et essayiste Jozef Czapski, et de nombreux autres. Editeur de correspondences d’auteurs majeurs pendant la Guerre Froide, dont le directeur de la revue “Kultura,” Jerzy Giedroyc. Editeur des oeuvres complètes des poètes Aleksander Wat et Joanna Pollakowna. Est très actif en Suisse, Allemagne, et en France. Il a réalisé plusieurs expositions sur le thème du rapport entre les écrivains européens de l’Ouest et les écrivains polonais. Il termine actuellement la biographie de Jozef Hieronim Retinger, conseiller polonais sur la construction de l’Union Européenne (parution en 2013), et la biographie du poète Aleksander Wat (parution en 2014). Il achève également un roman intitulé « Toucher le temps. »

     

    Prix PÉTRARQUE 2013

     

                                     de gauche à droite : son excellence M. Henri Senghor, notre Conseillère Catherine Carls,
                                             notre lauréat polonais Jan Zielinski , le Président Jacques-François Dussottier

     

    la remise de ce Prix a été effectuée le
    samedi 8 juin 2013 à 14 heures
    Espace culturel Mompezat
    16 rue Monsieur le Prince 75006 Paris
    (métro : Odéon ou Luxembourg)

     


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    Prix Charles Ciccione 2013

    Prix européen de photographie

    Charles Ciccione 2013

    (Prix créé en 2012)

                                          

             Ce Prix européen récompense un photographe dont l'oeuvre est reconnue en Europe

    et qui présente pour ce Prix un livre d'artiste de photographies

    de grande qualité.

     Prix Botticelli  2013

     

    Prix européen Charles Ciccione 2013

     Prix européen de photographie

    Charles Ciccione 2013

    (c'est sa fille Ghyslaine Ciccione qui a remis le Prix)

     

    Prix européen Charles Ciccione 2013

           PASCAL  STRITT

     

          Études de philosophie et de cinéma à Paris

    S’intéresse d’abord au cinéma et à l’audio-visuel et travaille dans le domaine de la création et de la réalisation vidéo.

    S’oriente plus particulièrement vers la photographie à partir de 1980, et tout en travaillant dans le secteur culturel, s’y consacre dans le domaine du spectacle. Mène en même temps une activité d’animation et de formation à la photographie pour les enfants et les adultes. (Dans ce domaine, a repris depuis 2001 une série d’interventions autour de la création photographique, dans les collèges et lycées).

    Devient photographe professionnel en 1989. Développe alors cette activité dans les domaines de l’illustration, de l’architecture, des arts, de la culture et des spectacles, ce qui l’amène à constituer une photothèque importante sur la région Champagne-Ardenne, à diffuser ses images dans de nombreuses publications et dans des ouvrages d’édition consacrés à cette région et à ses villes, et à présenter par le biais de commandes des expositions consacrées à des thèmes variés mais notamment à l’architecture et au patrimoine.

    Poursuit parallèlement un travail d’auteur sur les matières, les végétaux, les arbres, les paysages, donnant lieu régulièrement à des expositions en France et à l’étranger.

     

    Ces dernières années, a recentré son activité autour de quelques grandes orientations :

    L’illustration :

    En 1995 a rejoint l’équipe de l’agence HOA-QUI à Paris (travail sur les Canaux français, la transhumance des bovins dans le Massif Central…).

    Création iconographique pour le musée de la vigne en Champagne.

    Le développement de la photothèque tient une place importante dans cette orientation, ce qui permet une collaboration régulière avec les institutions du tourisme, la presse (Détours en France, Forêts Magazine, Vieilles Maisons Française,), et l’édition.

    L’architecture :

    Travaux pour les dossiers de concours des architectes. Expositions et ouvrages sur l’architecture contemporaine notamment.

    Les arts :

    Photographies pour des catalogues d’artistes sculpteurs et de musées. Collaboration avec des plasticiens.

    Les commandes de création :

    Autour du patrimoine, pour les villes, les départements, l’état (monuments historiques), ou à partir d’une thématique (la craie en Champagne, l’eau, les arbres…)

     

    Prix Charles Ciccione 2013

     

    Prix européen Charles Ciccione 2013

                                                  de gauche à droite :  notre Conseiller en Art Michel Bénard, notre lauréat Pascal Stritt,

                                                                        la fille de Charles Ciccione, le Président Jacques-François Dussottier                                                             

     

     la remise de ce Prix a été effectuée le :

    samedi 8 juin 2013 à 14 heures
    Espace culturel Mompezat
    16 rue Monsieur le Prince 75006 Paris
    (métro : Odéon ou Luxembourg)
     
     

    Prix Charles Ciccione 2013

    de gauche à droite : Michel Ciccione, fils du photographe ; Michel Bénard, notre lauréat Pascal Stritt

     

     

     


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    CV du photographe Charles Ciccione

     CV du photographe Charles Ciccione

    (1912 - 1998)

     

    CV du photographe Charles Ciccione

     

    CHARLES CICCIONE, photographe

     Charles Michel Toussaint est né le 10 mai 1912 à Marseille, il est issu d'une famille de minotiers d'origine italienne installée en France bien avant 1880. Son père meurt à la guerre en 1918. Scolarité à l’école technique militaire de Tulle, cours à l’École Estienne, au Conservatoire des Arts et Métiers de Paris, puis à l’école de photographie à l’Institut d’optique de Paris. Premier contact avec la photographie, une photo primée en 1930 au concours du Touring Club de France. Travaille dans diverses sociétés en tant que dessinateur et photographe jusqu'à la guerre. Après le guerre et jusqu’en 1953, chef du laboratoire photo à la Société nationale aéronautique.Photographe aux Éditions Flammarion à Paris de 1954 à 1961, parallèlement exécute des travaux de photographies archéologiques de Mari en Mésopotamie pour le conservateur du Musée du Louvre, commence à créer des photos pour l’agence de presse Rapho en 1955, de 1962 à 1968, il est photographe à la Société de documentation à Paris. Artisan photographe à Paris de 1968 à 1977 (illustrations des livres d’Yvan Christ aux Éditions Balland, reportages photos des gisants et tombeaux de la Basilique Saint-Denis, photographies champêtres et rurales dans toute la France pour l’agence Rapho dont il fut l’un des piliers,il illustre des livres et immortalise Mauriac ou Troyat. Ses clichés paraissent sur des affiches, pochettes, disques, calendriers, journaux et revues, de Life à l’Express, avant Télérama, Sciences et avenir ou l’Évènement du jeudi, il photographie les peintures de Dunoyer de Segonzac ou les sculpteures de Paul Belmondo. Ami et collaborateur de Robert Doisneau, Sioen, Silvester , Willy Ronis, Yamashita, la suisse Sabine Weiss, Édouard Boubat, Jean-Philippe Charbonnier, Jean Dieuzaide, Jeannine Niepce, René Maltête…..pour la plupart du courant de la photographie humaniste, courant des années 1950 à 1960, Charles Ciccione laisse un patrimoine photographique considérable et permet d'imaginer la richesse thématique des livres du photographe disparu. Humaniste et poète, Charles Ciccione était un arpenteur de la société. Avec son affection pour les ambiances des quartiers populaires, d'ateliers ou de fermes, l'auteur nous transmet de véritables moments de bonheur. Son oeuvre est décidément bel et bien un outil indispensable pour faire vivre la mémoire qu'elle soit individuelle ou collective. Il décède le 24 février 1998 à Périgueux à l’âge de 85 ans.Une de ses dernières photos imllustre notre ancien billet de 200 F. Son fils Michel Ciccione est toujours présent pour faire connaitre l'oeuvre de son père et organise des expositions en sa mémoire.

