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     hymne européen

     

     

     

     

     

     

     


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    Prix Charles Ciccione

    PRIX européen

    CHARLES  CICCIONE

    2018

    Prix Charles Ciccione

     

    Prix Charles Ciccione

    Prix Charles Ciccione

     

     

    Prix Charles Ciccione

    Prix Charles Ciccione

    NICOLE  LEJEUNE MELNIK

    PHOTOGRAPHE DE L'IMAGINAIRE

     

    Fille de peintre, cette artiste française est d'abord une portraitiste cherchant à capter une attitude, une vérité psychologique, ce petit quelque chose que son oeil capte et que sa main retranscrit.

    En prolongation à ses dessins, Nicole Lejeune a approfondi ce désir de capturer l'instant présent avec son appareil-photo jusqu'à aller au-delà de ce que l'oeil ne peut lui-même voir. Immortalisant des visages, mais aussi des paysages ou même des détails devenant abstraction, Nicole Lejeune retravaille ses images pour leur donner une nouvelle texture, les combine pour générer des scènes imaginaires, les transforme pour marier les univers.

    Le résultat est tant esthétique que singulier : les couleurs deviennent fantasques et les paysages imaginaires tendant à faire disparaître les frontières entre la photographie et la peinture.

    Prix Charles Ciccione

    Prix Charles Ciccione Prix Charles Ciccione

     

     Prix Charles Ciccione  Prix Charles Ciccione  Prix Charles Ciccione

     

     

    voir sur internet :  http://nlejeunemelnik.fr/

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        Prix Charles CiccionePrix Charles Ciccione

     

     

    Impressions et surimpressions

    En la forme, le changement de support et de média n'a pas impacté sa démarche artistique et le geste créateur reste le même. La diapositive a remplacé la peinture et la souris d'ordinateur le pinceau pour procéder à des collages successifs qui jouent sur la superposition et/ou la transparence.

    Reflets d'hier et d'aujourd'hui

    Cette exploration d'un nouveau champ de l'imaginaire se double d'un travail sur le temps qui passe par l'analyse du processus mnémonique qui stocke, superpose, synthétise les ressentis pour les transformer en souvenirs.

     

     

     

     

    Prix Charles Ciccione

     

    Prix Charles Ciccione

     

    Prix Charles Ciccione

     

     


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    Prix de poésie Senghor

     

    Prix de poésie européen

    Léopold Sédar Senghor

    2018

    Prix de poésie Senghor

     

    Prix de poésie Senghor

     

    Prix de poésie Senghor

     Prix de poésie Senghor

    Prix de poésie Senghor

    MARC ALYN

    Marc Alyn, de son vrai nom Alain-Marc Fécherolle, est un poète français né le 18 mars 1937 à Reims. Écrivain et critique littéraire français, il est le fondateur de la collection ″Poésie Flammarion″. A vingt ans, il reçoit le Prix Max Jacob pour son recueil "Le Temps des autres"

    Poète hors norme, écrivant un Dictionnaire des auteurs français aux éditions Seghers, entraîné à Arts, et au Figaro littéraire pour y donner des critiques, il appliquait « d’instinct le programme de Barrès : Avant tout, être bien élevé ». Le voilà tentant de rester fidèle à sa promesse de jeunesse : « Devenir poète à temps complet pour le reste de mes jours, quoi qu’il pût m’en coûter ». Il dessine alors les portraits sensibles de Nimier, Blondin, Huguenin, Mauriac (lequel reconnaît en lui un poète « indifférent aux modes intellectuelles »), ou Lawrence Durrell avec qui il partage un même intérêt pour l’ésotérisme. Le voilà conquis, comme lui, par  « L’Orient, notre patrie primitive », selon le mot de Rimbaud. On comprend mieux alors ses voyages à Byblos, Balbec, Beyrouth et Bagdad, clamant dans Le Livre des amants : « Je vais en Orient comme on va aux fontaines / boire après tant de soifs la seule eau souveraine ».

    Quand, lassé de Paris, Marc Alyn rejoint les terres d’Uzès avec sa première épouse, sentant l’ombre de Jean Racine hanter « encore les pavés des ruelles somnolentes où le temps semble s’être immobilisé », il appréhende alors la nature avec de nouveaux yeux. Du plus lointain qu’il se souvienne, il date sa « relation amoureuse avec la Nuit » à l’été 1944 alors qu’il explore « les nappes insondables de l’imaginaire » dans les entrailles de la maison familiale sous un ciel de feu. Cette messe quasi cosmique donnera naissance à son recueil Nuit majeure. « Ainsi naquit le poème conçu comme un labyrinthe dont le Minotaure eût été le poète lui-même le captif de sa vie intérieure et, plus largement, du monde contemporain privé de ses racines spirituelles. », écrit-il.

    Ces empires disparus et cet amour naissant (après son divorce il épousera une Libanaise) entraînent Alyn au seuil d’un nouveau cosmos, malgré les maladies et les opérations (notamment du larynx). On le retrouve à Venise, à Montmartre puis aux abords du parc Monceau, blessé mais lumineux, citant le mot d’Yves Klein : « Celui qui ne croit pas au miracle n’est pas réaliste ». Fort d’un style magistral, Marc Alyn vient de rédiger un livre émouvant, partagé entre le commentaire d’une vie et le récit d’un astre sans cesse renaissant.

     

    BIOGRAPHIE :
    D’une « étonnante précocité » (Dictionnaire des littératures), il crée à dix-sept ans la revue Terre de Feu, où il publie son premier recueil, Liberté de voir, en 1956. L’année suivante, le jour de son vingtième anniversaire, il reçoit le prix Max-Jacob pour Le Temps des autres, bientôt suivi d’un ouvrage en prose onirique et fantastique, Cruels Divertissements, salué par Mandiargues.
    Mobilisé en Algérie dès 1957, il collabore, après son retour, à Arts et Spectacles, La Table Ronde et au Figaro Littéraire, publiant parallèlement un essai sur Mauriac et un roman, Le Déplacement. Fondateur, en 1966, de la collection Poésie/Flammarion qu'il dirige jusqu'en 1970, il y révèle notamment Lorand Gaspar, Bernard Noël, Pierre Dalle Nogare, Andrée Chedid. Ses propres recueils Nuit majeure et Infini au-delà obtiennent respectivement le prix international Camille-Engelmann et le prix Guillaume-Apollinaire 1973. En 1994, lui est décerné, pour l'ensemble de son œuvre, le Grand prix de poésie de la SGDL (Société des gens de lettres).
    Son retrait loin de Paris (il s’est fixé dans un mas, à Uzès, Gard), en plein succès, témoigne de son refus des situations acquises et du parisianisme littéraire. Il préfère voyager au Proche-Orient où il connaîtra, dans les ruines de la cité phénicienne de Byblos, la « minute magique » dont jaillira la trilogie poétique Les Alphabets du Feu, publiée dans les années 1990, après son retour dans la capitale, et souvent perçue comme l’une de ses publications majeures.
    C’est lors de son premier séjour à Beyrouth (1972) qu’il fait la connaissance de la poète libanaise francophone Nohad Salameh, qu’il épousera des années plus tard (1990) à Paris et qui lui a inspiré Le Livre des amants (1988), imprimé à Beyrouth en pleine guerre civile.
    Confronté à de lourds problèmes de santé (un cancer du larynx, qui le prive durant plusieurs années de l’usage de la parole), il n’en poursuit pas moins son œuvre, qu’il élargit et renouvelle. Ami des peintres, il réalise avec eux un très grand nombre de livres d’artiste et de poèmes-objets, notamment avec T'ang Haywen ; en tant que critique, il leur consacre des chroniques ainsi que des essais : Les Miroirs voyants, Approches de l'art moderne.
    En prose, il célèbre la Sérénissime (Le Piéton de Venise, prix Henri de Régnier de l'Académie française;"Venise démons et merveilles" ), Paris point du jour ou, avec amour et humour, les neuf vies et les mille et une nuits de Monsieur le chat (prix Trente millions d’amis 2009).
    Il existe depuis l'an 2000 un Fonds Marc Alyn à la bibliothèque Carnégie de Reims; en 2015, un Fonds Marc Alyn a été inauguré à la bibliothèque de l'Arsenal (BNF), à Paris.
    Membre de l’académie Mallarmé et du jury du prix Guillaume-Apollinaire, Marc Alyn tient le poète « pour une espèce silencieuse de musicien, de voyant aveugle, scribe errant au seuil des cultures, frontalier des états extrêmes ajournant sans cesse sa propre mort pour cause d'urgence poétique. » 

