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    Prix Dante 2013

     PRIX     EUROPÉEN  FRANCOPHONE
    de  l'OEUVRE  POÉTIQUE
    DANTE

     Prix Botticelli  2013

    Dante Alighieri (Durante degli Alighieri) est un poète, un homme politique et un écrivain italien né dans la deuxième quinzaine de mai[1],[2] c. 29 mai 1265 à Florence et mort le 14 septembre 1321 à RavenneItalie.

    Dante est le premier grand poète de langue italienne

    et son livre Divine Comédie est considéré comme l'un des chefs-d'œuvre de la littérature occidentale.

     Prix Botticelli  2013

      Ce Prix récompense un poète européen francophone
    dont les écrits sont reconnus en Europe
    Prix honorifique qui repose sur l'ensemble d'une oeuvre
    et l'engagement d'une vie pour la poésie de langue française

    (ce Prix a été créé en 2010)

     

     

    Prix Dante 2014

     

     

    Prix Dante 2014

       PRIX DANTE 2014

     Prix Dante 2014

     Valerio  Magrelli

    auteur de nombreux recueils. Il est également le traducteur de Mallarmé, Valéry, Verlaine, Beaumarchais, Barthes et Koltès. Il enseigne la littérature française à l’Université de Cassino et collabore à plusieurs journaux et revues. En 2002, l’Accademia dei Lincei lui a décerné le prix Feltrinelli pour la poésie italienne.  

    Curriculum vitae de VALERIO MAGRELLI Valerio Magrelli (Rome, 1957) a publié cinq recueils de vers. Les trois premiers (Ora serrata retinae, Feltrinelli 1980, premio Mondello opera prima, Nature e venature, Mondadori 1987, premio Viareggio, et Esercizi di tiptologia, Mondadori 1992, premio Montale), ont été réunis dans Poesie e altre poesie (Einaudi 1996, premio Salzburg). En 1999 Einaudi a publié Didascalie per la lettura di un giornale (Premio Pisa) et en 2006 Disturbi del sistema binario (Premio Cetona). A signaler aussi, quatre volumes en prose: Nel condominio di carne (Einaudi 2003), La vicevita. Treni e viaggi in treno (Laterza 2009), Addio al calcio (Einaudi 2010) e Geologia di un padre (2013, Premio Selezione Campiello, Premio Dedalus, Premio SuperMondello e Mondello Giovani), et des essais tels que Che cos'è la poesia? La poesia raccontata ai ragazzi in ventuno voci (Sossella 2005, libro e cd), Sopralluoghi (Fazi 2006, libro e dvd), Il violino di Frankenstein. Scritti per e sulla musica (Le Lettere 2010) et Magica e velenosa. Roma nel racconto degli scrittori stranieri (Laterza). En langue française on peut lire La contagion de la matière (préface de Bernard Noël, traduction collective Cahiers de Royaumont, Luzarches, Editions de Royaumont, 1989), Natures et signatures (préface et traduction de Bernard Simeone, Lyon, Verdier, 1998), Le vase brisé. Choix de poèmes de Valerio Magrelli, avec un essai de Francis Catalano (traduction de Francis Catalano, Québec, Vanada, 2000), Instructions pour la lecture d’un journal (introduzione e traduzione di Francis Catalano, Trois-Rivières (Québec), Ecrits des Forges, 2005, Prix de traduction John-Glassco 2005 décerné par l’ATTLC), Ora serrata retinae (prefazione e traduzione di Jean-Yves Masson, Cheyne, Paris, 2010), Adieu au foot (traduction par Marguerite Pozzoli en collaboration avec René Corona, Arles, Actes Sud, 2012) et Co[rps]-propriétés (traduction par René Corona en collaboration avec Marguerite Pozzoli, Arles, Actes Sud, 2012). Licencié ès philosophie à l’Université de Rome “La Sapienza”, professeur de littérature française à l'Université de Pise et de Cassino, traducteur di Valéry (L'idée fixe), Debussy (Monsieur Croche anti-dilettante), Verlaine (La bonne chanson), Beaumarchais (Le mariage de Figaro), Koltès (Lutte de nègre et chien), Barthes (Journal de deuil), Molière (Tartuffe), Magrelli a publié l'anthologie Poeti francesi del Novecento. (Lucarini, 1991), et les essais Profilo del Dada (Lucarini 1990, Laterza 2006), La casa del pensiero. Introduzione all'opera di Joseph Joubert (Pacini, 1995, 2006), Vedersi vedersi. Modelli e circuiti visivi nell'opera di Paul Valéry (Einaudi, 2002, traduction française par Angela Ciancimino et Pascale Climent-Deltei, Se voir se voir. Modèles et circuits visuels dans l'oeuvre de Paul Valéry, l''Harmattan, 2005, Prix Littéraire de Francesistica des Thermes de Saint-Vincent, conferito il 24 aprile del 2004 per la XII edizione dalla Società Universitaria per gli Studi di Lingua e Letteratura Francese - SUSLLF), Il lettore ferito. Cinque percorsi critici: Larbaud, Apollinaire, Lamartine, Perec, Breton (Quaderni del Teatro di Roma, n. 1, 2005) et Nero sonetto solubile. Dieci autori riscrivono una poesia di Baudelaire (Laterza 2010). Collaborateur de divers journaux et revues littéraires, il a dirigé, entre 1987 et 1993, la collection de poésie italienne et étrangère "La Fenice" aux éditions Guanda, et, à partir de 1993, la série "trilingue" de la collection "Scrittori tradotti da scrittori" aux éditions Einaudi (pour cette initiative, le President de la Republique Italienne et le Ministre des “Beni Culturali e Ambientali” lui decernent en 1996 le Prix National pour la Traduction). En d'autres langues, on signale les volumes La contagion de la matière (prefazione di Bernard Noël, traduzione collettiva a cura dei Cahiers de Royaumont, Luzarches, Editions de Royaumont, 1989), Ora serrata retinae (prefazione e traduzione di Carmen Romero, Madrid, Visor, 1990), Poemas (nota e traduzione di Guillermo Fernandez, México, Ediciones el Tucan de Virginia, 1990), Pojave-Fenomeni (prefaz. e trad. di Mladen Machiedo, Zagabria, Istituto Italiano di Cultura, 1990), Nearsights: Selected Poems (prefazione e traduzione di Anthony Molino, Saint Paul, Minnesota, Graywolf Press, 1991), A espinha do P (prefazione di Maria Carlos Loureira, traduzione collettiva Poetas em Mateus, Lisboa, Quetzal Editores, 1992), Prirode i sare (postfazione e traduzione di Dejan Ilic, Podgorica, Montenegro, Oktoih, 1995), Vetas y Naturalezas (prefazione e traduzione di Carmen Romero, Madrid, Visor, 1997), Natures et signatures (prefazione e traduzione di Bernard Simeone, Lyon, Le temps qu'il fait, 1998), Poemas escogidos (prefazione e traduzione di Martha Canfield, Caracas-Venezuela, Ediciones Angria, 1998), The Contagion of Matter (prefazione di Anthony Molino, introduzione di Jonathan Galassi, New York, Holmes & Meyer, 2000, premio di traduzione “Raiziss-De Palchi" assegnato dalla Academy of American Poets), Le vase brisé. Valerio Magrelli par Francis Catalano (prefazione e traduzione di Francis Catalano, Montréal, Editions du Noroît, 2000) Vezbe iz tiptologije (postfazione e traduzione di Dejan Ilic, Belgrado, Rad, 2002), Instructions pour la lecture d’un journal (introduzione e traduzione di Francis Catalano, Trois-Rivières (Québec), Ecrits des Forges, 2005, Prix de traduction John-Glassco 2005 décerné par l’ATTLC), Luule DNA. Il Dna della poesia (a cura di M. Kangro e K. Kruusa, Tallin, Koma, 2006), Epìgrafes para la lectura de un diario (introduzione e traduzione di Guillermo Piro, Buenos Aires, Bajo la Luna, 2008), Instructions on how to read a newspaper”, and others poems (a cura di Anthony Molino, introduzione di Peter Hainsworth, traduzioni di Anthony Molino, Riccardo Duranti e Annamaria Crowe Serrano, Chelsea Editions, New York, 2008), The embrace. Selected poems (a cura di Jamie McKendrick, Faber & Faber, Londra, 2009), Ejercicios de tiptologìa (traduzione di Ernesto Hernàndez Busto, Collecciòn La Cruz del Sur - Editorial Pre-textos, Madrid – Buenos Aires - Valencia, 2010), The vanishing point poems (a cura di Jamie McKendrick, Farrar, Strauss and Giroux, New York, 2010), Ora serrata retinae (prefazione e traduzione di Jean-Yves Masson, Cheyne, Paris, 2010), Adieu au foot (traduction par Marguerite Pozzoli en collaboration avec René Corona, Arles, Actes Sud, 2012), Co[rps]-propriétés (traduction par René Corona en collaboration avec Marguerite Pozzoli, Arles, Actes Sud, 2012).

     

    Prix Dante 2014 

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    de gauche à droite : JFDussottier, président ;

    Francesca Tumia, université de Triste, doctorante en littérature française à la Sorbonne ; Michel Bénard, Conseiller d"Art

     

     


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    Prix Senghor de poésie 2013


    PRIX  EUROPÉEN  FRANCOPHONE DE
      POÉSIE
    LÉOPOLD  SÉDAR  SENGHOR

     Prix Senghor de poésie

     

     2014

    Prix Senghor de poésie 2013

    Prix Senghor de poésie 2014

    Prix Senghor de poésie 2014

    Gabriel Okoundji

     

    Ses origines familiale et ethnique le destinaient à un avenir de Mwènè, c'est-à-dire de chef traditionnel tégué. Il passe toute son enfance dans son village natal, élevé par ses mère et tantes, « Ces femmes nées sous le règne de la nécessité », écrira-t-il plus tard dans Énigmes, l'un des titres de son premier recueil.

    À l'adolescence, il découvre la capitale de son pays et fréquente le lycée de Brazzaville. Puis s'est retrouvé à Bordeaux, envoyé par l'État congolais, pour y faire des études universitaires de médecine.

    Il écrit, milite dans de nombreuses associations culturelles et fonde avec ses compatriotes Simon Le Bos et Jean-Claude Mounkala la première association culturelle des congolais de Bordeaux. À la même époque, il est membre du Groupement étudiant national d'enseignement aux personnes incarcérées (GENEPI), qui dispense des cours dans les prisons et il adhère au syndicat étudiant, l'UNEF.

    Il parvient à publier régulièrement dans des revues de poésie mais c'est sa rencontre avec les écrivains et poètes occitans (Bernard Manciet, Cristian Rapin, Joan-Peire Tardiu) qui se révèlera déterminante pour la suite de son cheminement poétique.