      *

    L'agence Rapho connue pour la qualité, la diversité et la renommée de ses auteurs-photographes, figure parmi les agences les plus célèbres au monde. Créée en 1933 par Charles Rado, fermée pendant la guerre puis rouverte en 1947 par Raymond Grosset, elle est aussi l'une des plus anciennes agences de presse photographique. Elle a souvent joué un rôle de précurseur dans de nombreux domaines comme celui de la défense des droits des photographes. Elle représente certains des plus grands auteurs humanistes français qui ont marqué l'histoire de la photographie tels que Robert Doisneau, Willy Ronis, Sabine Weiss, Edouard Boubat, Jean-Philippe Charbonnier, Janine Niepce, Charles Ciccione. Parallèlement, Rapho a su fédérer une équipe de photographes contemporains tous animés par la passion du voyage, de la variété des cultures et des visages du monde. Leurs travaux publiés dans le monde entier, sont présents dans tous les domaines (presse, publicité, expositions culturelles, édition, entreprises) et sont régulièrement récompensés par les prix les plus prestigieux.

    L'agence Rapho a été intégrée à l'agence Gamma, première agence d'image européenne


     

      vous trouverez ci-dessous le discours au vernissage de l'exposition consacrée à :

     

    Charles Ciccione

    pêcheur de lumière et illusionniste intemporel…

     

    Aujourd’hui, nous sommes au cœur d’une journée d’une rare qualité, un instant prestigieux pour la société des Poètes français que de pouvoir accueillir sur ses cimaises, les œuvres d’un très grand photographe, Charles Ciccione. Pour ceux à qui ce nom n’évoquerait rien de particulier, sinon une belle musicalité italienne, il me semble nécessaire de replacer la situation dans son contexte.Avoir ce privilège de pouvoir découvrir en ce lieu les œuvres de Charles Ciccione équivaut à une rencontre avec l’un des principaux photographes du XX ème siècle témoin de son temps. Un petit survol de son remarquable parcours s’impose, avec une carrière de photographe qui débute dès 1932 après avoir remporté un concours.

    1932 !... Tout un symbole au prélude social en gestation qui explosera en 1936, dont Charles Ciccione en sera le témoin. Très rapidement son talent de photographe va être reconnu, il travaillera vite pour des éditeurs, pour Flammarion entre autres, et peut-être est-ce aujourd’hui le petit clin d’œil d’un retour aux sources, car comme vient de me le confier à l’instant un ami de Charles Ciccione, il travaillait dans le quartier Latin où nous sommes, et qui était celui des plus grands éditeurs. Ainsi nous demeurons fidèles à la tradition. Notre jeune photographe va œuvrer pour l’illustration de livres, il réalisa des portraits d’auteurs, c’est ainsi qu’il sera conduit à faire des reportages autour de François Mauriac, Henri Troyat, pour ne citer qu’eux. Passionné d’art photographique au plus haut degrés, mais également ambitieux par son appartenance à une famille italienne émigrée, il va créer son propre laboratoire, et au fil de ses pérégrinations il va réaliser des milliers de prises de vues, allant du reportage traditionnel et scientifiques, du portrait et des mariages également, il faut bien améliorer l’ordinaire, jusqu’aux clichés artistiques les plus élaborés et aboutis qui vont le révéler au travers des grandes agences de l’époque, comme Rapho par exemple et qui vont placer Charles Ciccione parmi les plus grands photographes, qui seront le plus souvent ses amis et ses complices tels Doisneau, Niepce, Lartigue, Brassaï, Ronis, Yamashita, Sylvester etc.… Ainsi, ses photographies seront publiées régulièrement, affiches, calendriers d’art, pochettes de disques, couvertures de livres, mais aussi dans d’importants journaux, de célèbres revues, l’Express, Life, Marie-Claire, La Vie catholique, Paris Match, le Canard enchainé, Science & Avenir, la liste n’est pas exhaustive loin s’en faut. Souvent aussi il photographia  les œuvres d’artistes comme le peintre Dunoyer de Ségonzac, le sculpteur Paul Belmondo, en vue de réalisation de livres d’art. Il exerça également son talent pour le Louvre, l’archéologie et traita diverses thématiques comme Paris, ses rues, sa vie, Saint Germain des Prés, la côte d’Azur et bien d’autres sujets. Ce sera aussi plus de mille photographies pour les gisants des rois et reines de l’abbaye Saint Denis, d’où naîtra un merveilleux ouvrage, qui déboucha sur une grande exposition qui remporta un succès très important. Mais après cet éblouissant parcours qui évolua sur toute sa vie, le bonheur nous est donné aujourd’hui de nous rapprocher un peu de ce pêcheur de lumière et illusionniste temporel.  Il a peint la vie au regard de son objectif, il a toujours saisi l’instant fugitif, il pérennisa le quotidien, reconstituant sous des angles différents les méandres des chemins humains. Tous ces grands photographes passionnés par le souffle éphémère de la vie, sont les archivistes de la mémoire, les conservateurs du temps, qui réveillent en nous parfois de nostalgiques, mais combien merveilleuses émotions. C’est véritablement un florilège poétique, l’image survole le verbe, le transcende, elle prend une signification symbolique et universelle, pareille à la musique la barrière de la langue ici n’existe plus ! N’est-il pas poignant de découvrir ces «  deux philosophes des bancs publics » (photo) débattre sous les étoiles à bâton rompu d’une probable amélioration de la condition humaine. Combien est-il touchant ce « jardinier sortant de chez Vilmorin » (photo) qui pourrait tout à fait être mon grand-père, essayant sa belle faux toute neuve sur les pavés des grands boulevards. Des touches de souvenirs parsèment les cimaises, le romantisme de la Seine ou du canal Saint-Martin habillés brumes automnales.