     

    DISTINCTIONS :

    Chevalier des Arts et Lettres

    Officier des Arts et Lettres

    1957 : prix Max-Jacob
    1973 : prix Guillaume-Apollinaire
    1994 : grand prix de poésie de l'Académie française,
    1994 :grand prix de poésie de la Société des gens de lettres 

    1994 : Grand Prix de poésie SPAF doté du Président de la République

    2007 : prix Goncourt de la poésie pour l'ensemble de l'œuvre
    2014 : grand prix de poésie Pierrette-Micheloud pour l'ensemble de son œuvre

     

     

     

        POÉSIE :

    Liberté de voir, Terre de Feu (1956)
    Le Temps des autres, Seghers (1956)
    Cruels divertissements, Seghers (1957)
    Jean-Louis Trintignant dit les poèmes de Marc Alyn, Véga-Seghers, (1958)
    Serge Reggiani dit, Marc Ogeret chante Marc Alyn, Studio S.M. (1958)
    Brûler le feu, Seghers (1959)
    Délébiles, Ides et Calendes (1962)
    Nuit majeure, Flammarion (1968)
    Infini au-delà, Flammarion (1972)
    Douze poèmes de l'été, Formes et langages (1976)
    Rêves secrets des tarots, Formes et langages (1984)
    Poèmes pour notre amour, Formes et langages (1985)
    Le Livre des amants, Des Créateurs (1988)
    Le Chemin de la parole, (1994)
    L’État naissant (1996)
    Les Mots de passe (1997)
    L’Œil imaginaire (1998)
    Le Miel de l'abîme (2000)
    Les Alphabets du Feu : Byblos, La Parole planète, Le Scribe errant, iDLivre (2001)
    Les Miroirs byzantins, Alain Benoit (2001)
    Le Tireur isolé, Phi/Écrits des Forges (2010)
    La Combustion de l'ange, 1956-2011, préface de Bernard Noël, Le Castor Astral (2011)
    Proses de l'intérieur du poème, 1957- 2015, préface de Pierre Brunel, Le Castor astral ( 2015)
    Le Centre de gravité : l'Intégrale des aphorismes, L'Atelier du Grand Tétras (2017)
    Les Alphabets du Feu, édition définitive revue et corrigée, Le Castor astral (2018)

     

        PROSE :

    Marcel Béalu, Subervie (1956)
    François Mauriac, Seghers (1960)
    Célébration du tabac, Robert Morel (1962)
    Les Poètes du XVIe siècle, J'ai Lu (1962)
    Dictionnaire des auteurs français, Seghers (1962)
    Dylan Thomas, Seghers (1962)
    Le Déplacement, Flammarion (1964)
    Gérard de Nerval, J'ai Lu (1965)
    Srecko Kosovel, Seghers (1965)
    André de Richaud, Seghers (1966)
    Odette Ducarre ou Les Murs de la Nuit, Robert Morel (1967)
    La Nouvelle Poésie française, Robert Morel (1968)
    Norge (poète)|Norge, Seghers (1972)
    Entretiens avec Lawrence Durrell, Pierre Belfond (1972) et Gutenberg (2007)
    Le Diderot de Borès, Galerie du Salin (1975)
    Vision sur Tony Agostini, préface de Henri Gineste, Éditions Vision sur les arts, Béziers, 1979.
    Le Manuscrit de Roquemaure (illustrations de Pierre Cayol), Le Chariot (2002)
    Mémoires provisoires, L'Harmattan (2002)
    Le Silentiaire (illustrations de Pierre Cayol), Bernard Dumerchez (éditions)|Dumerchez (2004)
    Le Piéton de Venise, Bartillat (2005); livre de poche Omnia (2011) Les Miroirs voyants, Voix d'encre (2005)
    Le Dieu de sable, Phi/Écrits des Forges (2006)
    Paris point du jour, Bartillat (2006)
    Approches de l'art moderne, Bartillat (2007)
    Monsieur le chat, Écriture (2009); Archipoche (2014)
    Anthologie poétique amoureuse, Écriture (2010)
    Venise démons et merveilles, Écriture (2014)
    Le Temps est un faucon qui plonge, mémoires, Pierre-Guillaume de Roux (2018)
    Ouvrages pour la jeunesse
    L'Arche enchantée, Enfance heureuse, Éditions Ouvrières (1979)
    Nous, les chats, Formes et Langages, 1986, rééd. La Vague à l'âme (1992)
    Compagnons de la marjolaine, Enfance heureuse, Éditions Ouvrières (1986)
    À la belle étoile, La Vague à l'âme (1990)

     

       

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    Prix de poésie Senghor

    Prix de poésie Senghor

    Prix de poésie Senghor

    Prix de poésie Senghor

    La terre promise sera tenue.

    Mais il nous faut toute la
    Terre et toute la lyre

    du ciel :
    Jonas
    Icare et compagnie
    Aphrodite née près d'ici
    Et
    Ulysse dont le désir n'a cessé d'odysser
    Sur son rêve d'écume aux longs muscles de sel :
    La mer telle une chair fabuleuse qui glisse
    Hors des pièges de la durée entre souffrance et

    volupté.

    Nous voulons dérouler le tapis de l'espace aux motifs étoiles

    Pour déchiffrer enfin le message caché

    Car l'univers est
    Livre tout entier

    Et notre mission consiste à rendre la divinité elle-même intelligible

    À travers les signes du créé.