    Son premier recueil de poésie Cycle d'un ciel bleu paraît en 1996 et reçoit d'emblée le prix Pey de Garros. À partir de Second poème paru en 1998, l'écriture du poète se précise dans sa singularité et se tourne résolument vers la terre natale évoquée, invoquée, psalmodiée avec obstination et revendiquée comme source primordiale du souffle qui nourrit le poète, mais aussi l'homme dans sa traversée de l'existence.

    Gabriel « Mwènè » Okoundji est considéré comme une figure marquante de la poésie de langue française. Il est présent dans l'anthologie Poésie de langue française, 144 poètes d'aujourd'hui autour du monde (éditions Seghers, 2009), dans l'Année poétique 2009 (éditions Séghers, 2009), ainsi que dans Poésie de langue française, 30 poètes d'aujourd'hui autour du monde, poèmes audio sur CD, (éditions Sous la Lime, 2009).

    La quête singulière de Gabriel « Mwènè » Okoundji se situe à mi-chemin entre la poésie onirique, cosmique et la pensée philosophique. Elle se veut avant tout une interprétation lucide des échos de la voix de la conteuse Ampili, l'inspirée du fleuve Alima et du majestueux souffle de Pampou, le mage des terres appelées Mpana. Ce sont ces deux maîtres donc, qui ont patiemment initié le poète à observer sur les sentiers de l'émotion humaine, une parole dans ce qu'elle révèle en termes de signe et de symbole, de lumière et de vérité, loin, très loin des bruits du monde.[interprétation personnelle]

    Gabriel « Mwènè » Okoundji exerce les fonctions de psychologue clinicien des hôpitaux, d'intervenant dans un lieu de vie et d’accueil de l'association Les Cygnes de vie, et il est chargé d’enseignement à l'université Michel de Montaigne Bordeaux III.

    Bibliographie

    • Terres d'Afrique, anthologie de poésie contemporaine, éditions Ndzé, 2011
    • Stèles du point du jour ; Dialogues d'Ampili et Pampou, éditions William Blake and C0 édit., 2011
    • La mort ne prendra pas le nom d'Haïti, éditions Ndzé, 2010
    • Au matin de la parole, éditions Fédérop, 2009
    • Prière aux Ancêtres, texte bilingue français/occitan, traduit par Joan Peire tardiu, éditions Fédérop, 2008 - (Prix Poésyvelines 2008)
    • Souffle de l'horizon tégué, destinée d'une parole humaine, poèmes audio sur CD, AFAC, 2008 - (Prix "Coup de Cœur 2008" de l'Académie Charles Cros
    • Bono, le guetteur de signes, éditions Elytis, 2005
    • Vent fou me frappe, éditions Fédérop, 2003, deuxième édition 2010
    • L'Âme blessée d'un éléphant noir, éditions William Blake and C0 édit., 2002, deuxième édition 2010
    • Gnia, (ma moni mè), texte bilingue français/occitan, traduit par Joan Peire Tardiu, éditions Cahiers de Poésie Verte, 2001
    • Palabres autour des paroles de Sory Camara, Presses universitaires de Bordeaux, 1999
    • Second poème, éditions L'Harmattan, 1998
    • Cycle d'un ciel bleu, éditions l'Harmattan, 1996 (Prix Pey de Garros 1996).

    Récompenses

    • Prix spécial Poésie de l'Académie des Sciences, Belles-Lettres et Arts de Bordeaux 2011 pour l'ensemble de son œuvre
    • Grand prix littéraire d'Afrique noire 2010 pour l'ensemble de son œuvre
    • Prix de Poésie contemporaine PoésYvelines 2008 du Conseil général des Yvelines pour Prière aux Ancêtres
    • Prix Coup de Cœur 2008 de l'Académie Charles-Cros pour Souffle de l'Horizon Tégué, Destinée d'une parole humaine
    • Prix Pey de Garros 1996 pour Cycle d'un ciel bleu

     

    Prix Senghor de poésie 2014

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    de gauche à droite : JF Dussottier président ; Michel Bénard Conseiller, M. Henri Senghor président d'Honneur ; Rome Degergue Conseillère et notre lauréat

    Prix Senghor de poésie 2014

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Prix Senghor de poésie 2014Prix Senghor de poésie 2014Prix Senghor de poésie 2014

     

     

     

     

     

     

     

     


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    Prix Senghor de poésie 2013


    PRIX  EUROPÉEN FRANCOPHONE
    DES  ARTS
    LÉOPOLD  SÉDAR  SENGHOR

     Prix senghor des Arts

    2014:

    Prix senghor des Arts 2014

     

    Prix senghor des Arts 2014

    Nicolas  Alquin

    (visitez son site internet : http://nicolasalquin.com)

    NICOLAS ALQUIN est né en 1958, à Bruxelles. Sculpteur et dessinateur, il expose en France et à l’étranger depuis 1981. Son travail a fait l’objet de plusieurs catalogues d’exposition. Il a publié plusieurs livres de textes sous son nom (principalement aux éditions de l’Échoppe et chez Fata Morgana) et a illustré des ouvrages de Gilbert Lascault, Franck André Jamme, Jacques Réda, Ivan Alechine, Gérard Macé, Leopold Sedar Senghor, Homero Aridjis… Le sculpteur-tailleur qu’est Alquin n’a pas peur des grands formats ni même des monuments, il manie la hache et la tronçonneuse, il va chercher ses arbres au Gabon et sa voie intérieure au Japon, il fait fondre ses bronzes en Italie, et médite dans son atelier de la banlieue parisienne en modelant de la cire d’abeille ou en dessinant au pinceau sur du papier de Chine. Tout cela ne l’empêche pas de ciseler des petits textes incisifs où la profondeur de la pensée se cache derrière la fantaisie, avec une élégante sensibilité. Alquin est un poète, en somme. Il habite un univers singulier dont ce livre, voulu par lui jusque dans les menus détails, est la carte détaillée.

    Biographie : Il est le fils de Pierre Alechinsky et le frère cadet d'Ivan1, écrivain sous le pseudonyme de Ivan Alechine.

     

      Expositions individuelles :

    2013 : Bois et dérivés, Musée de l'Hospice saint Roch. Issoudun, France.Musée de l'Arsenal et site de l'Abbaye Saint Jean des Vignes. Soissons, France.Musée de Campredon. Isle sur la Sorgue, France.

    2012 : De cire et de bois, Galerie le salon d’art. Bruxelles .Belgique 2008 Portraits d’étoiles, Galerie Guigon, Paris, France.

    2007 :  Constellations, Galleria Del Leone, Venise, Italie.

    2006 : Corps célestes, Linéart, stand Paule de Boeck Fine Arts, Gand, Belgique

    2005 :  Bois flottés, Musée d’Ixelles, Bruxelles, Belgique. Galerie Fred Lanzenberg, Bruxelles , Belgique. L’atelier d’Alquin , Musee de la Fondation Coubertin, St-Rémy-lès-Chevreuse, France.

    2004 : Aperçus, Galleria del Leone, , Venise, Italie.

    2003 :  Bois et derivés, Galerie Michèle Broutta, Paris, France.

    2002 :  Gros Plan sur Alquin, Fondation Prince Pierre de Monaco, Monaco.

    2000  : Galerie Fred Lanzenberg, Bruxelles, Belgique.

    1999 : Galerie Fred Lanzenberg, FIAC, Paris, France. Chapelle les Pénitents, Clermont-l’Hérault et site de l’Abbaye de Gellone, Saint Guilhem-le-désert. France.

    1998 : Fondation Veranneman, Kruishoutem, Belgique.

    1996 : Galerie Fred Lanzenberg, Bruxelles, Belgique. Galerie Fred Lanzenberg, FIAC, Paris, France. 

    1993 : Galerie Fred Lanzenberg, Bruxelles, Belgique. 

    1992 : Les Passantes, Galerie du Jour-Agnès B, Paris, France.

    1991 : Galerie Erval, FIAC, Paris, France. Les Stylites, Prieuré Saint-Michel, Crouttes, France.

    1990 : Musée d’Art Contemporain, Dunkerque, France.Centre Culturel Le Botanique, Bruxelles, Belgique.Galerie Bernard Cats, Bruxelles, Belgique.

    1988 : Galerie Adrien Maeght, Paris, France.

    1987 : Galerie Adrien Maeght, Barcelone, Espagne.

    1986 : Des Eclipses, Galerie Adrien Maeght, Paris, France. Galerie le Salon d’Art, Bruxelles, Belgique. Centre culturel français, Abidjan, Côte d’Ivoire.

    1985 : Théatre municipal de Caen, France.

    1984 : Maisons en tête, Galerie Erval, Paris, France.

    1982 : Sculptures et sculptins, Galerie Erval, FIAC, Paris, France.

    1981 : De l’arbre à la maison, Galerie Pierre Vanderborght, Bruxelles, Belgique.

    Expositions collectives 2013 :  3 sculptures monumentales, Galerie Guy Pieters. Knokke Kustlaan, Knokke Zeedijk et Sint-Martens-Latem, Belgique. 2012 : Dessins. Galerie Guigon, Paris, France  2011 : Corps et âmes. Galerie Koralewski. Paris. France Festival APART. Les Baux de provence. France Blickachsen exhibition. Bad Homburg. Allemagne  2010 : Biennale traces .Fort de Condé. Val de l’Aisne. France Galerie Guigon . Œuvres sur papier  2009 : Biennale de sculpture de yerres .France  2007 : Biennale de sculpture de Yerres, France. Exposition Icare. Musée d’Art Wallon, Liège .Belgique  2006 : International Sculpture Triennale Poznan Poznan, Pologne. Art Paris, Galerie Michèle Broutta, Paris, France. 2005 : Enku Awards Exhibition, Musée de Gifu, Japon. 2004 : Moi ! Autoportrait du XXè siècle, Musée du Luxembourg, Paris, France. Moi ! Autoritratti del secolo XX, Galleria degli Uffizi, Firenze, Italie. 2002 : Een jonge garde, Musée de Beelden aan Zee, Pays-Bas. 2001 Mouvement 134, Plaza Gallery, Tokyo, Japon 2000 : Fondation Veranneman, Kruishoutem, Belgique. Abbaye d’Heverlee, Louvain, Belgique. Œuvre Sculpture Nicolas Alquin est l'auteur d'œuvres monumentales dont Parole à la mémoire des victimes du terrorisme, visible aux Invalides.