    La tragédie  ou l’insouciance de clochards cherchant dans le fond d’un litre de vin rouge la chaleur d’un soleil paradisiaque plaçant un peu de couleur sur ces destins brisés. Paris, ses rues, ses places à l’époque ou elles sentaient encore les feux de bûches et de charbon, où les rémouleurs, vitriers, chanteurs de rue, orgues de barbarie et marchands des quatre saisons donnaient de la voix, des nuances et des senteurs à ces quartiers populaires.    

    C’était le temps ou les peintres du Dimanche plantant leurs chevalets au chevet de Notre Dame, sur les quais de Seine, sur le pont des Arts et sur la butte Montmartre se prenaient à rêver qu’ils étaient des Utrillo, Lorjou, Dunoyer de Ségonzac ou Picasso !  Alors un grand merci à Michel Ciccione et à ses sœurs d’avoir accepté de nous faire l’honneur de nous permettre de présenter les œuvres merveilleuses de ce grand magicien de l’image et protecteur du temps qu’était Charles Ciccione, qui ont déjà provoqué bien des enthousiasmes et des commentaires éblouis en cet Espace Mompezat. Oui, toutes ces photographies sont de véritables poésies de vie, elles imposent le recul, provoquent la réflexion et l’interrogation sur l’aspect éphémère de notre passage terrestre, elles se font cette résonance qui nous invite à prendre notre essor vers la beauté, en resacralisant l’image.  Charles Ciccione aura cueilli la lumière de son destin à l’éclat de la chute d’une étoile filante.

      (Espace culturel Mompezat, le samedi 15 septembre 2007 * Paris * Quartier latin)


     Michel Bénard

    chevalier des Arts et Lettres      

    lauréat de l'Académie française    

     
       


       

      Quelques oeuvres photographiques :

    CV du photographe Charles CiccioneCV du photographe Charles Ciccione

    CV du photographe Charles Ciccione

     

     

      

      

     

      

      

     

     

    CV du photographe Charles Ciccione

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     


  • Prix  Calliope 2013

     

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          Prix européen CALLIOPE

    (du grec : Kalliopé "femme à la belle voix")

    la plus éminente des muses, muse de l'éloquence, mère d'Orphée

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    récompense un(e) jeune auteur(e) au talent prometteur

    en poésie, littérature, artiste

    ce Prix n'est pas attribué tous les ans

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         ( prix créé en 2013)

    *

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           CarolineBoideě

                                                  Photo Raphaël Gaillarde

    CAROLINE  BOIDÉ

     

    Prix  Calliope 2013

    Auteur de romans :

    Comme un veilleur attend l’aurore, édition Léo Scheer, septembre 2008

    Les Impurs, Serge Safran éditeur, janvier 2012

     Auteur d’émission radiophonique :

    « Une jeunesse algérienne » pour France Culture – Sur les Docks. Diffusion : 21 novembre 2012

     Prix littéraires :

    Les Impurs, Prix du Conseil général de l’Ain (10/12)

    Les Impurs, Prix Européen Calliope 2013

    Les Impurs dans la sélection du Prix Cabourg du roman (18/04/12)

    Les Impurs dans la deuxième sélection du Prix de la Closerie des Lilas (06/03/12)

    Les Impurs dans la première sélection du Prix Charles Oulmont (décembre 2012)

    Les Impurs dans la sélection du Prix Jeunes romanciers (avril 2013)

     Extraits des retombées média du roman Les Impurs :

    Presse écrite :

    Le Figaro, Mohammed Aïssaoui (10/05/12)

    Livres Hebdo, Avant-critique, Véronique Rossignol (18/11/11)

    Notre temps, Olivier Calon (février, daté du 15/01/12)

    Valeurs actuelles, Alfred Eibel (26/01/12)

    La LIBERTÉ (de Fribourg, Suisse), Daniel Fattore (21/01/12)
    Service littéraire, « On trouve ça bien » (janvier 2012)
    Libération, Alexandra Schwartzbrod (02/02/12)
    VICTOIRE, supplément du Soir (+ blog), Vincent Engel (25/02/12)
    24 heures (SUISSE), Claude Amstutz (11-12/02/12)
    Dernières Nouvelles d’Alsace, Veneranda Paladino (19/02/12)
    Revue Orients, Yohanan Lambert (mars 2012)

    L’Express, Marianne Payot (29/03/12)

    Le Matricule des anges (avril 12)

     Télévision :

    TF1 « Au Field de la Nuit », (27/02/12)

     Radios :

    FRANCE CULTURE, Du jour au lendemain, Alain Veinstein (18/04/2012)

    Radio Aviva (+ web), Jonathan Gazo (Montpellier) (03/01/12)

    Radio Aligre (+ web), Les jeudis littéraires, Ph. Vannini (05/01/12)

    RCF, Au fil des pages, Élise Fischer (disponible sur le Net) émission diffusée le 21/02/12 à 21h. Radio Chalom Nitsan 89.3 MHz/FM, émission “Pause Littéraire” (10h à 10h30), Jean-Jacques Biton (06/02/12) 

    RadioJM "Paris, culture & spectacles", Monique Naccache

     Extraits :

     « Caroline Boidé, à l’aube de ses trente ans, donne une voix lyrique et vibrante à ses personnages, habités d’un amour utopique, aux frontières du mystique. De ces alliances des âmes, par-delà les corps, que rien ne peut rompre. »

     Véronique Rossignol, Livres Hebdo

     « Un roman plein de senteurs, de lumière et de sang, sensuel et lyrique, parfois jusqu’à l’excès. »

     Alexandra Schwarztbrod, Libération

     « Caroline Boidé bâtit un récit impressionnant, dense et poétique. Elle y glisse des sortes de “Je me souviens” (d’Alger en avril 1955 à Batna en mai 1962) où des moments de bonheur perdus alternent avec des massacres de plus en plus nombreux. Difficile de dire, du fait du sujet, qu’un tel roman est superbement écrit. C’est pourtant le cas. Des pages fortes où le merveilleux côtoie l’horreur. »