    Partir !
    Le monde est là au bord du bleu.
    Nos figures de proue dans l'air iodé se lavent.

    Chaque vague sera labourée par le soc de nos étraves.

    Que la folie nous guide

    aveugles
    Sur les chemins d'exode et d'exil !

    Nous voulons posséder non le sol réel mais ces îles plus belles d'être imaginées

    Pareilles aux fruits qui lentement mûrissent dans les vergers de
    Dieu.

    Ô terre d'eau d'air et de feu :
    Notre
    Terre qui êtes aux cieux !

     MARC ALYN

     

    Prix de poésie Senghor

    Prix de poésie Senghor

     

    Discours de remerciement de Marc Alyn :

            Mes chers amis, 

             « Tant que ma bouche

               ne sera pas remplie de terre

               je dirais ma gratitude à l’égard de la vie. »

        Ces vers sont du poète russe Joseph Brodsky, Prix Nobel de littérature, et je les fais miens de tout mon être. Exprimer sa reconnaissance, dire oui au monde entretissé de souffrances, mais aussi de fêtes, n’est-ce pas la fonction originelle du poète ? A côté de l’exil palpite le Royaume ; face à la révolte, à la négation prométhéenne,  rayonne la louange. « Ah ! j’ai lieu de louer… », s’exclame Saint-John Perse. Et Senghor lui-même, dont l’ombre plane présentement  au-dessus de notre assemblée, ne dit pas autre chose lorsqu’il s’exalte :

    « Salut à la Présence qui me fascine par le regard noir du mamba

     tout constellé d’or et de vert

     Et je suis colombe-serpent, et sa morsure  m’engourdit avec délices. »   

      Permettez-moi à mon tour de remercier le Comité du Cénacle européen des Lettres et des arts de la joie qu’il me procure en m’attribuant   cette année son Prix Senghor.  C’est un honneur et un bonheur, dont je goûte toute la saveur. Car Léopold Sedar Senghor demeure l’un des maîtres de la poésie en notre langue en même temps qu’un des phares de la négritude dont s’est enrichie la francophonie.

    Au long de soixante années de vie littéraire, j’ai reçu quelques brassées de lauriers associés à des noms de poètes illustres,  tels  Max Jacob et Guillaume Apollinaire. Mais  il s’agissait de prédécesseurs rencontrés dans les pages des anthologies alors que j’ai connu personnellement Senghor, qui affirmait fièrement : « Et je redis ton nom/ Et tu redis mon nom : Senghor ».

      Senghor le Magnifique appréciait le contact avec les autres poètes : il savait d’instinct capter la vibration de toute poésie inspirée, pourvu qu’elle possédât le rythme sacré : « Le poème, écrivait-il, fait transparentes toutes choses rythmées » Après maintes rencontres nocturnes au Chat qui pêche, boîte  à jazz de la rue de la Huchette, j’eus le chance, des années plus tard, de recevoir de ses mains le Grand Prix de la Société des Poètes français, le 18 mars 1987, date de mon anniversaire, trente ans,  jour pour jour, après la consécration du Prix Max Jacob, à vingt ans. Inutile, chers amis, de m’attarder ici sur mon long parcours  en poésie semé d’embûches, mais aussi d’instants fulgurants ! J’ai eu l’occasion de l’évoquer dans mes Mémoires parus récemment aux éditions Pierre-Guillaume de Roux  sous le titre : Le Temps est un faucon qui plonge. Mais la conjoncture actuelle  pourrait-elle  encore se révéler favorable à un cheminement semblable au mien ? Le destin de la poésie est étroitement lié au sort de la langue en laquelle elle s’exprime. Or la langue française – notre mère – se trouve particulièrement menacée au sein d’une société de consommation et de matérialisme – une société à responsabilité on ne peut plus limitée, soucieuse surtout de nous consumer. « C’est, disait Cocteau, la lutte du pluriel contre le singulier. » La mission    du poète ne consiste-t-elle pas en définitive à défendre bec et ongles cette langue,  la plus belle du monde ? Cette tâche sacrée peut se lire en transparence  dans l’un des poèmes de mon recueil Les Alphabets du Feu, que je me permets de vous lire en guise de conclusion :

                                              (Paris, le 9 juin 2018)

     Dans cette vie où tout se vend, je suis le vent, je suis la marge

    je vais où m’entraîne le chant. Oiseau libre je prends le large.

    Le verbe est semblable à la mer. Il a le goût salé des larmes.

    Je suis la bouche qui profère au nom des dieux le sens du drame.

     

    J’ai charge des mots solennels qui aident l’âme à s’élever.

    J’invente s’il le faut le ciel. Je donne à vivre et à rêver.

    Hors ma voix qui vient les fouetter les sons se suivent, se ressemblent :

    sans cesse il faut ressusciter ces mots de Panurge qui tremblent.

     Tel un changeur les monnaies d’or, je pèse et compte les paroles.

    En songe, je vais  chez les morts chercher mon Eurydice folle.

    Comprenez-vous que dans mon chant ce qui chante c’est le silence ?

    Je n’existe pas à plein temps. Je suis avec ce qui commence.

             Marc Alyn

    Prix de poésie Senghor

     

     

     

     


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     Prix Arts Senghor 2013


       PRIX  EUROPÉEN FRANCOPHONE
    des  ARTS
    LÉOPOLD  SÉDAR  SENGHOR

       2018

     

    Prix Senghor des Arts

    Prix remis en Roumanie :

    Prix Senghor des Arts

    Prix Senghor des Arts

    Prix Senghor des Arts

     

    Prix Senghor des Arts   Prix Senghor des Arts

    Prix Senghor des ArtsPrix Senghor des Arts

    Prix Senghor des Arts

     

    Prix Senghor des Arts

     

     

     

     

     

    Prix Senghor des Arts

    ROUMANIE

    Prix Senghor des Arts

    SILVIU  ORAVITZAN

     

    BIOGRAPHIE : 

     Silviu Oravitzan est né le 4 octobre 1941 à Ciclova-Montana, dans le comté de Caraş-Severin. Le père, Joseph Cretu (1908-1976), était un enseignant. Mère, Ecaterina Creţu, née Iliescu (1911-1981), était aussi enseignante. Entre 1947 et 1951, Oravitzan a fréquenté l'école primaire dans son village natal. Entre 1951 et 1957, il a été élève du lycée "General Dragalina" à Oraviţa. Dans les années 1958-1960 il a suivi les cours de l'Institut Pédagogique de Timisoara, et entre 1960 et 1963 ceux de l'Université de Timisoara, la Faculté des Beaux-Arts. En 1983, il obtient la bourse d'études Logos à Paris. En 1984, il a reçu la bourse d'études Peer Mattsson Foundation (Suède). De 1963 à 1970, il était professeur de dessin au Lycée "Iulia Hasdeu" et au Lycée "Coriolan Brediceanu" de Lugoj. De 1985 à 2006, il a été directeur de la Pro Art Gallery à Lugoj. Depuis 1997, il est professeur à l'Université Ouest de Timisoara, à la Faculté des Beaux-Arts (classe du professeur Constantin Flondor). Depuis 2005, il est affilié à l'Institut roumain d'études inter-orthodoxes, interconfessionnelles et interreligieuses (INTER).