    Il a sculpté plusieurs fontaines et monuments publics : 2013 : Le Palan, Musée d’art sacré contemporain de la Treille, Lille, France  2012 : Saint Joseph, Paroisse Saint-Joseph de Montrouge, France 2010 : Autel, ambon et tabernacle de la chapelle de la Maison des Serviteurs de la Parole, Charenton, France 2009 Persée et Andromède. CEC de Yerres. France 2008 : Via Orange, sculpture pour le groupe Orange-France Telecom, site d’Arcueil , France. Parole d’abime, Maison de la conférence des Eveques de France, Paris, France. 2007 : La mulâtresse Solitude, monument aux esclaves résistants, Bagneux, France. 2004 : Saint Joseph, Kliniek Sint Jozef, Pittem, Belgique. 2002 : Croix d’Espérance, Eglise Notre-Dame-d’Espérance, Paris, France. Face au zénith, Hotel des douanes. Annecy .France Passage du feu, Musée de Beelden aan Zee, Scheveningen, Pays-Bas. Autel et croix de l’Eglise de Varennes-Jarcy, France. 2001 : Cœur d’argile, Clermont-l’Hérault, France. 1998 : Parole portée à la mémoire des victimes du terrorisme, fontaine, Hôtel des Invalides, Paris, France. Judith, place Albert I, Bruxelles, Belgique. Fontaine Saint Benoît, Syndicat des eaux d’ lle de France, Paris, France. 1996 : Judith, Musée Beelden aan Zee, Scheveningen, Pays-Bas. 1993 : Le Nouveau-né, Fondation Veranneman, Kruishoutem, Belgique. 1991 : Gaspard, Musée d’Art Contemporain, Dunkerque, France. 1989 : Jour de désert, Musée d’Art Sacré, Lillle, France.  1987 : Le Composteur d’étoiles, Eglise Saint Jacques-du-Haut-Pas, Paris, France. 1982 : Dormeur, Fonds National d’Art Contemporain, France.

    Prix 1987 : prix Villa Médicis Hors les murs, Vérone, Italie 1988 : prix Léonard-de-Vinci, Abidjan, Côte d'Ivoire 1997 : prix de sculpture de l’Académie des beaux-arts, fondation Simone et Cino Del Duca, Paris 2001 : grand prix Prince-Pierre-de-Monaco, Monaco 2002 : prix de la biennale internationale de sculpture de Poznań, Pologne 2004 : Enku Award, Gifu, Japon 2007 : prix de la fondation Charles et Christiane Oulmont, Paris, France Édition Nicolas Alquin se consacre aussi à l'illustration de livres, en particulier d'ouvrages de bibliophilie, ou de catalogues, par la pratique de l'estampe. 1984 : Gilbert Lascault, Coutume des Vents, éd. Fata Morgana, Montpellier 1985 : Catalogue d’exposition du théâtre municipal de Caen, textes de Kenneth White et Philippe Briet 1986 : Des Éclipses, catalogue d’exposition de la galerie Maeght, Paris, texte de Jérôme de Lalande 1986 : Gilbert Lascault, La Grande forêt Alquin, éd. Le Salon d’Art, Bruxelles 1987 : Gilbert Lascault, Jeux d’échecs – Jeu de guerres, éd. L’Échoppe, Caen 1987 : Nicolas Alquin, Abidjan Façon-façon, éd. L’Échoppe, Caen 1988 : Catalogue d’exposition de la galerie Maeght, textes de Fernando Arrabal et Alain Veinstein, Paris 1988 : Ivan Alechine, Les Effets de la dissimulation, éd. Fata Morgana, Montpellier 1990 : Jiří Kolář, Le 30 février, éd. Le Salon d’Art, Bruxelles 1991 : Jacques Réda, Calendrier élégiaque, éd. Fata Morgana, Montpellier 1991 : Les Stylites, catalogue de l’exposition au prieuré Saint-Michel de Crouttes, texte de Dora Vallier, éd. Connivences 1992 : Franck André Jamme, Sans nom, éd. Fata Morgana, Montpellier 1992 : Gilbert Lascault, Jour de désert, éd. L’Échoppe 1994 : Nicolas Alquin, Le Rêve de Seri, éd. L’Échoppe 1998 : Catalogue d’exposition, Clermont-l’Herault, Saint-Guilhem-le-Désert, texte de Pascal Bonafoux 1998 : Nicolas Alquin, Rideau, éd. L’Échoppe 2003 : Nicolas Alquin, Bois et dérivé, éd. Michèle Broutta 2003 : Gérard Macé, Ce qu’on ne voit plus en rêve, éd. Fol Mambo, Paris 2004 : Ici même ici, Ivan Alechine et Nicolas Alquin, éd. les Rucher de Lux, Cahors 2005 : Jean-Louis Prat, Bois flottés, catalogue d’exposition de la galerie Fred Lanzenberg et du musée d'Ixelles, Bruxelles 2006 : Léopold Sédar Senghor, deux textes réunis sous le titre Hosties noires, éd. Les Bibliophiles de France2, Paris 2007 : Homero Aridjis, L’Œil de la baleine, éd. La Pierre d’Alun 2010 : Plein fer, éd. Fata Morgana, Montpellier

     Prix senghor des Arts 2014Prix senghor des Arts 2014Prix senghor des Arts 2014

     

     

     

     

     

     

     

     

     Prix senghor des Arts 2014

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

         de gauche à droite :  M. Henri Senghor, président d'honneur ; JF Dussottier, président ; Nicolas Alquin, lauréat ; Michel Bénard, Conseiller d'Art

    Prix senghor des Arts 2014

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Prix senghor des Arts 2014

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     


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  •  Prix  Michel Ange 2013 
    PRIX  EUROPÉEN  DE  POÉSIE   FRANCOPHONE
    MICHEL  ANGE

    ce Prix récompense un poète de belle écriture ayant publié un recueil de poèmes de présentation artistique mettant en valeur l'illustration et le poème. * ce Prix de poésie européen portant le nom d'un illustre artiste de renommée mondiale ayant toute sa vie créé la beauté sous toutes ses formes, laissant ainsi aux générations futures un message d'espoir, de magnificence et de splendeur. * la décoration artistique du recueil devra être : peintures, graphismes, décorations originales, photos créations amateurs, pas de reproductions d'artistes connus.  
      
    (Prix créé en 2002)
     

    Prix Michel Ange 2014 
         
           le  PRIX  MICHEL ANGE  2014

     

    Prix  Michel Ange 2013

     

     

    pas de Prix Michel Ange

    attribué cette année

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Prix Michel Ange 2014

     

     


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    Prix Botticelli  2013

     Prix  européen du  Livre  d'ART

    BOTTICELLI

     Prix Botticelli  2013

    De son vrai nom Sandro Di Mariano Filipepi, il fut dans son jeune âge batteur d'or (battigello en italien)
     chez les orfèvres, d'où son surnom de "Botticelli".

    Peintre Florentin de son état, Sandro Botticelli nous laisse un héritage artistique qui se distingue
     par son intense poésie et sa cohérence "musicale", qu'il s'agisse de l'Adoration des Mages
    ou encore de la Naissance de Vénus.

      Prix Botticelli  2013

    ce PRIX récompense chaque année un artiste européen
    ayant publié un LIVRE  d'ART de belle prestance et de belle qualité,
    présentant ses oeuvres créées :
    peinture, sculpture, photo,
    les catalogues d'exposition ou catalogue d'oeuvres  ne sont pas acceptés
    (ce Prix a été créé en l'an 2007)

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    Prix Botticelli 2014

     

    Prix Botticelli 2014

     

     Prix  européen du  Livre  d'ART

    BOTTICELLI  2014

      

    Prix Botticelli 2014

    Prix Botticelli 2014

    Prix Botticelli 2014

    éditions du Musée Paul Valéry à Sète

    (visitez le site : museepaulvalery-sete.fr)

     

     

    Prix Botticelli " livre d'art"

     

    Titre : Salah Stétiè et les peintres.

     

    Editions Au fil du temps         Ouvrage réalisé pour les importantes exposition des grands peintres(*) ayant illustré l'œuvre du poète. Textes, manuscrits, livres d'artistes etc. !   

     

    Donc ce livre symbolise parfaitement la relation de la poésie et des arts plastiques.

     

    Ouvrage collectif réalisé pour les importantes expositions du Musée Paul Valéry de Sète  et de la BNF Paris

     

    Collaborateurs: Bruno Racine président de la BNF, Maïthé Vallès.Bled conservateur chef du patrimoine et directrice du Musé Paul Valéry, Stéphane Barsacq, Claude Fintz, Vincent Pélissier, Bruno Roy, Michel Jarrety, Marc-Henri Arfeux, Natacha Lafond, Stéphane Barbery, Marie Minssieux-Chamonard.

     

    Format 29x24 cm

     

    Nombre de pages : 350      

     

    (*) Les plus grands peintres de la seconde 1/2 du XX ème siècle comme  par exemple : Alechinsky  Agostini, Mathieu, Gillet, Ubac, Bru, Ferraud, Zao Wou ki, Alani, Bardaire, Massoudy, Setaik, Faivre, Kjino, Texier, Mahdaoui, Cortot, Voss, Capdeville, Blache, Tapiés, Dufour, Titus-Carmel  etc. etc.etc......y.sont présents.....tous liés au poète !

     

     Prix Botticelli 2014

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    de gauche à droite : JF Dussottier, président ; Ghani Alani, calligraphe de l'école de Bagdad ; Michel Bénard, Conseiller d'Art

     

     

     

     

     

     


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    Prix  Aristote 2013

       Prix  européen de la critique poétique

      ARISTOTE
     
    *Aristote (en grec ancien Ἀριστοτέλης / Aristotélês) est un philosophe grec né à Stagire (actuelle Stavros) en Macédoine (d'où le surnom de « Stagirite », Σταγειρίτης), en -384,
    et décédé à Chalcis, en Eubée, en -322.

    Sa conception de l'être comme « substance » (ou ontologie) et de la métaphysique comme « science de l'être en tant qu'être » influença l'ensemble de la tradition métaphysique occidentale, d'Alexandre d'Aphrodise à Martin Heidegger en passant par Thomas d'Aquin, et orientale, d'Averroès et Maïmonide à Cordoue jusqu'aux théologiens de Byzance.

    Véritable encyclopédiste, il s'est beaucoup intéressé aux arts et aux sciences de son époque (physique, biologie, astronomie, politique, poétique,rhétorique, économique et éthique), il en théorisa les principes et récolta empiriquement des faits pour les appuyer. Sa théorie de l'art poétique fit autorité dans l'esthétique classique. Son économique influença Karl Marx, et sa politique Hannah Arendt. Il est également l'inventeur de la logique : il systématisa l'usage des syllogismes et décrivit les rouages des sophismes ou raisonnements fallacieux qui ont l'apparence de la validité.