     Mohammed Aïssaoui, Le Figaro littéraire

     « Très beau livre sur les rapports difficiles entre juifs et arabes. Mademoiselle Boidé a un ton, un style, une âme. Et, mieux encore : un tempérament. »

     Service littéraire :

     « Le roman de Caroline Boidé est d’une grande qualité littéraire. On en voit peu qui sondent avec bonheur la part la plus furtive d’un amour éperdu. »

     Alfred Eibel, Valeurs actuelles

      « Servi par une écriture d’une rare qualité émotionnelle, ainsi qu’un total souci d’authenticité, ce roman me semble un chef- d’œuvre. »

     Claude Amstutz, 24 heures

      «Voilà un grand moment de lecture dont l’intensité dit si bien cet amour et cette guerre qui se confondent. »

     Hélène Camus, Tournez la page

     

     Manifestations :

    20/01/12 : Lecture et signature aux Cahiers de Colette (rue Rambuteau 75004 Paris)

    26-29/05/12 : Invitation au Festival Etonnants voyageurs de Saint-Malo. Participation à plusieurs tables rondes

    07/10/12 : Invitation au salon du livre d'Ambronay

    17/10/12 : Table ronde au Musée d’art et d’histoire du judaïsme dans le cadre de l’exposition « Juifs d’Algérie »

    18/05/13 : Invitation au salon de Grignan dans le cadre des rencontres du IIe titre 2013

     Revue :

    Texte paru dans Harfang, à l’invitation de l’auteur Jacques Serena, n° 34, 2009

                                                       

    la remise de ce Prix a été effectuée le :
    samedi 8 juin 2013 à 14 heures
    Espace culturel Mompezat
    16 rue Monsieur le Prince 75006 Paris
    (métro : Odéon ou Luxembourg)
     

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    Livre d'OR

     Livre  d'Or

     

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    Hommage à Senghor * octobre 2017

    Bonjour ! Bonjour à tous les amis du Cercle et du Cénacle et la SPF!

    Me voici de retour à Dakar, après Paris et Tunis (Tunis, où j'ai passé quatre jours avec des amis Editeurs)

    Je ne sais par quels mots dire mon bonheur d'avoir partagé, avec tous ces chaleureux amis de la Poésie, cette après-midi du samedi 14 octobre, dédiée à SENGHOR et à son admirable admiratrice, la Poétesse Jeannine Dion-Guérin. Je voudrais t'en remercier, bien sincèrement, ainsi que le Président du Cénacle.

    J'ai apprécié hautement la profondeur et la sincérité des discours, tout comme la simplicité et la générosité poétiques de chacun et de tous.

    Désormais, je passerai Rue Monsieur le Prince à chaque fois que je séjournerai à Paris, Inchallah

    Merci pour les photos

    Très poétiquement

    Racine Senghor

     *

      

       Pour la remise du Prix Virgile 2008 :

     "j'étais là et c'était très émouvant, une simplicité très chaleureuse

     à l'image de Rome Deguergue

     et l'occasion de belles rencontres...

     Annie Mullenbach-Nigay

    *

       Un tout grand merci pour ces merveilleuses photos, votre accueil, cette organisation chaleureuse et impeccable, votre disponibilité.J'ai été émerveillé par vos poèmes, ceux de Michel et la préface très élégante de Giovanni Dotoli.

     Nous sommes sortis heureux et comblés de cette manifestation dans ce quartier latin qui est pour moi "mythique" (dans lequel je me promenais, jeune homme, en rêvant de la Sorbonne, de Normale Sup., du Palais de Médicis...). Et surtout satisfaits d'avoir rencontré des gens de qualité, de vrais poètes (vos textes dans la Noria de la Mémoire sont d'une saisissante beauté)et des peintres authentiques. Pour tout cela et pour votre immense talent, cher Jacques-François, merci!

     Un courrier postal suivra. Je pense que nous aurons d'autres synergies à développer ensemble, si les muses nous caressent de leurs ailes.

     Très cordiales pensées. A bientôt.

     Claude Luezior-Dessibourg, poète suisse

     lauréat de l"Académie française, chevalier des Arts et Lettres

     *

     Merci pour cet envoi rapide, souvenir souriant, coloré de ces moments poètiques, picturaux qui ont ponctué cet après-midi hors temps. Merci aussi pour l'énergie que vous avez fournie afin que cet après-midi soit en tous points une belle et chaleureuse réussite, bravo Monsieur mon Parrain

     Encore merci, je vous embrasse.

     Nicole Hardouin, poète

    *

      Merci infiniment pour toutes ces belles photos qui me rappellent un excellent samedi parisien. Je vais les ranger précieusement;

    Je vous remercie encore pour l'accueil chaleureux et la qualité de la journée.

     Artistiquement vôtre
    Annick REDOR, sculpteur

    *

     Merci pour cette belle journée ensoleillée de remise de Prix, votre équipe est formidable et vous défendez avec classe la poésie de langue française

     Adelina Ciccaeici, poète roumain

     *

       En une vaste archipélisation de clameurs francophones, sans sectarisme aucun, évoluant dans le respect des cultures et des langues autres, afin d'en amoindrir le décalage, les incompréhensions, les ignorances, le Cénacle Européen Francophone de Poésie, des Arts & des Lettres,  grâce à la volonté de son président observe et encourage avec force empathie, lucidité et mobilité les signes ductiles que les acteurs, artisans, artistes tracent autour et à propos du monde aussi chaoscosmique soit-il, afin sans doute de  se distraire    au sens pascalien du terme et ainsi de tenter d'harmoniser le profane et le sacré,   sous l'arbre de l'humaine absurdité sublimée  ; viatiques avancés de la pensée pérégrine d'orient en occident sur l'aile traversière de l'oiseau... de la paix, pour une existence   humaine trop humaine ré humanisée  avec justesse et simplicité.

     Rome Deguergue, membre du Pen Club Français, de la SPF,

    Livre d'OR  
    Félicitations à Jeannine Dion-Guérin pour ce prix amplement mérité, connaissant sa passion de toute une vie pour la Poésie et tout spécialement pour celle de Senghor qu'elle a eu à coeur de dire et de mettre à l’honneur à chaque occasion.

     Nathalie Cousin, revue L'Ouvre Boîte

     *

        Pavlina est une personnalité originale...

     Ses livres sont beaux...

     Vous avez fait un bon choix en lui attribuant un Prix!