     

    EXPOSITIONS :

    La première exposition que Silviu Oravitzan expose avec Vladimir Streletz et Tudor Tudan date de 1966 au Dacia Hall de Lugoj. De nombreuses autres expositions ont été organisées au fil des années, parmi lesquelles: 1968 - Librairie "Mihai Eminescu", Timisoara; 1969, aux côtés de Tudor Tudan - Dalles Hall, Bucarest; 1972 - Galerie Galateea, Bucarest; 1976, Quatre artistes roumains - Manchester (Grande-Bretagne); 1981 - Hôtel Rithymina, Crète (Grèce); 1981 - Aix-la-Chapelle (Allemagne); 1982 - Galerie Pro Arte, Lugoj; 1983 - Galerie Domani, Munich (Allemagne); 1984 - Fondation Avulian Gulbechian Lisbonne (Portugal); 1987 - Galerie Helios, Timisoara; 1989 - Meinz (Allemagne); 1989 - Galerie des Sculptures, Paris (France); 1992 - Meisenheim (Allemagne); 1994 - Musée d'art du Banat, Timişoara; 1994 - Centre d'art et de culture, Mosonmagyarovaros (Hongrie); 1996 - Galerie des Sculptures, Paris (France); 1996 - La Galeria, Luxembourg; 1997 - Centre culturel français, Timisoara; 1998 - Genève (Suisse); 1998 - Budapest (Hongrie); 1998 - Centre Culturel Roumain, Vienne (Autriche); 1999 - Palais des Arts, Marseille (France); 1999 - Le Centre Culturel Roumain Paris (France); 1999 - Galerie Oravitzan, New York (États-Unis); 2000 - East - West Gallery, New York (États - Unis); 2000 - Casa Giovaninetti, Saint Leu la Forêt (France); 2001 - Galerie Pro Arte, Lugoj; 2001 - Bad Homburg (Allemagne); 2001 - Maison Consulaire, Saint Leu la Forêt (France); 2001 - Centre Culturel Roumain, New York (USA); 2002 - Musée national d'art, Cluj; 2003 - Musée national d'art et d'histoire catholique, New York (États-Unis); 2003 - Musée national d'art, Cotroceni, Bucarest; 2004 - Franconville (France); 2005 - Salon national d'art, Arad; 2006 - Musée d'Art, Timisoara; Complexe balnéaire culturel d'Ocna Sibiului; Vertriebspartner Center, Vienne Neustadt, Banque d'Autriche Creditanstalt, Institut für Kultur, Vienne; Institut culturel roumain, Vienne; Ambassade de Roumanie, Vienne; 2007 - Lux Lumen, Sala Terrena, Klosterneuburg, Autriche, organisateurs: Institut culturel roumain - Vienne, Institut roumain d'études inter-orthodoxes, interconfessionnelles et interreligieuses (INTER); Lux Lumen, organisateur Musée national Brukenthal, galerie d'art contemporain du musée national Brukenthal, conservatrice Liviana Dan et Marko Rupnik; 2008 - Lux Lumen, organisateurs: Centre culturel autrichien Palffy Palace, Wiener Hofburg Orchester, AUSTROM; Palffy Palace, Vienne; 2009 - Musée d'Art, Timisoara; 2010-2012 - Casa-atelier Oravitzan-Poparad, Timişoara; 2013 - Musée Paysan Roumain et Palais Mogosoaia.

     

    COLLECTIONS :

    Les œuvres de Silviu Oravitzan se trouvent dans les collections d'état: Timişoara, Bucarest, Resita, Lugoj, Musée d'Art de Reszow (Pologne), Musée d'Art Moderne de Debrecen (Hongrie) et collections privées: Papastefanakis Grèce), Christophe et Dana Giovaninetti, Sergiu Celibidache, Claude Massuard (France), Peer Matson (Suède), David Pagrotski (Royaume-Uni), Helga May, R. Kolles, Al. Breban, Maria Beck (Allemagne). En 2003, Oravitzan a réalisé des sculptures à grande échelle à partir de la résidence du monastère Nicula du métropolite Bartholomé de Cluj. Un an plus tard, il a terminé l'iconostase de l'Église orthodoxe "Changing to the Front" à Cluj.

     

    BIBLIOGRAPHIE :

    Arts for the Millennium, ouverture spéciale des États - Unis , volume III, 2002.
    Paul Barba-Neagra, Marcel Tolcea, Oravitzan , 1999, 1re édition, 2002, 2e édition.
    Răzvan Bucuroiu, 21 visages de la confession , Ponte, Bucarest, 2011, pp. 105-11
    Octavian Barbosa, Dictionnaire des artistes contemporains , Meridiane, Bucarest, 1976, page 371.
    Ionel Bota, Oravitzan World , Club Mitteleuropa, Oraviţa, 2008.
    Onisim Colta, Exercices de Réflexion , Brumar, Timişoara, 2008, pp. 204-207.
    Onisim Colta, "La Grande Peinture - Un Chemin vers le Centre", Arca , magazine culturel, no. 1, 2, 3, 2006.
    Paul Corazola, Farbe Gold, Dekor Metapher, Symbol, Bewegende für Malerei heute , Künstlerhaus, Ars Nikolai, 1992, p.
    Maria Magdalena Crişan, Exercice de l'œil , Printco, Iaşi, 2010, pp. 236-239.
    Vasile Drăguţ, 111 peintres contemporains , Artis, 1980, pp. 159-160.
    Ovidiu Giulvezan, Dialogues de Silviu Oravitzan avec Sergiu Celibidache et Gheorghe Zamfir , dans Timişoara Musical Echoes , Brumar, Timişoara, pp. 348-352, 354-355.
    Gheorghe Jurmă, La découverte du Banat , Timpul, Resita, 1994, pp. 116-118.
    Marie Jeanne Jutea Badescu, Essentiel d'une galerie , Hestia, Timişoara, 1998.
    Corneliu Mircea, Dialogues sur l'être , Amarcord, Timişoara, pp. 269-281.
    Mircea Nedelciu, Traitement Fabulatoire , Livre Roumain, Bucarest, 1988.
    Basarab Nicolescu, d' Isarlik à la vallée d'Uimii. Interfaces spirituelles , volume 1, Curtea Veche, Bucarest, 2011, pp. 372-375.
    Picu Ocoleanu, Radu Preda (éd.), Liturgical et Ethos Community , Métropolite d'Olténie, Craiova, 2007, pp. 277-285.
    Radu Preda, "Les églises orthodoxes de Cluj. Réhabilitation, Fractures, Rénovations " , TABOR 9 (2012), pp. 11-23.
    Radu Preda, Marcel Tolcea (éd.), Oravitzan. Lux Lumen , Brumar / INTER, Timişoara, 2005.
    Sanda Stolojan, Sunflower Sun, Humanitas, Bucarest, 2007, pp. 52-135.
    Pavel Şuşară, "Silviu Oravitzan ou une histoire sur le lumen et le luxe", Roumanie littéraire , 16 octobre 2009.
    Marcel Tolcea (éd.), Silviu Oravitzan , avec une introduction de Marcel Tolcea, textes d'Ana Maria Altman, Radu Preda, Mădălina Diaconu, Art Museum Timişoara, 2008.
    C. Ungureanu, Fragments sur le théâtre , Timpul, Resita, 1997.
    C. Ungureanu, Pages théâtrales. Encyclopédie des Artistes Roumains Contemporains , volume 3, Arc, 200