     Prix  européen de la critique poétique
    francophone ARISTOTE 
     2014

     Prix Aristote 2014

      Prix Aristote 2014

      Pierre Brunel

    Pierre Brunel Biographie Carrière Élève de l'École normale supérieure (1958), il est reçu premier à l'agrégation de lettres classiques en 1962, puis prépare deux thèses sur Paul Claudel, obtenant son doctorat d'État en 1970. Assistant à la Sorbonne de 1965 à 1968, puis maître de conférences à l’Université d’Amiens, il devient professeur à l'Université Paris IV-Sorbonne en 1970, jusqu'à sa retraite en 2008. Travaux universitaires à la Sorbonne De 1982 à 1989, il dirige le département de littérature française et comparée et il est l'actuel directeur des Cours de Civilisation Française de la Sorbonne. Il a dirigé 120 thèses de doctorat de littérature comparée. Nommé en 2001 vice-président du conseil d'administration de l'Université Paris IV, il est actuellement professeur émérite de cette Université et y occupe la fonction de médiateur. Littérature comparée En 1981, il fonde le Centre de recherche en littérature comparée (CRLC) dont il est le premier directeur. En 1995, il fonde le Collège de littérature comparée (CLC) dont il est président. Ses efforts en faveur de cette discipline, ses nombreux travaux et son rayonnement international lui ont valu d'être élu en juillet 1995 membre de l'Institut universitaire de France à la chaire de littérature comparée et renouvelé dans cette chaire en 2000. Pierre Brunel n'est plus membre de l'Institut Universitaire de France depuis 2005 http://iuf.amue.fr/2000/08/22/promotion-de-juillet-2000-de-liufarrete-du-20-juillet-paru-au-jo-du-13-aout Membre de l’Association internationale de littérature comparée (AILC), il entretient des relations avec les comparatistes du monde entier. Il a succédé à Jean-Marie Grassin à la présidence de la Société française de littérature générale et comparée qui regroupe la presque totalité des comparatistes français et un certain nombre de savants étrangers. Il est docteur honoris causa de l’Université de Bâle, de l'Université de Turin, et de l'Université de Thessalonique. Il est membre de l’Academia Europaea, dont le siège est à Londres. Cours de Civilisation Française de la Sorbonne Cours de Civilisation Française de la Sorbonne Depuis 1988, Directeur des Cours de Civilisation Française de la Sorbonne (http://www.ccfs-sorbonne.fr/Test,2629.html ) Divers Il a fondé et dirige plusieurs collections : « Recherches actuelles en littérature comparée » aux Presses de l'Université de Paris-Sorbonne en 1985, « La Salamandre » à l'Imprimerie nationale en 1989 (une cinquantaine de volumes parus), et « Musique et musiciens » avec Xavier Darcos aux Presses universitaires de France en 1999. Il participe au Groupe d’études balzaciennes2, a préfacé et annoté plusieurs ouvrages de Balzac3 et dirigé un colloque sur cet auteur à l'Université Paris IV-Sorbonne, Balzac : temps et mémoire. Entre 2007 et 2009, Pierre Brunel a dirigé une émission sur une radio d’extrême droite, Radio Courtoisie, qu’il fréquentait depuis 1999, en même temps que Serge de Beketch, maintes fois condamné pour incitation à la haine raciale, ou Dominique Venner, le célèbre suicidé d’extrême droite. Publications Thèse 1970 : L'Orientation britannique chez Paul Claudel, thèse de doctorat d'Etat sous la direction de Charles Dédéyan, Université Paris-44 Sur la littérature 1972 : Histoire de la littérature française, Bordas (ouvrage collectif) 1977 : La Critique littéraire, PUF (ouvrage collectif) 1982 : Théâtre et cruauté, éditions des Méridiens 1983 : La Littérature comparée, Armand Colin (ouvrage collectif) 1988 : Dictionnaire des mythes littéraires(collectif, éd. du Rocher, rééd. 1994 et 2000 1992 : Mythocritique, Presses Universitaires de France 2001 : La Critique littéraire, coll. « Que sais-je ? » Sur Paul Claudel 1964 : L'Otage de Paul Claudel ou le théâtre de l'énigme, Lettres modernes 1965 : Le Soulier de satin devant la critique, Lettres modernes 1971 : Claudel et Shakespeare, Armand Colin 1974 : L'Échange de Paul Claudel, Belles Lettres 1975 : Claudel et le satanisme anglo-saxon, Université d'Ottawa Sur Arthur Rimbaud 1983 : Rimbaud : projets et réalisations, Champion 1983 : Arthur Rimbaud ou l'éclatant désastre, Champ Vallon 1995 : Rimbaud, biographie, étude de l’œuvre, Albin Michel 1998 : Une saison en enfer, édition critique commentée, José Corti 1999 : Rimbaud : Oeuvres complètes, La Pochotèque 2004 : Rimbaud, Livre de Poche essais 2009 : Ce sans-cœur de Rimbaud, Verdier 2004 : Éclats de la violence : pour une lecture comparatiste des “Illuminations” d'Arthur Rimbaud, J. Corti Sur la musique 1980 : L'Opéra, Bordas (ouvrage collectif) 1981 : Vincenzo Bellini, Fayard 1997 : Les Arpèges composés : musique et littérature 1999 : Aimer Chopin, Presses Universitaires de France, nouvelle éd. Symétrie, 2010. 2003 : "Le secret en musique", in Sigila n° 11 Autres 1971 : Le Mythe d'Electre, Armand Colin, (rééd. 1995 aux éd. Champion) 1974 : Le Mythe de la métamorphose, Armand Colin (reéd. 2004, José Corti, « Les Massicotés ») 1974 : L'Évocation des morts et la descente aux enfers, SEDES 1978 : L'État et le Souverain, Presses Universitaires de France 1995 : Sarrasine - Gambara - Massimilla Doni d'Honoré de Balzac,folio classique, Gallimard 1995 : Butor : L'emploi du temps, Presses Universitaires de France 1996 : Formes baroques au théâtre 1997 : Apollinaire entre deux mondes : le contrepoint mythique dans “Alcools” : Mythocritique II, PUF 1997 : Transparences du roman : le Romancier et ses doubles au XXe siècle 1998 : Monsieur Victor Hugo, Vuibert (2e : 2002) 1998 : Lectures d'une œuvre : les poésies de Stéphane Mallarmé ou échec au néant, éd. du Temps 1998 : Français Lycée : tout le programme de la seconde à la terminale 1998 : L'Imaginaire du secret, éd. Ellug 1999 : Dix mythes au féminin, Adrien Maisonneuve 2000 : La Légende des siècles (première série 1859), éd. du Temps 2000 : Dictionnaire pour l'étude des Complaintes de Jules Laforgue, éd. du Temps 2001 : 1939 dans les lettres et les arts : essais offerts à Yves Chevrel (avec Danièle Chauvin) 2001 : Glissements du roman français au XXe siècle, Klincksieck 2001 : Basso continuo, Presses Universitaires de France 2002 : Dictionnaire des mythes féminins (collectif), éd. du Rocher 2002 : Voix autres, voix hautes : romans femmes du XXe siècle 2002 : Où va la littérature française aujourd'hui ?, Vuibert 2003 : Philippe Jaccottet : cinq recueils, éd. du Temps 2003 : Va-et-vient / Hugo Rimbaud Claudel, Klincksieck 2003 : Mythopoétique des genres, Presses Universitaires de France 2012 : Rue des Martyrs, Les éditions du Littéraire 2013 : Michel Butor L'Emploi du temps - ou le mode d'emploi d'un labyrinthe, Les éditions du Littéraire Références

     Prix Aristote 2014

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    de gauche à droite : JF Dussottier, président ; Pierre Brunel, lauréat ; Francesca Tumia, doctorante à la Sorbonne

     

    Prix Aristote 2014

     

     

     

     

     

     

    Prix Aristote 2014

     

     

     

     

     

     

     

     


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    Prix Virgile 2013

     

    PRIX EUROPÉEN  FRANCOPHONE POÉSIE  et  LETTRES

     VIRGILE 
     Prix Virgile 2013 
     Fugit irreparable tempus
    (le temps  fuit  irréparable)
    VIRGILE

    *
    Ce Prix récompense un poète ou écrivain européen francophone
    dont les écrits sont reconnus en Europe
    Prix honorifique qui repose sur l'ensemble d'une oeuvre
    et l'engagement d'une vie pour la poésie et la littérature de langue française


    ************************************************************************************************
    Poète latin, auteur de l'Énéide, récit épique considéré comme un chef-d'oeuvre de la littérature mondiale, qui eut une influence considérable sur les écrivains européens.
    Ayant acquis l'immortalité littéraire grâce à l'Énéide, Virgile va influencer nombre d'écrivains du moyen-âge, de la renaissance (tel Ronsard, qui rédige la franciade inachevé dans la volonté de donner un équivalent français à l'Énéide) et de l'époque moderne. En littérature, Virgile deviendra également un personnage de roman, notamment dans La Mort de Virgile de l'auteur allemand Hermann Broch, qui relate les derniers jours de l'écrivain latin.
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    Prix  Virgile 2014

     

     

    Prix  Virgile 2014

     

    PRIX EUROPÉEN  POÉSIE  et  LETTRES

     VIRGILE  2014
     Prix  Virgile 2014 
    Cécile Oumhani
    (fr.wikipedia.org/wiki/Cécile_Oumhani)
     Cécile Oumhani grandit entre le français et l’anglais, dans un environnement multiculturel. Très marquée par les séjours effectués pendant son enfance dans sa famille maternelle au Canada anglophone, elle développe une familiarité avec des univers variés : Belgique, Inde, Allemagne, Écosse… Et donc sa rencontre avec la Tunisie à l’âge adulte est venue presque naturellement s’ajouter aux autres facettes de son imaginaire. Très tôt, elle découvre l’écrit comme un remède à l’absence et à l’éloignement. Son rapport avec les mots se nourrit de littératures francophones et anglophones abordées dès le début dans leur langue d’origine, développant ainsi un fort intérêt pour ce qui se laisse apercevoir et se dérobe inévitablement dans l’entre-deux langues ou plus simplement l’entre-les-langues. 
    « Passionnée d’écriture (À fleur de mots : la passion de l’écriture, Montpellier 2004), héritière de la sensibilité de sa mère, l’artiste-peintre écossaise, Madeleine Vigné-Philip, Cécile Oumhani nous décrit, avec empathie et poésie, dans une langue à la fois charnelle et épurée, des personnages attachants de par leur force ou leur fragilité, aux prises avec les traditions ou la modernité. Elle nous entraine, dans des récits à l’architecture raffinée, dans l’univers intérieur de ces femmes ou ces hommes qui, issus de couples mixtes, se lancent à la recherche de leur enfance passée sous silence sur l’une ou l’autre rive de la Méditerranée... » Regina Keil-Sagawe
     Œuvres :
    • 1995 : A l’abside des hêtres, poèmes, Centre Froissart
    • 1995 : Fibules sur fond de pourpre, nouvelles, Le Bruit des Autres
    • 1996 : Loin de l’envol de la palombe, poèmes, La Bartavelle
    • 1997 : Vers Lisbonne, promenade déclive, poèmes, Encres Vives
    • 1998 : Des sentiers pour l’absence, poèmes, Le Bruit des Autres
    • 1999 : Une odeur de henné, roman, Paris-Méditerranée/Alif
    • 2001 : Les Racines du mandarinier, roman, Paris-Méditerranée
    • 2003 : Chant d’herbe vive, poèmes, Voix d'Encre (accompagnement plastique : Liliane-Eve Brendel)
    • 2003 : Un jardin à La Marsa, roman, Paris-Méditerranée
    • 2004 : À fleur de mots, essai, Chèvre-Feuille Etoilée
    • 2005 : Demeures de mots et de nuit, poèmes, Voix d'Encre (accompagnement plastique : Myoung-Nam Kim)
    • 2007 : Plus loin que la nuit, roman, L'Aube
    • 2008 : La Transe, nouvelles, collection Bleu Orient, Jean-Pierre Huguet éditeur
    • 2008 : Le Café d'Yllka, roman, Elyzad
       