     Salvatore  Gucciardo, peintre fantastique belge

      *

      Ma famille comme mes amis ont été éblouis par la bonne tenue de cette remise de prix, Si je me permets de le dire, c'est pour améliorations techniques futures. Quant à moi, ce ne fut que du bonheur! Bonheur de l'unique prix qui me tienne vraiment à coeur et toute ma reconnaissance à ceux qui me l'ont décerné. Crois-moi, je continuerai de témoigner jusqu'en bout de forces du combat européen et francophone mené par vous tous. La rencontre avec Henri Senghor, homme affable, simple et chaleureux m'a comblée, d'autant qu'il ressemble énormément à son oncle.La présence des amis africains me portera pour longtemps,. Pour certains comme Charles Carrère et Julien Kilanga entre deux trains, sans oublier M. T. Deconynck venue de Bruxelles, MG Simon-Ballou du Loiret et Philippe Deniard de Marseille, tous trois épris de poésie , excellent écrivain pour le dernier. Michel Bénard fut sensible, talentueux et intuitif comme d'habitude. Rencontre première et convaincante  avec Rome Deguergue sans oublier Georges Dottoli , sa foi, sa conviction et sa force de travail.* JF je suis comblée et te le dois avant tout autre. Merci encore pour ta belle générosité au service des littéraires.

     Jeannine Dion-Guérin, poète

     *

       J'étais présente ce samedi 19 juin 2010 à l'espace Mompezat, venue pour deux amis en poésie : Christian Boeswillwald, heureux lauréat 2010, et Rome Deguergue qui le fut en 2008. J'y ai retrouvé avec plaisir des noms

     et des têtes connues et entendu de beaux éloges prononcés par des "gens de bien".
    Bravo à tous... et je reviendrai pour les automnales!

       Annie Mullenbach-Nigay

     *

        Tant de bonheur offert grâce à ce Prix Senghor qui me fut accordé par votre Comité du Cénacle européen francophone des Arts et des Lettres, si bien représenté ce 19 juin lors de la remise des prix 2010. Les hautes personnalités et non moins  simples et chaleureuses  présentes ont donné tout leur éclat à cette journée dont tous mes invités sans distinction ne me disent que du bien. Tu peux être fier du travail accompli au service de cette association que tu as fondée avec l'appui de Charles Carrère ( qui entre nous ne subit pas le poids du temps et a fait grosse impression sur ma famille !).Je viens de recevoir tes photos que je visionne pour la seconde fois ce jour. Elles sont la parfaite illustration de l'ambiance citée plus haut et que vous avez su installer, ce qui n'est pas courant dans ce genre de cérémonies généralement. Bravo pour les présentations sensibles et travaillées. Monsieur Henri Senghor m'a glissé que cela mériterait une publication.Tout le monde est ressorti de ta manifestation plus riche qu'en y entrant. Je t'enverrai tous les échos écrits que je recevrai.

     Jacques-François la Poésie de notre temps est honorée d'être servie par des personnes comme toi.

     Jeannine Dion-Guérin, lauréate

     *

    Livre d'OR

     L'art est le plus court chemin d'un homme à l'autre, dit Michel Bénard dans l'éloge qu'il me fit. Oh combien cette
    affirmation est vraie. L'art une nouvelle fois nous a permis de nous connaître et nous a rapprochés. Je me
    souviendrai longtemps de l'ambiance chaleureuse, de la gentillesse, de l'humanité qui régnait à l'espace
    Mompezat ce samedi 19 juin 2010. Merci à vous tous. Je vous fais part à nouveau de l'immense fierté

     et de la joie profonde que j'éprouve à l'obtention du Prix Léopold Sédar Senghor.

      Richard  Marcziniak, lauréat

     *

     En dehors du plaisir de voir Madame J.Dion-Guérin honorée par le prix L.S.Senghor, et de pouvoir partager, en toute amitié, la joie de cette consécration — car elle "le vaut bien"! — j'ai pris beaucoup de plaisir à assister à l'ensemble de la remise des prix et à rencontrer les lauréats, à l'issue de cette séance.

     Je tiens à vous exprimer, à tous, ma très sincère gratitude pour les agréables instants passés, à l'Espace Monpezat,  en compagnie, non seulement, de personnes charmantes, mais, également, de cette belle langue française (que j'adore et défends!), maniée avec le doigté dont seuls les poètes sont capables!

     Pour ce moment "musical" du langage et pour tout le dévouement que vous mettez à le défendre et à le faire rayonner, au travers les initiatives de votre Cénacle, veuillez croire à mes très sincères et ardents remerciements.

     Th.Dekoninck-Gauthier

     *

      Merci pour cette belle journée de remise des Prix du Cénacle européen du 2 octobre 2010, cette rencontre chaleureuse, le sérieux de la préparation des intervenants, le choix des conseillers européens

     et celui des autres lauréats, une journée d'amitié et d'ouverture.

     Gérard Bayo, lauréat du Prix Virgile 2010

        l’endroit était discret, mais les mots en paroles, ont envahi l’espace

     et le temps est resté suspendu......

     quel bien être d’avoir eu cette occasion , grâce à ton invitation,

     de rencontrer des êtres de telle qualité ,merci 

     Elisabeth Dalle, organisatrice de salons d'Art (juin 2011)

        *Livre d'OR

      Bien cher Jacques-François !
    Yan et moi tenons à te remercier pour la belle rencontre menée tambour battant,

     dans la joie des retrouvailles pour les uns, de nouvelles connaissances cueillies au fil des présentations

     des lauréats pour les autres, lauréats tous d'un très bon niveau,
    qui ont su maintenir ce climat authentique qu'en qualité de président, tu as dû sans doute apprécier.
    RomYan (juin 2011)

      *

    Livre d'OR

     C'était un plaisir d'être à Paris et de rencontrer des gens absolument sympathiques et tous très intéressants.Il est facile de sentir que vibre une passion commune pour les arts dans votre cénacle.