    Prix Senghor des Arts

     

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     Prix Jean-Louis Forain

    PRIX  européen

    JEAN-LOUIS FORAIN

    2018

    Prix Jean-Louis Forain

     

    Prix Jean-Louis Forain

     

    Prix Jean-Louis Forain

    Prix Jean-Louis Forain

     

    Prix Jean-Louis Forain

    Prix Jean-Louis Forain

    ALAIN  BÉRAL

    Prix Jean-Louis Forain

     

    Né à DOUAI en 1947, ALAIN BERAL entra à l'école des Beaux Arts de sa ville à l'âge de 14 ans.
    Son apprentissage auprès de maîtres confirmés tels NORBERT TRECA céramiste sculpteur, ROBERT BOUQUILLON artiste peintre, de renommée internationale, du sculpteur EMILE MORLAIX, 1er grand prix de ROME, le conduisirent vers des créations originales dans différents modes d'expression.

    Nous retiendrons entre autres de nombreux portraits, natures mortes, paysages et un bas relief réalisé en pierre reconstituée, décorant la façade de la Maison des Jeunes et de la Culture de DOUAI.
    ALAIN BERAL s'est affirmé dans un style classique dont la sûreté d'exécution ne l'empêche nullement de s'évader aux frontières du surréalisme et de l'intuitisme.

    DISCIPLINE

    DESSIN
    Style - Réaliste
    Technique - Crayon
    Support - Papier/carton
    PEINTURE
    Style - Surréaliste
    Technique - Acrylique - Aquarelle - Pastel - Peinture à l'huile
    Support - Bois - Papier/carton - Toile
    SCULPTURE
    Style - Figuratif
    Technique NC.
    Matériau - Pierre

     

    Parcours :

    2015 : Exposition intuitiste à Reims Cormontreuil (51)
                   Réalisation d'un bas-relief en pierre reconstituée : façade de la M.J.C. de Douai (59)


         2014 : Exposition personnelle à la Société des Poètes Français espace Mompezat Paris 6ème
                   Exposition : LE115GALERIED'ART à St Quentin (02)
                   Berlin, vente aux enchères d'un tableau de 1976, (cotation ArtPrice)
                   Invité d'honneur au 40ème salon de Tinqueux Reims (51)
                   Réalisation d'un bas-relièf en pierre reconstituée : 1er combat aérien mondial en 1914 à
                   Jonchery sur Vesle (51)


         2013 : Exposition au colloque intuitiste Université de Cagliari en Sardaigne (Italie)
                   Exposition intuitiste à l'espace Scribe l'Harmattan Paris
                   Invité d'honneur au 25ème salon de Villers-Cotterêts (02) 
                  
                  
         2012 : Salon international d'art contemporain de Carpentras (84)
                    invité d'honneur au salon de peinture de Mercin et Vaux (02)et de Jonchery sur Vesle (51)


         2011 : Drouot Paris, exposition et vente aux enchères (cotation ArtPrice et Akoun)
                   6ème salon international d'art contemporain d' Aix en Provence (13)
                   2ème grand prix de peinture au 8ème centenaire de la cathédrale de Reims (51)
                   Prix de la ville de Neuilly st front (02)
                  

         2010 : invité d'honneur au salon "ombre et lumière" de Jonchery sur Vesle (51)

         2008 : Exposition "Art-Aisne" Porte st Pierre à Château-Thierry (02)

         2005 : Salon d'Automne de Paris au Parc floral de Vincennes (94)
              
         2004 : 1er grand prix de peinture au 41ème salon d'automne de Rosny sous Bois (93) (médaille)
                   Exposition Paris 9ème au Centre d'Animation et de Loisirs VALEYRE
                   Exposition : l'Arquebuse à Soissons (02)

         2002 : Prix de la nature au Salon de la société des Poètes et Artistes de France de Château-Thierry (02) (médaille)
                   Exposition : l'Espace TY-GLAZ à Beauvais (60)
                   Exposition personnelle " rétrospective" Porte st Pierre à Château-Thierry (02)
                   
         2001 : Invité d'honneur au 2ème Salon du livre et de l'Art de Mareuil sur Ourcq (60)

         2000 : Exposition : "Aux Amis des Arts" à Bourgoin-Jallieu (38)
                                                                                                                                     
         1995 : Salon international de Ipres et Bruges (Belgique)
                   21ème Halles aux Toiles à la Mairie du 4ème de Paris
                    
         1993 :  Finaliste au Salon international de Deauville (14)
         
         1992 :  Finaliste avec voix du jury au salon international de Cannes (06)
                    2ème grand prix de peinture (composition) au salon international de Deauville (14)

          1991 : Salon des Artistes Français au Grand Palais de Paris
                    Salon du Parlement Européen de Strasbourg (67)
                    Salon "TOULOUSE-HISPAGNIA" de Toulouse (31)
                    2ème grand prix de peinture au Salon international des Beaux-Arts de Bailleul (59)

         1990 : Exposition : Galerie d'Art Jacques Goupil à Alençon (61)
                   Exposition personnelle à Villers-Cotterêts (02)

         1975 : Salon de la ville de Mouzon (08)

         1971 : exposition personnelle à Wattignies (59)

         1965 : 1er prix de peinture : Fondation LENOIR (Beaux-Arts)
                   1er prix de sculpture : Fondation Pierre DUBOIS (Beaux-Arts)

         1962 : Exposition au grand prix d'ARTOIS d' Arras (62)

         1961 : Exposition personnelle à la Mairie de Somain (59)
                   Entré à l'école des Beaux-Arts de Douai (59)

         1960 : 1ère exposition personnelle à l'école des Cheminots de Lambres les Douai (59)

    Prix Jean-Louis Forain











     

     

     


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    Prix Cassiopée Éditer

    REVUE INTERNATIONALE DE LANGUE FRANÇAISE

    PRIX  CASSIOPÉE

    2018

    Prix Cassiopée

    Prix Cassiopée

    Prix Cassiopée

    Prix Cassiopée

     

    Prix Cassiopée

    revue siècle 21 Paris 

    Prix Cassiopée

    La revue Siècle 21, fondée en 2002, paraît deux fois par an. Comme l’indique son sous-titre, elle se fixe comme but d’aborder les grandes questions de société et les littératures mondiales à travers la vision des écrivains de tous les pays et de tous les temps.
    Siècle 21. Littérature & société, est une revue semestrielle créée en 2002 et qui s’est fixé pour but « d’aborder les grandes questions de société et les littératures mondiales à travers la vision des écrivains de tous les pays et de tous les temps ». Chaque numéro comporte un important dossier sur une littérature ou une époque donnée d’une littérature étrangère, un ou deux dossiers thématiquesÀ. À quoi il faut ajouter un nouvel espace, créé avec le numéro 11, Hors-Cadre, pour accueillir des contributions inédites, des curiosités, du passé ou du présent, de France ou de l’étranger. Chaque numéro est illustré par un artiste différent dont le travail donne lui à une chronique spécifique. Animée par une équipe qui comporte de nombreux traducteurs, la revue est une revue de création qui privilégie les textes inédits ou les traductions en français inédites. 
     