      Prix littéraire européen de l'ADELF 2009
    • 2008 : Au miroir de nos pas,poèmes, Encres Vives
    • 2009 : Jeune femme à la terrasse, poème (versions anglaise et française), Al Manar (accompagnement plastique : Julius Baltazar)
    • 2009 : Temps solaire, poèmes, Voix d'Encre (accompagnement plastique : Myoung-Nam Kim)
    • 2011 : Plus loin que la nuit, roman, nouvelle édition, collection poche, Chèvre-Feuille Etoilée
    • 2011 : Cités d'oiseaux, poèmes, livre d'artiste, Editions de la lune bleue, (accompagnement plastique : monotypes de Luce Guilbaud)
    • 2012 : Une odeur de henné, roman, nouvelle édition, collection poche, Elyzad, Prix Grain de Sel 2013
    • 2012 : L'Atelier des Strésor, roman, Elyzad, Mention spéciale du Prix franco-indien Gitanjali 2012, Prix de la Bastide 2013
    • 2013 : La Nudité des pierres, poèmes, éditions Al Manar (accompagnement plastique : Diane de Bournazel)
    • 2013 : Tunisie, carnets d'incertitude, Elyzad
     Prix  Virgile 2014

     

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     

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     Prix  Horace 2013

    Prix européen de la Traduction en Poésie
    PRIX  HORACE


    Horace (en latin Quintus Horatius Flaccus), né à Venosa dans le sud de l'Italie le 8 décembre 65 av. J.-C. et mort àTivoli le 27 novembre 8 av. J.-C., compte parmi les plus illustres poètes de tous les temps. Mais son œuvre, à double niveau d’écriture, fait aisément l’objet de malentendus et de contresens, comme en témoigne par exemple le détournement de la fameuse devise Carpe diem, ou de la non moins célèbre formule Aurea mediocritas (« juste milieu précieux comme l'or »), tirées respectivement des Odes, I, 11 et II, 10.

    "Avoir plu aux puissants n'est pas le plus haut mérite"
    "Les peintres et les poètes ont toujours eu le droit de tout oser"
    "Il en est tout un juste milieu..."

     Prix Botticelli  2013

     Prix Horace 2014

    Prix Horace 2014

    Prix Horace 2014

    Prix HORACE  2014

     Prix Horace 2014

      Timour  Mudihine

     Ecrivain et traducteur, Timour Muhidine est né en 1959 à Koweït City. Études à Lille puis à Paris où il réside actuellement. Écrivain et traducteur, il enseigne la littérature turque contemporaine à l’Inalco (Paris) et dirige la collection “ Lettres turques” chez Actes Sud.
    Il a publié, entre autres : Un Cœur double (roman), Éditions Hors Commerce, 1999. Du Nord cru, L’Esprit des Péninsules, 2003. L’ Errance de Ziya Bey Ottomanes, Editions Bleu Autour, 2005. Sous le soleil de Bernanos, Itinéraire en Artois avec Tahsin Yücel, Empreinte/Temps présent, 2010.

    On ne l’a jamais appelé « l’Oriental », mais plutôt « min loute » ! Il revendique des racines nordistes et cultive avec brio sa spécialité : traduire les écrivains majeurs de la littérature turque du xxe siècle. Rimbaud, Verlaine, la Première Guerre mondiale sont les figures de proue de son panthéon personnel, des balises aussi dans son œuvre littéraire ! « Je suis vraiment atypique » sourit Timour Muhidine. Toujours prêt à défendre dans les hautes sphères de la culture parisienne, Nedim Gürsel ou Jules Mousseron. Atypique et tellement symbolique. Ah si tous les gars du monde ressemblaient à Timour Muhidine… Mélangeant avec bonheur les couleurs, les émotions, le Nord et le Sud. Parlant tout simplement la langue des influences multiples, du fond du cœur.

    « Je n’ai pas conscience d’avoir souffert du racisme » affirme Timour. Si son nom, son prénom faisaient parfois « l’objet de supputations, de moqueries», il les acceptait « avec le sentiment de supériorité de celui qui a déjà beaucoup bourlingué ». Celui que l’écrivain Claude Duneton a baptisé le « Turc du Nord » après l’avoir côtoyé lors des rencontres européennes du livre à Sarajevo, est né en 1959 à Koweït City… Père turc, mais « né à Alep en Syrie » et mère française, artésienne ! En 1962, la mort du père (il était traducteur) ramène la famille à Achicourt, naguère décrit comme le jardin d’Arras. « Il y avait encore du crottin de cheval dans les rues. Achicourt, c’était le bout du monde », se souvient Timour. Enfance heureuse, bercée par les récits de l’arrière-grand-mère originaire de Givenchy-en-Gohelle. « Elle me racontait la guerre 14 dans le lit, elle me parlait en patois. » Enfance heureuse dans une belle demeure où la bibliothèque débordait de livres arabes, de traités sur le pétrole. Collège et lycée à Arras ; cité parcourue dans tous les sens, où il se demandait parfois « s’il y avait des Turcs ou des Arabes derrière les façades ». Licence d’anglais – langue que sa maman enseignait - à l’université de Lille. Puis un déclic, une impulsion, à vingt ans : l’envie d’apprendre la langue des grands-parents paternels. Un « petit luxe », une gageure aussi car Timour Muhidine le répète à ses étudiants (parfois « désespérés») de l’Institut national des langues orientales où il professe depuis trois ans, « il n’est pas facile d’apprendre le turc, une langue réformée quatre fois depuis 1911, avant tout pour éliminer les mots arabes et persans ». Timour a persévéré, décroché une bourse d’une année en Turquie. Tombant sur la littérature turque. Instantanément amoureux. « Je suis parti de zéro. » Un parcours du combattant pour défendre la cause de dizaines d’auteurs, poètes que ch’l’éfant d’Achicourt a, dès le milieu des années quatre-vingt, traduit en français. « C’était une mine d’or, tout était à faire » confie-t-il. Vingt ans pour se bâtir une réputation de « passeur », celui vers qui l’on se tourne pour évoquer Nazim Hikmet, Nedim Gürsel (il vint au lycée d’Arras et vit désormais en France), Saït Faïk… « Je suis carrément devenu l’agent littéraire en France de bon nombre d’auteurs turcs ! »

     

    Prix Horace 2014

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

                 de gauche à droite : notre Conseillère de Los Angeles ;  notre lauréat Timour Mudihine ;  JF Dussottier, président

     


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    Prix Charles Ciccione 2013

    Prix européen de photographie

    Charles Ciccione

    (Prix créé en 2012)

                                          

             Ce Prix européen récompense un photographe dont l'oeuvre est reconnue en Europe

    et qui présente pour ce Prix un livre d'artiste de photographies de grande qualité.

     Prix Botticelli  2013

     

    Prix européen Charles Ciccione 2013

     Prix européen de photographie

    Charles Ciccione 2014

     

    Prix  Charles Ciccione 2014

     Pierre-Yves  Ginet

    (http://fr.wikipedia.org/wiki/Pierre-Yves_Ginet)

      Pierre-Yves Ginet est photojournaliste. Avant, il était analyste financier. Mais ça, c’était avant. Avant le Tibet. « Je devais y passer quinze jours, j’y ai consacré trois ans de ma vie. Je suis parti en touriste, je suis revenu en journaliste ». C’était il y a quinze ans. La moitié des manifestations organisées pour le Tibet libre l’étaient par des religieuses bouddhistes, des nonnes tibétaines. Et pourtant, ce proverbe tibétain est bien ancré dans les mœurs : « Si tu veux un maître, fais de ton fils un moine ; si tu veux une servante, fais de ta fille une nonne. » Pierre-Yves a ressenti le besoin de témoigner et a embrassé la cause des femmes. Des Femmes avec un grand F, car c’est pour toutes les femmes qu’il milite à présent. Sans jamais avoir été prédisposé au militantisme, encore moins au féminisme. Depuis quinze ans, il sillonne le globe pour raconter et témoigner de destins de « Femmes en résistance », le titre de son exposition (et désormais d’un magazine). Il est armé d’un appareil photo pour la force des images, et d’un stylo pour le poids des mots. Ses légendes éclairent ses photos. Chaque série de photos raconte une histoire.

     Ouvrages

    • Femmes en résistance, préface de  Taslima Nasreen,         Prix  Charles Ciccione 2014
    • Femmes kurdes de Turquie, Clara Magazine, 2004
    • Tibet, un peuple en sursis, Actes Sud, 2000
    • Tibet en exil, mythes et réalités, Golias, 2000
    • Ladakh, lumières tibétaines, Points de Suspension, 1999

     

    Prix  Charles Ciccione 2014 

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

      de gauche à droite :  JF Dussottier, président ; le lauréat Pïerre-Yves Ginet ; Michel Ciccione, fils de Charles Ciccione ;

                                                                                  Michel Bénard, Conseiller d'art

     

     

     

     


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    Prix  Pétrarque  2014

                          

    Prix de la biographie en poésie
    ou d'une anthologie en poésie

    PÉTRARQUE
    *
    Francesco di ser Petracco, dit Pétrarque.
    Un des plus grands poètes italiens.
    "Dans l'Italie savante et cléricale du XIVe siècle, Pétrarque est à l'avant-garde de l'esprit humaniste renaissant. Très tôt initié aux textes classiques de Cicéron et d'Ovide, sa culture cléricale a su très tôt s'ouvrir aux grandes idées philosophiques. L'oeuvre de Pétrarque retentit de ces différents échos. Des ouvrages en latin tels que Africa (1338-1342), Secretum meum (1342-1358), De vita solitaria (1346-1356) et De otio religiosorum ont certes contribué à la célébrité de l'humaniste, mais sa postérité, Pétrarque la doit à son Canzoniere (Rerum vulgarium fragmenta). Le recueil, qui va marquer l'histoire du lyrisme pour très longtemps, emprunte à des modèles littéraires et idéologiques relevant d'époques et de cultures différentes. La poétique de l'amour chez Pétrarque s'enrichit tout autant de l'héritage platonicien que de la tradition chrétienne. Le syncrétisme est rehaussé par l'emprunt à la conception de l'amour courtois que les troubadours de France ont découvert chez les poètes de l'Andalousie mauresque au Moyen Age.Dans son ensemble, l'oeuvre de Pétrarque représente dans toute sa splendeur une dimension importante du Quattrocento. Par la tradition qu'elle intègre comme par ses apports spécifiques, elle est, à l'aube des Temps modernes, le creuset de l'interculturel. Aujourd'hui que le troisième millénaire prône l'ouverture des frontières et le brassage des civilisations, de tels impératifs ne peuvent que servir la mémoire de Pétrarque et attester son actualité dans le contexte d'une Méditerranée carrefour des cultures et des civilisations."