     Jacques Biolley, artiste suisse

     *

    Livre d'OR

      Ce n'est pas pour le livre d'Or que j'ecris, mais pour ces âmes pleines de chaleur et pretes aux sacrifices de toutes sortes, car la vie d'un organisme, association, groupe, est formee de centaines de pierres qui erigent le grand edifice de la communication poetique . Il faut avoir du courage et oublier que ce monde vient et va sous le signe de l'argent, du pouvoir politique, de l'ambition et de decider que la poesie merite de vivre au milieu de tant de choses decidement materielles. Le cenacle, respire, vit, garde sa force dans la passion commune de ses membres, il trouve la voie vers l'eternel humain, vers le beau et vers une fenetre poetique qui garde ses ailes ouvertes. Car c'est la poesie qui donne a la vie la hauteur et la force de rever les yeux ouverts, c'est elle qui efface lea frontieres de couleur, de race,  et qui harmonise un monde en chute libre. La poesie c'est cette etoile vers laquelle toutes les plumes du monde se mettent en etat d'agir avec la force des mots, des idees des images issues de l'imagination dechaînee du poete. Le cenacle  existe et survivra tant que les plumes guidees du talent renouvelleront un monde voue a l'argent et aux interets immediats. La poesie c'est la saveur de la vie, du reve de l'imponderable, la forme finie de la reine parole. Au cenacle on parle la langue de la poesie, meme si elle se manifeste en prose, en peinture, dans des livres d'art, c'est le nid de l'âme a la recherche de soi-meme et de son contour pressenti. Le prix d'un tel organisme vivant et plein de surprises, de decouvertes et d'âmes a en vendre, donne la certitude a ceux qui s'expriment en vers ou en prose que le monde a de la chance et que la chance est donnee a ceux qui veulent et peuvent la garder dans ses poches, au-dela des modes et des temps. Amities de Manolita

    Manolita Dragomir Filimonescu, Roumanie (jion 2011)

    *

    Livre d'OR

    Samedi, 18 juin 2011, remise des prix du Cénacle, 16, rue Monsieur le Prince. Salle pleine, ambiance chaleureuse et amicale. Pour la première fois, je me rends à cette assemblée où j’ai été introduite de la main de mon cher ami Giovanni Dotoli. J’ai correspondu avec beaucoup de conseillers et avec le président. Mais se voir, se parler, se saluer est autre chose et je me sens très heureuse de pouvoir partager cette après-midi parisienne au temps inégal avec tous les lauréats de 2011 et avec mes amis conseillers et conseillères. Nous restons ensemble presque 4 heures de suite, mais, peu importe, le temps passe vite. Nous allons nous retrouver après autour d’une table aux senteurs du Maroc et partager un repas amical. Je me sens en famille, contente, gaie et je pense que c’est une chance de pouvoir appartenir à cette illustre confrérie…D’autres moments heureux suivront…et l’amitié et l’amour de la poésie, des lettres et des arts seront toujours au rendez-vous…

     Àngels Santa

     Lleida (Espagne)

        *

    Livre d'OR

    Bonjour Monsieur Dussotier,

     J'ai été moi aussi heureuse de faire votre connaissance. Je garde un magnifique souvenir de la cérémonie de remise des prix du Cénacle et je vous remercie à nouveau pour votre accueil chaleureux. C'est un grand honneur pour moi d'avoir reçu le prix européen Senghor. Je joins pour en témoigner le discours que j'ai lu à cette occasion.

     Vous trouverez ci-dessous un lien menant à un article paru dans la presse canadienne, et un autre paru dans le Bulletin de la Délégation Générale du Québec à Paris.

     Avec mes sentiments les meilleurs,

     Hélène Dorion, Québec

     *

    Livre d'OR

    Cher Président,

    Veuillez partager avec votre dynamique équipe – Maria Helena Senghor, Iijou Belkacem et moi-même – nos plus sincères remerciements pour l’accueil si chaleureux que vous nous avez réservé lors de cette journée mémorable de prix du Cénacle européen pour cette année 2013.

    Il y eu des moments exaltants où ressurgissait avec force cette merveilleuse présence spirituelle de SENGHOR, cet humaniste des temps nouveaux qui nous lie et nous rassemble tous aujourd’hui par sa vision d’un monde d’innocence où l’être réconcilié avec lui-même, retrouve avec  sa diversité culturelle sa véritable place dans le cosmos.

    Nous garderons longtemps encore dans nos mémoires vigilantes une image apaisée  de cette belle fête de l’esprit, témoignage vivant de notre mutuelle amitié.

     Henri Senghor 

     

      *

     

       J'ai visionné les vidéos de tous les lauréats 2014 du sénacle Européen et je suis   frappé par votre professionnalisme et votre sérieux quant aux choix des artistes,

      lesquels m'ont impressionnés par leur modestie égale à leur talent, c'est à dire très grand!,   parmi eux, j'ai apprécié la dernière,Anne Lan, lauréate du prix J-L Forain, qui est allé titiller  les grands maitres asiatiques avec ses oeuvres magistrales,en toute amitié et fraternité,  bravo à tous ces artistes et à vous, les organisateurs et responsables de cette belle association artistique!

     bisous l'artiste

    Jean-Claude Bembem, peintre

     *

    Félicitations pour tout le travail effectué, c'est formidable il faut voir le bonheur des lauréats

    Thomas,Marie-fa et les autres, tout cela  est une bonne action, c' est la reconnaissance ,le bonheur la joie...bravo encore 

    Michel  Ciccione

    *

     Bonjour à toute l'équipe du Cénacle,
    Au nom de la revue Traversées, au nom de mon épouse et de moi-même, merci pour votre accueil sans pareil. Nous avons tellement apprécié votre disponibilité, votre professionnalisme ainsi que votre gentillesse à notre égard.
    Que les membres du Cénacle n'hésitent pas à me faire parvenir un choix de leurs oeuvres, quand vous le voulez et si vous le voulez. Nous restons en contact. Quel plaisir que l'aventure de la revue qui m'a permis de rencontrer des personnes aussi charmantes et talentueuses que vous. Bien cordialement et merci pour cette merveilleuse consécration,
    Patrice BRENO
    Revue Traversées
    Prix de la Presse Poétique 2012
    Prix Cassiopée 2015
    Directeur de publication

     *

     

    Je vous réponds avec mes remerciements pour cette ambiance toute en finesse et bonne humeur et pour la qualité de nos lauréats, je suis très contente de faire partie de ce groupe. J'inclus parmi les destinataires l'adresse email de David COLLIN nouveau conseiller pour la Suisse: davidcollin3000@yahoo.fr David nous confirmera si c'est cette adresse qu'il souhaite utiliser pour notre groupe.

    Pour moi, l'été sera consacré à l'écriture et à la traduction. Je remercie chaleureusement Giovanni DOTOLI de m'avoir mis devant le défi d'écrire un essais sur la poésie de Jacques Roman, notre lauréat du Prix Virgile 2016. (je rappelle que j'ai eu le prix Aristote qui inclut les essais consacrés à la poésie).

    Je vous informe que ma traduction des poèmes inédits d'AGOTA KRISTOF (du hongrois vers le français) paraîtront aux Editions Zoé (Suisse) sous le titre CLOUS en septembre 2016. J'espère pouvoir organiser et participer à des rencontres et lectures... n'hésitez pas de me donner des idées, des pistes et même un coup de pouce pour ces Clous.