     
            Chaque livraison de Siècle 21 comporte :
    – un dossier consacré à une littérature étrangère,          
    – un « hors cadre » consacré à un auteur contemporain,
    – un dossier thématique,
    – des chroniques régulières :
            « En r’venant de l’expo », « Actuelles »,
            « Paroles gelées », « Les passants du siècle »,
            « Le rien qui perce ».
     

     Prix Cassiopée

     

     

     

     


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     Prix Dante

    PRIX  DANTE

    2018

    Prix Dante

     

    Prix Dante

     

    Prix Dante

     

     

    Prix Dante

    Prix Dante

    JACQUES  RANCOURT

    http://www.festrad.com/jr.html

     

    Jacques Rancourt est né au Québec en 1946. Docteur ès lettres, vivant à Paris depuis 1971 tout séjournant régulièrement à Montréal, il est poète, essayiste, traducteur et auteur d'anthologies. Il dirige le Festival franco-anglais de poésie et la revue internationale de poésie et art visuel la Traductière, qu’il a créée en 1983.
    Publié dans plusieurs revues à travers le monde, il participe régulièrement à des manifestations internationales autour de la poésie, en France et à l’étranger, et plus particulièrement, en 2007-2008, en Roumanie, Belgique, Angleterre, au Québec et au Canada, au Nicaragua et en Australie.

    Thèmes
    Sa poésie s’intéresse principalement à l’aventure humaine, sous ses aspects les plus divers et en rapport avec l’absolu.

     

    Bibliographie :

    Poésie :
    – La journée est bien partie pour durer (Paris, Saint-Germain-des-Prés, 1973)
    – L’eau bascule (Méry-sur-Oise, RMQS, H.C., 1974)
    – Le pont verbal (Paris, Saint-Germain-des-Prés, 1980)
    – Les choses sensibles (Montréal, l’Hexagone, 1989)
    – Les quinze apôtres (livre-objet réalisé par l’auteur, avec dessin de Michel Mousseau, en 1989, repris et enrichi de nouveaux poèmes en 1994 sous le titre Les trente apôtres)
    – La condition terrestre (Charlieu, La Bartavelle, 1995)
    – The Distribution do Bodies (édition bilingue, poèmes choisis et traduits par John F. Deane, Dublin, Dedalus Press, 1995)
    – La nuit des millepertuis (Montréal, éd. Trois / Paris, le Temps des cerises, 2002)
    – L’instant prodigue (Amay, Belgique, l’Arbre à paroles, coll. « le Buisson ardent », 2003)
    – La pluie des pluies (Grenoble, le Pré carré, 2005)
    – Veilleur sans sommeil (choix de poèmes 1974-2008 avec préface d’Henri Meschonnic, Montréal, le Noroît et Paris, Le Temps des Cerises, 2010)
    – Paysages et personnages (Montréal, le Noroît, 2012)

    Livres d’artiste :
    – Le soir avec les autres (quatre poèmes, avec bois gravés d’Alix Haxthausen, Paris, G.D., 1978)
    – L’eau (poème, avec sept lavis d’Yves-Marie-Heude, sous coffret bois, Paris, 1994)
    – Gravitations (sept poèmes, avec eaux-fortes de Michèle Dadolle et traductions an anglais de John F. Deane, Paris, Signum, 2001)
    Comme un huart (poème, avec gravures d’Atsuko Ishii, Paris, TransSignum, 2004)
    – Savoirs (deux poèmes, avec collages de Claudie Laks, coll. « Eventail », Daniel Leuwers, 2005)
    – Cicatrices (cinq poèmes, avec collogravures d’Irène Scheinmann, Paris, TranSignum, 2005)
    – Un amour isocèle (trois poèmes avec gravures d’Atsuko Ishii, éd. Tandem, Belgique, 2006)
    – Les pièces du paysage (sept poèmes, avec images, dessins, collages de Sarah Wiame et traductions de Susan Wicks, Paris, Céphéides, 2006)
    – Sculptures sur prose (neuf poèmes, avec dessins de Wanda Mihuleac et traductions de Jan Owen, Paris, Transignum, 2007)
    Participation à des livres d’artiste avec des peintres : Bernard Mandeville illustré par quarante-deux poètes (1978), Neige (gravures d’Alix Haxthausen, 1980), A la lisière du geste : à Michel Mousseau (1998), Méditerranée, d’une terre l’autre, sur des photos d’Adrienne Arth (2007).

    Essais :
    – « Livre II, Québec », in La poésie contemporaine de langue française (Paris, SGDP, 1973, sous la direction de Serge Brindeau).
    Poètes et poèmes contemporains – Afrique-Antilles (Paris, Agence de coopération culturelle et technique, en coédition avec les Cahiers de Poésie 1, 1980).
    – Histoire littéraire de la France (Paris, Editions sociales, tome XII, 1980) : « La littérature québécoise du XXe siècle » et « La littérature négro-africaine de langue française »).
    – La traversée du paysage (essai sur la poésie de Maryline Desbiolles, Victoria, Australian Journal of French Studies, et Nice, Grégoire Gardette, 1997).
    – The Ethical Dimension of Translation (Melbourne, revue Etchings n° 6, 2009)

    Anthologies :
    – Poésie du Québec : les premiers modernes (Paris, revue Poésie 1 n° 35, 1974)
    – La nouvelle poésie du Québec (Paris, Poésie 1 no 36, 1974)
    La poésie érotique du XXe siècle (Paris, la Pibole, 1980)
    – Poètes de l’identité québécoise, suivi de Les voix nouvelles (Paris, Poésie 1 no 96-98, 1982)
    – French Poets of Paris (The Chariton Review, Truman State University, Missouri, juin 1996)
    – Figures d’Haïti – 35 poètes pour notre temps (Paris, le Temps des cerises, et Trois-Rivières, Ecrits des Forges, 2005).
    – Antilles-Guyane : anthologie de poésie antillaise et guyanaise de langue française (Paris, le Temps des cerises, 2006).