     Prix  Pétrarque  2014

     

    Prix  Pétrarque  2014

     

     

     PRIX  PÉTRARQUE  2014

     Prix  Pétrarque  2014

    Prix  Pétrarque  2014

    Jean Portante

    ( http://www.jeanportante.lu)

     

    Son enfance, qu’il relate dans son roman Mrs Haroy ou la mémoire de la baleine, a été marquée par cette double appartenance, ou plutôt par une double non-appartenance, puisque comme chaque voyageur, il s’est senti très tôt comme un citoyen de terre de personne. À l’instar de la baleine, ce mammifère ayant décidé d’émigrer dans l’eau des océans, il sait qu’il n’appartient ni à la terre quittée ni à celle rejointe.

    Toute son œuvre, riche d’une trentaine de titres, en est imprégnée. Une œuvre écrite en français. Car la langue participe du déracinement. Or, le français est, pour Jean Portante, une langue à l’extérieur de son binôme Italie-Luxembourg, une langue apprise, apprivoisée, mais qui sans cesse reste à conquérir. Jean Portante dit à son sujet que c’est une « étrange langue » (c’est le titre d’un de ses recueils, couronné en France par le Prix Mallarmé), dans la mesure où elle reflète la petite Babel de la maison familiale de son enfance où l’on parlait à la fois italien et luxembourgeois, mais aussi le français. Dans l’entrelacs linguistique du Luxembourg, où les enfants sont alphabétisés en allemand, cela ne peut déboucher, dans l’écriture, que sur cette « étrange langue », ou « langue baleine » : c’est-à-dire une langue qui a l’aspect du français (comme la baleine ressemble à un poisson), mais à l’intérieur de laquelle respirent (comme le poumon de la baleine) la langue italienne et les autres idiomes du territoire. L’écriture de Jean Portante devient ainsi un incessant voyage d’une langue à l’autre, ce qui permet, dans sa poésie surtout, de « néologiser », donc d’« étrangéiser » la langue française. Jean Portante parle aussi d’« effaçonner » (autre titre d’un de ses recueils). Il s’agirait alors, tout en façonnant l’écriture, de l’effacer, afin que surgisse la véritable langue. L’œuvre poétique de Jean Portante est un lent « effaçonnement », alors que dans ses romans il mêle histoire, autobiographie et fiction, pour démêler les pièges de la mémoire, de l’identité, de l’enracinement, des migrations, thèmes centraux de ses livres.

    Jean Portante est venu à l’âge de 33 ans à l’écriture. Avant, il a étudié en France, à Nancy, et était tour à tour agitateur dans la foulée de mai 68 et professeur de français. En 1983, alors qu’il écrit son premier recueil de poèmes, Feu et boue, il s’installe à Paris. De longs séjours en Amérique latine l’ont familiarisé avec la langue espagnole et, parallèlement à son travail d’écriture, Jean Portante développe depuis plus de vingt ans une activité de traducteur (notamment de Juan Gelman), mais aussi de Gonzalo Rojas et de dizaines de voix poétiques de langue espagnole, allemande, anglaise ou luxembourgeoise. Ses propres livres sont largement traduits, et parmi les traducteurs récents de ses poèmes en anglais sont les poètes Pierre Joris et Zoë Skoulding.

    Actuellement, il dirige au Luxembourg la collection Graphiti (poésie) des éditions PHI et collabore à l’hebdomadaire Le Jeudi. En France, il est membre de l'Académie Mallarmé et du jury du Prix Apollinaire. En 2003, il a reçu le Grand Prix d’automne de la Société des gens de lettres, pour l’ensemble de son œuvre, ainsi que le Prix Mallarmé. Auparavant, son roman Mrs Haroy ou la mémoire de la baleine qui sera porté à l’écran en 2010, lui avait valu, au Luxembourg, le prix Servais (meilleur livre de l’année, tous genres confondus).

    Au Luxembourg, il a fondé en 2009 la revue littéraire TRANSKRIT, consacrée à la traduction de la littérature contemporaine. En France, il est à l’origine, avec Jacques Darras et Jean-Yves Reuzeau de la revue INUITS DANS LA JUNGLE, dont le premier numéro est paru en juin 2008.

    Distinctions

    • Prix Rutebeuf de la poésie, 1986 pour Horizon, vertige et Italie intercalaire
    • Prix Tony Bourg, 1993 pour Ouvert Fermé (ex aequo avec Jean Sorrente)
    • Prix Servais, 1994 pour Mrs Haroy ou La mémoire de la baleine
    • Prix de poésie Louis Montalte de la Société des gens de lettres, 2003 (pour l'ensemble de son œuvre)
    • Prix Mallarmé, 2003 pour L'étrange langue
    • Prix Batty Weber, 2011 pour (pour l'ensemble de son œuvre)

    Œuvres (sélection)

    • Feu et boue, Paris : Éditions Caractères. 1983.
    • L'instant des nœuds (Poèmes), Paris : Éditions Saint-Germain-des-Prés. 1984.
    • Méandres, Paris : Éditions du Guichet. 1985.
    • Horizon, vertige & Italie intercalaire, Paris : Éditions Arcam. 1986.
    • Projets pour un naufrage prémédité Récit, Echternach : Éd. Phi. 1987.
    • Un deux cha cha cha. Roman, Echternach : Éd. Phi. 1990.
    • Ex-odes (Poèmes cubains 1987-1990), Echternach : Éd. Phi. 1991.
    • Mrs Haroy ou La mémoire de la baleine. Chronique d'une immigration, Echternach : Éd. Phi. 1993.Réédité en 1999. Aussi traduit en allemand, italien et roumain
    • Ouvert fermé. Poèmes, Echternach : Éd. Phi. 1994.
    • Le mariage de Pythagore Luxembourg : Teatro vivace. 1995.
    • Effaçonner. Poèmes. Echternach : Éd. Phi. 1996.
    • Destin destination. Une tragédie, Echternach : Éd. Phi. 1998.
    • Point. Poèmes, Echternach : Éd. Phi. 1999.
    • Anthologie luxembourgeoise. Poésie, Echternach : Phi ; Trois-Rivières : Les écrits des forges. 1999.
    • Allen Ginsberg. L'autre Amérique Préface de Anne Waldmann, Bordeaux : Le Castor astral. 1999.
    • La pluie comme un œil Moudon : Éd. Empreintes. 2001.
    • Autour de la table Paris : Le Taillis Pré. 2002.
    • L'étrange langue. Poèmes Châtelineau : Le Taillis Pré. 2002.
    • Mourir partout sauf à Differdange. Roman, Esch-sur-Alzette : Éd. Phi. 2003 Aussi traduit en roumain.
    • L'arbre de la disparition. Poèmes, Avec des dessins de Marek Szczesny et une préface de Lionel Ray, Esch-sur-Alzette : Éd. Phi ; Trois-Rivières : Les écrits des forges. 2004.
    • La cendre des mots : L'origine est passée par là. Poèmes 1989-2005 Trois-Rivières : Écrits des Forges ; Bordeaux : Le Castor Astral. 2005.
    • Le travail du poumon Bordeaux : Le Castor Astral. 2007.
    • Ailleurs - Épisode I : Charleville-Mézières 2008 : une année en poésie, poésie (collectif), éd. Musée Rimbaud, Charleville-Mézières, 2009
    • La réinvention de l'oubli Bordeaux : Le Castor Astral. 2010.
    • Hexaméron. Dernier Jour suivi de Orphée au pays des mortels Differdange : Éditions Phi, 2011.

     

    Prix  Pétrarque  2014 

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

                                           de gauche à droite :   JF Dussottier, président ;  le lauréat Jean Portante  ; Angels  Santa Baneres, Conseillère d'Espagne

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     


  • Prix  Éthiopiques  2014

                              
    Prix de la revue ou édition
    Prix  Cassiopée  2014
    "Il est grand temps de rallumer les étoiles.."  Guillaume  Appolinaire
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     Le prix européen "Cassiopée" récompensant une revue internationale de langue française,

    dans le cadre de la Francophonie si chère à Léopold Sédar Senghor.

     *

    Prix CASSIOPÉE 2014
    revue sénégalaise ÉTHIOPIQUES  de Dakar

    Prix  Éthiopiques  2014

    directeur : M. A. Raphaël NDIAYE  (Dakar)

    Prix  Éthiopiques  2014

    Prix  Éthiopiques  2014

    Monsieur A. Raphaël NDIAYE
    Directeur Général de la
    Fondation Léopold Sédar Senghor
    Rue Alpha Hachamiyou Tall x René Ndiaye
    BP : 2035 Dakar - Sénégal
    Tél : fixe (221) 33 849 14 14
    Mobile : (221) 77 652 91 50
    Fax : (221) 33 822 19 14
    mél : al.raphaelndiaye@gmail.com
    Expert-Formateur de l'UNESCO
    en patrimoine culturel immatériel

    Né à Fadiouth, au Sénégal, Raphaël Ndiaye a fait des études supérieures en philosophie, bibliothéconomie et ethnolinguistique. Conservateur de la section « lettres » à la bibliothèque de Dakar, il sera par la suite Directeur des Archives Culturelles du Sénégal, puis directeur des bibliothèques publiques au Ministère de la Culture, avant de prendre en charge, à Enda Tiers Monde, la coordination des activités de communication. Homme de radio par ailleurs, il anime une émission hebdomadaire de promotion du livre et de la lecture tout en poursuivant une activité d’auteur – compositeur et interprète d’œuvres musicales. Il a publié plusieurs articles et travaux de recherche, ainsi qu’un recueil de poèmes.