    MARIA MAILAT

    *

    Bravo, cher Jacques Francois, pour l’organisation parfait de notre recente remise des Prix du Cenacle. Tout était parfait. Et un grand merci pour tout votre travail d’organisateur et d’hote de cet evenement qui ne cesse de grandir et d’attirer des gens de qualite, des gens d’esprit, des ames d’elite. Un beau souvenir pour nous tous et toutes. On attend les photos et les clips video avec impatience !

    CATHERINE CARLS

    *

    Cher Jacques-F.

    notre succès est est du en grande partie à la sagesse de ta présidence.
    Merci
    Je t'embrasse

    GIOVANNI  DOTOLI

    *

    Bonjour Jacques-François,
    Félicitations à vous pour cette remise des prix si réussie. Merci pour votre patient travail en amont pour que cette journée puisse avoir lieu et en aval pour en préserver les traces.
    J'ai été très touchée par les présentations que les membres du Cénacle ont faites de nos lauréats. C'était un moment riche, intense.
    Je vous souhaite ainsi qu'à tout le Cénacle un très bel été.
    Chaleureuses amitiés à tous,
    CECILE OUHMANI

    *

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     


  •  

     Prix Arts Senghor 2013


       PRIX  EUROPÉEN FRANCOPHONE
    des  ARTS
    LÉOPOLD  SÉDAR  SENGHOR

     

      2013:

    Lauréat Prix Arts Senghor 2013

        

    Lauréat Prix Arts Senghor 2013

      BERNARD  TIRTIAUX

       Bernard Tirtiauxmaître verrier, acteur de théâtre, chanteur et écrivain belge contemporain, est né le 11 avril 1951 à Fleurus (Martinrou) en Belgique où il réside, marié et père de trois enfants (deux garçons musiciens et une fille peintre).[citation nécessaire]

     Bernard Tirtiaux est maître verrier et il restaure et réalise des vitraux pour des églises mais aussi des sculptures monumentales comme la Cathédrale de Lumière, bâtie pour symboliser le centre géographique de l'Europe des Quinze en 1995, dans la forêt de Oignies-en-Thiérache, dans le sud de la Province de Namur, à un jet de pierre de frontière française et de la petite ville française de Fumay.[citation nécessaire]

             

     

     
     
    Sedes Adjuvet - B. Tirtiaux - Octobre 2006

     Il est aussi occasionnellement chanteur et acteur de théâtre, notamment à la Ferme de Martinrou qu'il dirige avec son épouse.[citation nécessaire]

     À l'occasion de la remise des Prix des Lycéens 2006-2007, Bernard Tirtiaux a obtenu trois récompenses pour son roman "Pitié pour le mal" : le Grand Prix, le Prix des Délégués et le Prix du Roman qui ébranle nos certitudes. 
     

       Bibliographie :

     Le passeur de lumière, roman 1993. Ce livre est l'histoire romancée de la naissance du vitrail au début du Moyen Age.

    • Les sept couleurs du vent, roman 1995.
    • Le puisatier des abîmes, roman 1998.
    • Vol d'éternité, Ancrage 2001.
    • Aubertin d'Avalon, roman 2002.
    • Pitié pour le mal, roman 2006.
    • Lueurs, poèmes 2011.
    • Prélude de cristal, roman 2011.

     Prix Arts Senghor 2013

     

             la remise de  ce Prix a été effectuée le 

     samedi 8 juin 2013 à 14 heures

    Espace culturel Mompezat
    16 rue Monsieur le Prince 75006 Paris
    (métro : Odéon ou Luxembourg)
    en présence de M. Henri  Senghor
    ancien diplomate, Président d'Honneur du Cénacle
     

    Lauréat Prix Arts Senghor 2013

            de gauche à droite : notre Conseiller Michel Bénard, le Président Henri Senghor,notre lauréat Bernard Tirtiaux

    et le Président Jacques-François Dussottier  

     


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    Prix Virgile 2013

     

    PRIX     EUROPÉEN  FRANCOPHONE

    POÉSIE  et  LETTRES
    VIRGILE  2013
     Prix Virgile 2013 
     
    Fugit irreparable tempus
    (le temps  fuit  irréparable)
    VIRGILE

    *
    Ce Prix récompense un poète ou écrivain
    européen francophone

    dont les écrits sont reconnus en Europe
    Prix honorifique qui repose sur l'ensemble d'une oeuvre
    et l'engagement d'une vie pour la poésie et la littérature
    de langue française


    ************************************************************************************************
    Poète latin, auteur de l'Énéide, récit épique considéré comme un chef-d'oeuvre de la littérature mondiale, qui eut une influence considérable sur les écrivains européens.
    Ayant acquis l'immortalité littéraire grâce à l'Énéide, Virgile va influencer nombre d'écrivains du moyen-âge, de la renaissance (tel Ronsard, qui rédige la franciade inachevé dans la volonté de donner un équivalent français à l'Énéide) et de l'époque moderne. En littérature, Virgile deviendra également un personnage de roman, notamment dans La Mort de Virgile de l'auteur allemand Hermann Broch, qui relate les derniers jours de l'écrivain latin.
    ***************************************************************************************

    Prix Virgile 2013

     
     

    Prix Virgile 2013

    RODICA  DRAGHINCESCU
    (France/Roumanie)
     
     

    Prix Virgile 2013

     

    Prix Virgile 2013

    de gauche à droite : notre Conseiller en art Michel Bénard, son excellence M. Henri Senghor

    notre lauréate Rodica Draghincescu, le Président Jacques-François Dussottier

     

     

     

    Rodica Draghincescu est une poétesse, romancière, essayiste et traductrice francophone d’origine roumaine, née à Buziaş le 29 novembre 1962.

    Auteur bilingue roumain-français, porte-drapeau de la nouvelle génération d’écrivains roumains, « la '90 », une génération d’auteurs non-conformistes, provocateurs et subversifs, issus de la chute du régime politique de Nicolae Ceaușescu. Membre de l’Union des écrivains roumains, de l’Association des écrivains de Bucarest, de la Société des écrivains allemands Die Kogge, de la Maison des écrivains de Paris, de la SGDL Paris. Rédactrice pour la France de la revue allemande Matrix.