    Principales traductions :
    – La brèche [Break-Through] (édition bilingue, poèmes de Lindy Henny, Paris, SGDP, 1981)
    – Numéro spécial de la revue Poésie 88 (Paris, déc. 88) : présentation et traduction de quatre poètes américains : Robert Creeley, Denise Levertov, Galway Kinnell et August Kleinzahler
    – L’ombre du photographe (édition bilingue, choix de poèmes du poète irlandais John F. Deane, Vénissieux, Paroles d’aube, 1996).
    – Portrait of a leaf as Bird - Portrait d’une feuille comme oiseau (poèmes de Susan Wicks, édition bilingue, Paris, éd. Céphéides, 2007)

    Extraits :

    Instances de l’aube

    Au matin le jour se lève
    on ne sait pas pourquoi
    la lumière danse sur un fil

    Paupière basse paupière haute
    la couleur pénètre à l’intérieur

    Entre silence et repos
    entre musique et harmonie
    le ciel ignore la différence

    Mais soudain une lèvre s’ourle
    et la bouche se met tout en paroles

    * * *

    Petit à petit
    au plus tendre du tendre
    le cœur désigne ses éléments

    la beauté intérieure
    le rayonnement cosmique
    le partage de la chair dans la nuit recourbée

    au plus tendre du tendre
    la nuit précambrienne
    le jeu de billes
    dans la lumière fossile

    * * *

    Il ne faut pas bouger
    le temps en silence
    ramène l’éternité
    au plus cœur de l’instant

    Il ne faut pas mourir
    car pendant tout ce terme
    le corps est un être de bien-être
    et l’âme épouse la plaine immense

    (Paysages et personnages, Le Noroît, 2012)

    Lieu de vie :

    Île-de-France, 75 - Paris

    Types d'interventions :
    • Rencontres et lectures publiques
    • Ateliers d'écriture en milieu universitaire
    • Rencontres en milieu universitaire

     

    Prix Dante

    Prix Dante

    Prix Dante

    Prix Dante

    Prix Dante

     

     

     

     

     

     

     

    Prix Dante

     

    article paru dans le journal du Québec :

    Prix Dante


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    Prix Aristote

     

    PRIX  ARISTOTE

    2018

    Prix Aristote

     

    Prix Aristote

     

    Prix Aristote

     

     

    Prix Aristote

     

    Prix Aristote

    ANGELS  SANTA  BANERES

    Prix Aristote

     


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    Prix Horace

    PRIX  HORACE

    2018

    Prix Horace

     

    Prix Horace

     

    Prix Horace

     

     

    Prix Horace

     

    ROUMANIE

    Prix Horace

    CONSTANTIN  FROSIN

     

    Prix Horace

     

     

     

     

     


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    Prix Botticelli  2013

     Prix  européen du  Livre  d'ART

    BOTTICELLI   2018

     Prix Botticelli  2013

    De son vrai nom Sandro Di Mariano Filipepi, il fut dans son jeune âge batteur d'or (battigello en italien)
     chez les orfèvres, d'où son surnom de "Botticelli".
    Peintre Florentin de son état, Sandro Botticelli nous laisse un héritage artistique qui se distingue
     par son intense poésie et sa cohérence "musicale", qu'il s'agisse de l'Adoration des Mages
    ou encore de la Naissance de Vénus.

      Prix Botticelli  2013

    ce PRIX récompense chaque année un artiste européen
    ayant publié un LIVRE  d'ART de belle prestance et de belle qualité,
    présentant ses oeuvres créées : 
    peinture, sculpture, photo,

    les catalogues d'exposition ou catalogue d'oeuvres  ne sont pas acceptés
    (ce Prix a été créé en l'an 2007)


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    Prix Botticelli 2014

     

    Prix Botticelli

    Prix Botticelli

     

     

     

     

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    Prix Botticelli

    Prix Botticelli

    CARINE GUTLERNER 

    CARINE GUTLERNER -- Artiste graphique, elle a suivi des cours à l'Académie des Beaux-Arts d'Anvers et à l'Académie de Boisfort en Belgique. Elle a continué à travailler le modèle en atelier et a bénéficié de précieux conseils d'artistes dont Françoise André (citée dans L'Aventure de l'Art au XXème Siècle, Jean-Louis Ferrier). Sa passion est essentiellement orientée vers l'humain, oscillant entre réalité et imaginaire, laissant apparaître des visages intérieurs. Elle manie aussi bien le fusain, le crayon, l'encre ou l'aquarelle, utilisant de grands formats.

    Carine Gutlerner a fait des expositions en Belgique, aux Etats-Unis et en France. Elle a également illustré des livres, notamment pour les éditions l'Harmattan à Paris.

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    et aussi....

    Pianiste-concertiste (concerts  au Carnegie Hall), Chef de Chœur, Compositeur (musique de film : « Le Journal d’Anne Frank », « Paul Delvaux : carnets de croquis et toiles », « Nana »…), Docteur en Musique, Carine Gutlerner a remporté de nombreux Premiers Prix dont ceux de Piano, Direction Chorale, Musique de Chambre, Histoire de la Musique au Conservatoire Royal de Musique de Bruxelles, avant d’obtenir aux Etats-Unis, un Master en Piano, un Master en Direction Chorale, ainsi qu’un Doctorat en Musique ...

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    Parmi quelques EXPOSITIONS récentes :

    - Art Contemporain Sèvres à "La Chartreuse"/ Art Contemporain Sèvres (Sèvres, 2013)

    - "Galerie de la Scène Watteau(Nogent-sur-Marne, 2013, 2015)

    La Demeure des Artistes (Paris, 2014)

     *

     Carré des Coignard avec le sculpteur Xavier Carnoy (Nogent-sur-Marne, 2015)

    - Maison des Jeunes et de la Culture Louis Lepage (Nogent-sur-Marne, 2016)

    - UEVACJEA (Paris, 2016)

     

    PUBLICATIONS :

    Livre de dessins avec un texte d’André Lorant :

    Carine Gutlerner : Traits de MémoireOeuvres graphiques (Cohen&Cohen, éditeurs. Paris, 2015, 362 p., 289 dessins)

     

    PRESSE, COMMENTAIRES :

    Pianiste, compositrice, Carine Gutlerner est une artiste complète. "J'ai chanté avoir de savoir parler et j'ai dessiné avant de savoir écrire", sourit-elle. Louise Delépine, Ouest-France.