     

    Prix  Cassiopée  2014

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     de gauche à droite : 

    JF Dussottier, président  ;   Rome  Deguergue, Conseillère ;  Henri Senghor, président d'Honneur ;  Michel Bénard, Conseiller d'Art

     

     

     

    Prix  Éthiopiques  2014 

     

    Fondation Léopold Sédar Senghor

    Dakar

    Rapport de remise du Prix Cassiopée

                         Le mercredi 16 juin 2014, a eu lieu la remise du Prix Cassiopée, décerné à la revue Ethiopiques par le Cénacle européen des Arts et des Lettres de Paris.

                      La cérémonie s’est déroulée dans les locaux de la Fondation Léopold Sédar, avec la présence effective de M. Michel Benard,  membre du Comité Directeur de la Société des Poètes, de M. Raphaël Ndiaye, Directeur Général de la Fondation L. S. Senghor, par ailleurs, Directeur de Publication de la revue Ethiopiques, le Pr. Bassirou Dieng, Directeur de la Rédaction de la revue, ainsi que d’autres universitaires membres du Comité de rédaction de la revue Ethiopiques 

                    Après le mot de bienvenue qui lui a été adressé par le Directeur Général, M. Michel Benard, en introduction, s’est d’abord réjoui de l’accueil chaleureux qui lui a été réservé à la Fondation Léopold Sédar Senghor. Il a ensuite rappelé la mission de perpétuer la mémoire de Senghor, qui est très omniprésente dans la culture française. M. Benard dira que Senghor est une figure de référence dans le nécessaire rapprochement des cultures et de sa belle vision de l’Europe. « Senghor a été européen de longue date », dira M. Benard pour étayer ses propos, précisant par ailleurs que le Cénacle a été créé sous un autre nom par Léopold Sédar Senghor puis, repris par Charles Carrère, poète éminent, qui en raison de certaines difficultés liées à la gestion, s’est rabattu à la Société des poètes français.  Avec Jean-François Dussotier, Président du Cénacle, il a été décidé d’un commun accord de lancer le Prix Senghor des Arts, le Prix Senghor de Poésie, le Prix Michel Ange, le Prix Botticelli, le Prix Aristote, le Prix Virgile, le Prix Dante, le Prix Horace, le Prix Charles Ciccione, le Prix Pétrarque, le Prix Jean-Louis Forain et le Prix des revues francophones qui est le Prix Cassiopée  décerné en cette année 2014, à la revue Ethiopiques publiée par la Fondation Léopold Sédar 

    1. Benard a précisé que le jury qui a décerné le Prix Cassiopée est composé d’universitaires français, luxembourgeois, italiens, belges et américains. Il avait retenu en phase finale trois importantes revues, parmi lesquelles la revue Ethiopiques a été distinguée, notamment en raison de son audience internationale et de la pertinence de ses contenus.
    2. Benard a aussi longuement parlé de Nicolas Alquin, sculpteur qui a reçu le Prix Senghor des Arts du Cénacle européen. Il a fait part du sérieux désir de ce dernier de rendre hommage à Senghor en illustrant le recueil Hosties noires de l’auteur. Nicolas Alquin s’est dit disposé à réaliser une grande sculpture sur bois de Senghor, et à l’offrir à la Fondation. Pour la réalisation de ce projet, M. Benard souhaiterait la collaboration de la Fondation Senghor et du Ministère de la Culture.

             A la suite de ses propos, M. Benard a procédé à la remise effective du Prix Cassiopée à la revue Ethiopiques. Le Directeur Général a prié le Pr. Bassirou Dieng, en sa qualité de Directeur de la Rédaction, de recevoir le diplôme. M. Benard lui-même a appelé M. Raphaël Ndiaye pour lui remettre la médaille. Les deux présents ont été reçus sous les applaudissements nourris de l’assistance.

              Le Pr. Bassirou Dieng a pris la parole pour remercier vivement M. Benard et à travers lui, le Cénacle européen des Arts et des Lettres. M. Dieng a évoqué l’esprit senghorien d’ouverture et d’enracinement pour qualifier l’excellent travail effectué depuis 10 ans qui aujourd’hui, a conduit à ces résultats. Le Pr. Dieng fera observer que la revue Ethiopiques est actuellement sollicitée par des lusophones, des anglophones, des hispanophones, des germanophones et des arabophones. Selon M. Dieng, la revue Ethiopiques dépasserait même en audience la revue Présence Africaine.

                 Le Pr. Babacar Mbaye Diop, membre du Comité de rédaction de la revue Ethiopiques et par ailleurs Directeur de la Biennale des Arts de Dakar, a exprimé sa fierté quant au fait que la distinction soit attribuée par des collègues universitaires.

                En sa qualité de membre du Comité de rédaction, le Pr. Boubé Namaïwa a fait remarquer 3 facteurs essentiels, caractérisant la revue Ethiopiques ;  à savoir : 1- sa gratuité qui permet de la télécharger à partir du site Internet qui lui est consacré, ses exigences académiques dont le respect ouvre des opportunités d’avancement en grades des enseignants du supérieur, 2- la rapidité de publication des articles soumis et 3- la régularité de sa parution, tous facteurs fort utiles dans le cadre du CAMES (Conseil africain et malgache pour l’Enseignement supérieur).

                S’agissant du projet du sculpteur Nicolas Alquin, Le DG de la FLSS a donné son accord de principe en attendant de consulter les documents y afférents.

                Au nom du PCA M. Basile Senghor, de l’ensemble du Conseil d’Administration  et du Comité de rédaction de la revue Ethiopiques, le Directeur Général M. Raphaël Ndiaye a  particulièrement remercié le Cénacle européen des arts et des lettres. Le Directeur de Publication de la revue Ethiopiques s’est souvenu de la visite de M. Benard en juillet 2013, qui selon lui, s’est traduite en amitié et en échanges fructueux. D’après le DG, cette cérémonie n’est qu’un prélude. Une large communication sera effectuée sur le Prix Cassiopée à l’occasion du prochain Sommet de la Francophonie, prévu les 29 et 30 novembre 2014 à Dakar.

              Pour conclure, le DG de la FLSS a rappelé les véritables raisons qui ont conduit le Président Senghor à créer la revue Ethiopiques. Paraphrasant Senghor, il a dit en substance : « La Civilisation noire n’est qu’un aspect de la Civilisation de l’Universel que toutes les ethnies doivent bâtir, ou périr ensemble, celle-ci ne serait pas intégrale, elle ne serait pas humaine s’il y manquait un seul aspect de la condition humaine. C’est à bâtir cette civilisation pan-humaine que travaillera ETHIOPIQUES. Comme un ouvrier de la « onzième heure ».

    Ayant commencé à 15h 30, la séance a pris fin à 16h 10 par des photos individuelles et une photo de famille.

     

    Etaient présents :

    • Raphaël Ndiaye
    • Michel Benard
    • Bassirou Dieng, Directeur de la Rédaction
    • Babacar Mbaye Diop (Philosophie et Art, Directeur de la Biennale de l’Art contemporain)
    • Boubé Namaiwa (Philosophie)
    • Mamadou Ba (Lettres modernes)
    • Ibrahima Wane (Lettres modernes et musique)
    • Boubacar Demba Cissokho (Agence de Presse Sénégalaise)
    • Mme Hélène Diédhiou, Secrétaire Direction de la Fondation Senghor
    • Doudou Joseph Ndiaye. Documentaliste Fondation Senghor

     

    Fait à Dakar le 18 juillet 2014

     Doudou Joseph Ndiaye

     

     

     Prix  Cassiopée  2014

     

    Prix  Cassiopée  2014

     

    Prix  Cassiopée  2014 

     

    Prix  Cassiopée  2014

    Prix  Cassiopée  2014

    Prix  Cassiopée  2014

    Prix  Cassiopée  2014

     

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    Prix  Cassiopée  2014

     M. Raphaël Ndiaye à Kent University (USA), le 24 octobre 2013

     

     

    Baobabs de Dakar et de Gorée : le chemin des baobabs…

    Le baobab est un arbre ‘’sacré’’ du Sénégal : il a été choisi, avec le lion, pour illustrer les symboles de la République, au lendemain de l’indépendance du Sénégal en 1960. L’urbanisation accélérée de la ville de Dakar entraîne souvent la disparition de cet arbre aux mille vertus (médicinales, cosmétiques, alimentaires, magiques voire mystiques, etc..) Protéger notre environnement et le sauvegarder, c’est aussi accorder une place, moins que secondaire, à la nature et aux êtres qui la peuplent, d’où qu’ils viennent … Plusieurs arbres existent dans la ville de Dakar et chaque espèce recensée participe, comme nous l’avons appris, à la photosynthèse, source de vie sur terre. Il aurait été intéressant de procéder, lors du premier recensement post-indépendance, à un dénombrement des baobabs, entre autre arbres, qui participent à l’équilibre écologique. Un tel recensement aurait certainement permis de mesurer les effets de l’action anthropique destructrice : le baobab – Adansonia Digitata- est-il une espèce menacée à terme au Sénégal et particulièrement dans la ville de Dakar ?

    La convergence récente de plusieurs initiatives a rendu possible un rassemblement plus que citoyen, autour du ‘’baobab sacré’’ : des hommes et des femmes des villes de Dakar et de Gorée se sont levés et ont décidé de contribuer, à leur façon, à la sauvegarde et à la préservation de ce patrimoine écologique ancestral.

    Une association dénommée ‘’les Amis du Baobab’’ sera créée à Dakar le 22 mars 2014 à l’Université Cheikh Anta Diop.

    L’Association ‘’les Amis du Baobab’’ portera le projet ‘’Baobabs de Dakar et de Gorée’’ dont les composantes principales seront :

    la création d’un circuit culturel et touristique, ‘’Baobabs de Dakar et de Gorée’’ : 24 baobabs seront choisis par un comité ad hoc (24 comme 24 heures dans un jour, c’est le temps du baobab…)

    1. l’hymne du baobab sera écrit, à la suite d’un concours organisé par le comité ad hoc qui sera ouvert aux étudiants et aux lycéens et collégiens des classes de première et terminale (Dakar et Gorée)

    2. l’hymne du baobab sera composé par l’Orchestre National ou l’Orchestre ‘’le Baobab de Dakar’’ ;

    3. des conférences ‘’sous le baobab’’ seront organisées à l’UCAD autour du ‘’baobab du savoir’’ (fréquence à définir)

    4. un concours gastronomique sera organisé chaque année à Dakar dont le thème culinaire sera le baobab ;

    5. une ‘’fête du baobab’’ sera organisée chaque année, alternativement au Village des Arts de Dakar et à Gorée ;

    6. un trophée ‘’le baobab fou’’ sera remis chaque année à un écrivain ou à un artiste qui aura célébré le baobab : le trophée sera remis chaque année par l’écrivain Ken Bugul auteure du roman intitulé ‘’le baobab fou’’ (sous réserve d’acceptation de l’écrivain Ken Bugul)

    7. un film documentaire de qualité supérieure sera réalisé sur le ‘’baobab’’ ;

    8. un récital de poésie sera donné chaque année à la ‘’Maison du Baobab’’ (lieu à créer, par exemple dans l’enceinte du Village des Arts)

    9. un nom sera donné à chaque baobab sélectionné (exemple : le ‘’baobab du savoir’’ à l’UCAD) sous réserve de la validation des ‘’esprits protecteurs’’ ou de leurs représentants connus et reconnus sur terre…

    10. un plan lumière sera élaboré pour les 24 baobabs sélectionnés sous réserve de la validation des ‘’esprits protecteurs’’ ou de leurs représentants connus et reconnus sur terre.. (des périodes d’illumination seront choisies dans l’année car il est exclu que l’illumination soit réalisée de manière permanente : il ne faut pas déranger les esprits qui habitent les arbres sacrés..)

    il faut rappeler qu’il existe à Gorée un alignement de baobabs unique au monde (dixit André Terrisse) sur le chemin du Castel.