    Les premières publications éditoriales de Rodica Draghincescu datent de 1993. Depuis, recueils poétiques, romans et essais littéraires se succèdent. 2000 restera pour elle l'année de l'ouverture européenne, avec des bourses d’étude, résidences d’écrivain, prix, tournées et spectacles poétiques en Europe et au Canada. Rodica Draghincescu est présente dans un grand nombre d’anthologies poétiques étrangères et dans des revues littéraires internationales. Ses textes ont été traduits en 12 langues étrangères. Plusieurs de ses poèmes français ont été chantés ou peints par des artistes performeurs, tels qu'Hélène Martin, Jean-Luc Kockler, Jean-Pascal Boffo, Dorothéa Fleiss, Philippe Joncquel, Gilbert Sand, Serge Rey ou l'accordéoniste Michel Biehler. À part ses chroniques et essais publiés dans des revues roumaines, françaises et allemandes, Rodica Draghincescu a eu de nombreuses collaborations culturelles à TVRI et RTVR Bucarest, RFI et France Culture Paris, WDR et Radio Deutsche Welle, Cologne, Allemagne. Entre 1995 et 2000, Rodica Draghincescu exerce les métiers d’universitaire et de chercheur à l'Académie roumaine, sections linguistique romaine, littérature roumaine et littérature française. Surnommée par la critique "la Nathalie Sarraute des Roumains", "l'Amazone des Lettres roumaines" et par la critique française "un Michel Butor féminin". En octobre 2005, l'auteur s’installe à Metz, pour faire une thèse de doctorat à l'Université Paul Verlaine de Metz. Depuis 2006, elle dirige des lectures performance et des ateliers d'écriture en Lorraine et ailleurs,

    en France.

    ****

    Prix :

     Prix spécial poésie francophone attribué par l’Académie de Lettres et des Beaux-Arts Le Périgord, pour le recueil Poèmes de Timisoara, Bordeaux 1992

    • Prix de l'Union des écrivains de Roumanie et de l'Association des écrivains de Dobroudja pour le début en prose avec le roman Distance entre un homme habillé et une femme telle qu’elle est, 1996
    • Prix spécial étranger au Festival international de poésie Goccia di

    Luna, Pomezia (Rome), Italie 1995

    • Grand Prix de la poésie d'avant-garde "Géo Bogza" attribué par l'Union des

    écrivains de Roumanie et la maison d'édition Vinéa, Bucarest 1999

    • Prix spécial du Festival de poésie de la ville d'Oradea et de l'Académie de sciences et de lettres d'Oradea, pour l'anthologie Ah !, Roumanie 1998
    • Prix de poésie de l’Union des écrivains de Roumanie et de l'Association des écrivains de Bucarest pour le recueil Eu-genià, éditions Vinéa, Bucarest 2000
    • Prix européen Le Lien du Festival international de poésie itinérante Terra nova pour l'ensemble de ses œuvres poétiques en langue française, Metz-Nancy 2006.

    Publications récentes

    • Schreiben Leben (entretiens et essais littéraires), Pop Verlag, Leonberg, 2005
    • À vau-l’eau (roman traduit du roumain), arHsens édiTions, Paris, 2006
    • Blé blanc (poésie), éditions TranSignum, Paris, 2007
    • Seulement (interviews avec 7 débutants en littérature française contemporaine), éditions Le chasseur abstrait, Toulouse, 2008
    • "Morgen und Abend", poésie, traduction du français: Rüdiger Fischer, Pop Verlag, Ludwigsburg 2004, 
    • "Zâna dracilor"/"La fée des diables", roman, Editura Est, Bucuresti, Roumanie 2006 
    • "Sag nie wieder!"/"Ne dis jamais encore!", poésie, traduction du français: Rüdiger Fischer, H. Schiller Verlag, Berlin 2011,
    • "RA(ts)", poésie illustrée par le graveur Marc Granier, éditions du Petit Pois Béziers, 2012
      Depuis 2010, elle dirrige le webmagazine international, multidisciplinaire et plurilingue LEVURE LITTERAIRE: http://www.levurelitteraire.com

     


     

          la remise de ce Prix a été effectuée le

    samedi 8 juin 2013 à 14 heures
    Espace culturel Mompezat
    16 rue Monsieur le Prince 75006 Paris
    (métro : Odéon ou Luxembourg)
     

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    Prix Michel Ange 2013

    PRIX  EUROPEEN  DE  POESIE  FRANCOPHONE
    MICHEL  ANGE
    * ce Prix récompense un poète de belle écriture ayant publié un recueil de poèmes de présentation artistique mettant en valeur l'illustration et le poème.
    * ce Prix de poésie européen portant le nom d'un illustre artiste de renommée mondiale ayant toute sa vie créé la beauté sous toutes ses formes, laissant ainsi aux générations futures un message d'espoir, de magnificence et de splendeur.
    * la décoration artistique du recueil devra être : peintures, graphismes,décorations    originales, photos, créations amateurs, pas de reproductions d'artistes .

    (Prix créé en 2002)

          

    Prix Michel Ange 2013

        
    le  PRIX  MICHEL ANGE  2013
     

    Prix Michel Ange 2013

           ALAIN  BONNEFOIT

     

     Alain Bonnefoit (né à Montmartre le 18  mai  1937) est un artiste-peintre et sculpteur français. Alain Bonnefoit est aujourd'hui, avec plus de 200 expositions personnelles à travers le monde, un des plus illustres représentants de l’ École de Paris, un artiste aux talents multiples (dessinateur, peintre, graveur, lithographe, sculpteur) et de renommée mondiale pour la qualité et le raffinement de ses œuvres sur son thème favori : le nu féminin. Il ne se lasse pas des courbes pleines et déliées que lui offre le corps féminin sans jamais dévoiler ses secrets et célèbre la Femme, le Nu, la Beauté et la Volupté avec un tel talent qu'il en est devenu la référence depuis quarante ans.  En plus de la peinture à l'huile, Alain Bonnefoit est également passé maître en Sumi-e, technique picturale sur papier traditionnelle née au Japon. Par la suite, il va s'adonner aux techniques mixtes, jouant avec les matériaux. Il partage sa carrière entre Paris et l'Italie ( Toscane), où il a installé son second atelier, mais aussi le Japon et la Corée.

        Prix Michel Ange 2013

    de gauche à droite : notre Conseiller en Art Michel Bénard, son Excellence M. Henri Senghor,

    notre lauréat Alain Bonnefoit, le Président Jacques-François Dussottier

     

     

          la remise de ce Prix a été effectuée le

    samedi 8 juin 2013 à 14 heures
    Espace culturel Mompezat
    16 rue Monsieur le Prince 75006 Paris
    (métro : Odéon ou Luxembourg)