    Les treize autres régions du Sénégal pourraient également créer des manifestations touristiques et culturelles autour du baobab et créer chacune un ‘’Circuit Baobab’’ (CB1, CB2, CB3……CB14 : le CB1 sera celui de la région de Dakar)

    Il reste entendu, pour mille et une raisons qui tiennent à notre histoire et à notre patrimoine ancestral, que le projet ‘’Baobabs de Dakar et de Gorée…’’ sera entièrement placé sous l’autorité des génies protecteurs de Dakar et de Gorée…

    Jean Michel SECK

    Dakar le 22/1/14

     

    Prix  Cassiopée  2014

    Prix  Cassiopée  2014

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  • Prix européen illustrateur/dessinateur

    Jean-Louis Forain 

     

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    Jean-Louis FORAIN

    Prix Jean-Louis Forain 2014

    Prix européen illustrateur/dessinateur

    Jean-Louis Forain 2014

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    Prix Jean-Louis Forain 2014

    Prix Jean-Louis Forain 2014

    Anne  Lan

    ( http://www.anne-lan.com)

     

    Anne-Lan est eurasienne. Née en Corrèze, ses parents étaient médecins de campagne à Perpezac-le-Blanc et elle a gardé un profond attachement à ses racines. Elle vit à Paris mais vient souvent à Brive où elle a son atelier d'été. Dès 1978 une carrière artistique  rapide et variée l'a amenée à exposer en groupe dans les grands salons parisiens et étrangers. Puis à titre personnel dans des lieux de prestigeen province, aux Musées de Brive, Tulle ou Biarritz, ainsi qu'au "Musée de l'Histoire de la Ville de Shanghai ", en Chine en 1997, ou dans des villes aussi différentes que Venise ou Libreville. Spécialiste de la peinture sur soie, invitée comme "peintre par excellence" au premier Congrès mondial de peinture sur soie à Washington, elle peint de grandes œuvres délicates et raffinées  sur des thèmes de mythologie ou de poésie. Elle  les expose en général à travers des manifestations culturelles dans des lieux de prestige : Plusieurs grandes Mairies de Paris (4éme, 16éme, 9éme), le Ministère des Finances de Bercy, des Musées, des châteaux…

     

    Dès 1988, elle a mêlé différentes formes d'Art à ses tableaux : poésie, musique, danse, théâtre.  En 2001, elle a introduit les Sciences lorsqu'elle a célébré à Paris puis à Brive, l'entrée dans le IIIème millénaire avec "Apollon et les Muses" : Vingt-huit événements artistiques ou scientifiques autour de ses œuvres ont conquis l'approbation du public. Cette manifestation  parrainée par l'Unesco s'est avérée si positive, qu'elle a décidé, avec l'aide et l'appui de l'association Récréasciences CCSTI Limousin, d'étendre cette initiative à toute la Région du Limousin.

    Regard sur ANNE-LAN…

    « Le rêve est toujours ouverture sur un ailleurs. Mais l’imaginaire pour ANNE-LAN n’est pas évasion ou illusion, bien plutôt, dans sa puissance poétique, il accomplit la volonté tendue de donner expression à un désir, de conserver et de créer une réalité qu’elle accepte. Et, si sa peinture se nourrit des contes et des mythes, c’est dans la fidélité à ses racines, à l’enfance merveilleuse et dans l’aspiration à faire naître aujourd’hui un monde où l’on pourrait vivre. La peinture, cette mise en scène personnelle, intime, du rapport créatif à la forme et à la couleur, s’est inscrite pour ANNE-LAN dans une rencontre avec un matériau spécifique, ses qualités et ses exigences particulières : dans l’écho de la tradition orientale portée par ses origines, elle a trouvé dans la soie le support qui lui permet d’allier la finesse à la rigueur, la sensibilité extrême et la précision, le déploiement de l’imaginaire et l’attachement au réel. Les contraintes imposées par la soie qu’elle domine en s’y soumettant font naître son dessin souple et structuré, sa composition exactement construite et librement développée, ses couleurs raffinées et harmonieuses. Le passé mythologique, ainsi transformé, recréé, devient porteur d’avenir » (Texte de J.Paul GADEMER)

     

    Prix Jean-Louis Forain 2014

    Prix Jean-Louis Forain 2014

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Prix Jean-Louis Forain 2014Prix Jean-Louis Forain 2014

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     


  • Nos lauréats 2014 


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    Ce prix a été créé en 2014, il récompense une revue de langue française

    ouverte à la poésie, l'art et la littérature

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     Éthiopiques : en forgeant ce néologisme pour en faire le titre du recueil de poèmes de sa maturité, publié en 1956, le Sénégalais Léopold Sédar Senghor mettait en œuvre le métissage culturel dont il a si souvent fait l'apologie. Le mot « éthiopique » a manifestement une origine grecque : il est formé sur le mot aithiops, dont le sens littéral est « face brûlée, noir ». Son emploi en adjectif substantivé au pluriel évoque les Éthiopiques, le roman d'Héliodore (iie ou iiie siècle apr. J.-C.), tout comme il rappelle les titres que la tradition attribue aux recueils des odes (Olympiques, Isthmiques...) dans lesquelles Pindare célébrait les vainqueurs des jeux gymniques. Éthiopiques renvoie donc à l'héritage classique que l'agrégé-poète a toujours célébré. Mais par son sémantisme, ce titre met en avant la couleur noire, la « négritude », que les recueils antérieurs (Chants d'ombre, 1945 ; Hosties noires, 1948) avaient déjà glorifiée. Éthiopiques se situe au point de rencontre de l'Afrique et de l'Europe.

     

    Le nom de la revue constitue une référence aux poèmes de Senghor, Éthiopiques, publiés en 1974. Le poète s'est expliqué sur ses objectifs dans l'éditorial du premier numéro

    D'abord sous-titré « Revue socialiste de culture négro-africaine », le périodique a adopté par la suite une nouvelle définition, « Revue négro-africaine de littérature et de philosophie ».

    Quoique édité à Dakar, le titre se veut panafricain.

    Le premier numéro est sorti en janvier 1975. Trimestrielle de 1975 à 1988, la parution de la revue est devenue semestrielle en 1989. Senghor en était le rédacteur en chef et l'un des principaux collaborateurs.

    La totalité des articles sont désormais consultables en ligne. Actuellement (2007), le Directeur de la publication est Basile Senghor et le Directeur de la rédaction est A. Raphaêl NDIAYE

     

    Revue Éthiopiques

     

     

     

     

     

     


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    Conseillers culturels


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    Bilan des Prix 2014

     

    bonjour

    cette année 2014 fut encore une belle réussite grâce à l'excellent travail

    de notre équipe de Conseillers, grand merci à eux,

    de plus cette année, la télévision de Brazaville (Congo) nous fit l'honneur de venir filmer

    notre remise de Prix pour notre lauréat du Prix Léopold Senghor de poésie

    année 2014, un excellent cru !

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  • Accueil noël 2014 

     

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    Accueil noël 2014

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    Fondation Senghor * Dakar

    La Fondation Léopold Sédar Senghor à Dakar * Sénégal

    Fondation Senghor * Dakar

    Née en 1974, à l’initiative de Léopold Sédar Senghor lui-même, la fondation Senghor a pour but de favoriser l’enseignement supérieur, la culture et la recherche. Elle édite périodiquement la revue Ethiopiques.

    Fondation Senghor * Dakar

    La fondation Senghor a deux grands objectifs :
    - Favoriser en Afrique le développement de l'Enseignement supérieur, de la Recherche et de la Culture
    - Diffuser ce patrimoine africain dans le monde

    Elle édite également la revue Ethiopiques, du nom d'un recueil de Léopold Sédar Senghor, où intellectuels et philosophe africains ont tribune libre pour faire valoir leurs idées.

    La fondation est implantée à Dakar au Sénégal. Elle possède également des antennes en France et aux Etats-Unis.

     

    Fondation Senghor * Dakar

    Fondation Senghor * Dakar

     

     

    Fondation Léopold Sédar Senghor Dakar 

    Fondation Senghor * Dakar * 2014

    Fondation Senghor * Dakar * 2014 

    Alphonse Raphaël NDIAYE

    directeur

     M. Alphonse Raphaël NDIAYE, de nationalité sénégalaise, est né en 1946. Il a suivi études supérieures en philosophie, bibliothéconomie et ethnolinguistique à Dakar, Tours et Paris et soutenu une thèse sur La notion de parole chez les Sérères (1981). Il a travaillé à l’UCAD comme conservateur de la Section Lettres de la bibliothèque centrale, a enseigné - entre autres matières - les sources orales à l’EBAD pendant 14 ans (1973-74 à 1986-87), a dirigé les services de l’Etat que sont les Archives culturelles du Sénégal et Direction des bibliothèques publiques ; les services de l’édition et de la diffusion d’Enda Tiers Monde. Il a également coordonné les activités des équipes de la communication, le programme d’éducation environnementale de cette organisation, tout en menant des recherches sur l’interculturalité en Afrique de l’Ouest. Membre du Comité de rédaction de la revue Ethiopiques et du Conseil d’Administration de la Fondation Léopold Sédar Senghor, il a été nommé Directeur général de cette institution en mars 2013. Il a publié plusieurs ouvrages, de nombreux articles, un recueil de poèmes, etc. Guitariste, il est auteur-compositeur-interprète, auteur de l’hymne du baobab, texte et musique, membre de la chorale de St Joseph – sous la direction de feu Julien Jouga – depuis 1986. Il est chevalier des Arts et Lettres de la République française (1988) et de la République du Sénégal (2002).

    Fondation Senghor * Dakar

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