    ---

    Adepte des grands formats, Carine Gutlerner a exposé ses portraits en noir et en blanc réalisés au fusain, de personnages imaginaires ou bien réels (...) exposition étonnante, qui n'a laissé personne indifférent. Magazine de Nogent-sur-Marne

    ---

    Carine Gutlerner est une artiste complète qui sollicite divers types d'expression (...). Ses dessins s'inscrivent également dans cette ambition de parcourir de larges gammes thématiques (...). André Lorant

    ---

    Une technique très sûre au service de l'émotion et c'est tout un parcours, un chemin de vie émouvant. Catherine Angelini

    ---

    L'Art peut être le visage d'un monde perdu et englouti. Il ressurgit de la mémoire de la pierre. L'oeuvre de Carine Gutlerner est au-delà des limites terrestres. Roger Tessier

    Prix Botticelli  Prix Botticelli 

     

     

    Prix Botticelli

     

     

     

     


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    Nos lauréats 2018 en photos :


  • Prix annulé :

    absence de la lauréate

    et de son représentant

    Prix  Calliope 2013

     

     

     Prix Calliope

    (jeune auteur)

    2018

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        CALLIOPE

    (du grec : Kalliopé "femme à la belle voix")

    la plus éminente des muses, muse de l'éloquence, mère d'Orphée

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    récompense un(e) jeune auteur(e) au talent prometteur

    en poésie, littérature, artiste

    ce Prix n'est pas attribué tous les ans

         ( prix créé en 2013)

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    Prix Calliope

    Prix Calliope

    Prix Calliope

    CLARISSE  GOROKLOFF

    Jeune écrivain, Clarisse Gorokloff

    à vécu plus de cinq années à Istanbul

    où elle a notamment achevé son master de philosophie

    puis créé une foire d'art contemporain.

    Sa démarche d'écriture la pousse à s'intéresser aux paradoxes

    qui façonnent nos manières d'être

    à la fois triviales et bouleversantes

    qui forgent la société de nos jours.

    Prix Calliope

    Prix Calliope

     

    Prix Calliope

     

     


  • Rocio Duran-Barba

    Rocío Durán-Barba

    notre Prix OVIDE 2017

     

    Rocio Duran-Barba

     

     

    Rocio Duran-Barba

     

     

     

     


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    Diplômes d'Honneur Cénacle

     

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    Diplômes d'Honneur Cénacle

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    Conseillers d'Honneur

    et  anciens Conseillers culturels :

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    portrait Cl

     

    CLAUDE  LUEZIOR (Suisse/France)

    Romancier, nouvelliste, poète, Claude Luezior est à la fois homme de plume et médecin neurologue, éditorialiste et professeur de médecine à l'Université. Son style concis, en constante recherche esthétique, cisèle un nouvel humanisme. Révolte et compassion sont une trame de sa prose ; l'amour en majuscules orne les filigranes de ses poèmes et de ses aphorismes. Ses 23 ouvrages publiés ont été couronnés par l'Ordre national des Arts et des Lettres (Ministère français de la Culture), ainsi que par la Médaille du Rayonnement culturel de la Renaissance française. Fragile a reçu un prix de poésie de l'Académie française et son roman Monastères a obtenu au Sénat le prix de l'Association des Écrivains de Langue française - Ville de Paris. Certains de ses livres ont été traduits en allemand, roumain, grec et italien et ont été transcrits en braille. Ses textes ont paru dans douze anthologies et une vingtaine de revues littéraires.
    * "Claude Luezior, un écrivain humaniste qui tend à l'universel" (Georges SEDIR, écrivain, Ambassadeur de France et Ministre plénipotentiaire). "Par la magie de sa tonalité si particulière, la cocasserie insolite de son humour et sa participation d'écorché vif à la douleur du monde, Claude Luezior nous fait sentir la matière première du bonheur" (Joëlle STAGOLL, romancière).
    * " Une belle réussite dans l'art de maîtriser un style concis " (LE MONDE des Livres). "C'est que dans l'écriture de Claude Luezior œuvrent les tendresses du regard. Dans l'empathie de la voix narrative, la vie s'obstine et chante. (Jean-Dominique HUMBERT, écrivain, critique litt. et Red.Chef. adj. de Coopération).
    * " Ce voyage ("Impatiences") est un hymne tendre et poétique à la vie" (Andrée FERRIER-MAYAN, Docteur ès lettres, rev. Sud). "Tel fut Tchekhov, tel est Claude Luezior" (in: "Dites-moi la vérité", préface de Jean BERNARD de l'Académie française, ancien Président de l'Académie des Sciences à Paris).
    * "Claude Luezior pose des graines de bonheur et de tendresse, fruit d'une longue observation des êtres, des éléments et des choses, dans l'alchimie de ses superbes images et descriptions qui font la spécificité de son écriture" (Laurent BAYART, écrivain et Rédacteur en Chef adj. de la Revue Alsacienne de Littérature à Strasbourg).
    * "Une prose riche au service de courts versets, qui explore tout l'univers des possibles" (Louis DELORME, écrivain, lauréat de l'Académie française, Officier des Palmes académiques).


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    Conseillers d'Honneur

    SILVIA  MELICIANO (Portugal/France)

     

    Silvia Meliciano est étudiante en Master de Langue et Littérature portugaise à la Sorbonne - Paris IV. Étant née dans la région parisienne, elle a vécu longtemps au Portugal ou elle a fait ses études pour devenir professeur des écoles. Elle a étudié le Français au Portugal et étudie aujourd'hui le Portugais en France. Ayant vécu à Bordeaux, elle vit actuellement à Paris ou elle enseigne, en tant que Lectrice, à Paris IV, la langue et la culture portugaise. Silvia s'intéresse tout particulièrement au langage, aux langues, à la traduction et à la dimension post-moderne de l'ironie ainsi qu'au questionnement des valeurs de la littérature dans le roman portugais contemporain.

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    ROME  DEGUERGUE
    (France/Allemagne)

     Notice biographique

       Après avoir pérégriné durant deux décennies en Europe, en Arabie, en Iran, aux USA, Rome Deguergue, de mère allemande, italienne et de père français, a regagné l’Aquitaine de son adolescence, afin de se consacrer à l’écriture en langue française, (devoir et pouvoir de mémoire, géo-poésie…), à la traduction, à la critique littéraire, et à la création  – d’Ateliers De Plein Air – dispensés en direction de jeunes publics, et de publics migrants jeunes et âgés, apprenant la langue française, tant en France qu’à travers l'Europe, et destinés à utiliser des – mots migrateurs –  pour s'assurer de la vitalité et de l'avenir de la langue française, capable de dialoguer avec les autres langues du monde.

         Membre de l’ARDUA, (association régionale des universitaires d’Aquitaine), membre de l'Institut international de Géopoétique, du SIAM (société des amis de Montaigne), de la SPF (société des poètes français), du P.E.N. Club Français, membre honoraire de l'Union des écrivains de Timisoara, Roumanie, directrice de la collection Écritures chez Schena Editore, Italie et conseillère, critique littéraire auprès du Cénacle Européen Francophone de Poésie, des Arts & Lettres de Paris, elle est par ailleurs gérante d’une société de prestations géologiques.

    Son écriture en recherche de création littéraire, de prose poétique, (proésie) égrainée depuis 2003 dans plus de trente titres est traduite pour part en 15 langues et étudiée dans des collèges, lycées et universités européennes, où elle fait notamment l'objet de travaux de recherche. 

    Reconnaissances de 2003 à 2013 (extraits) : Trophée Michel de Montaigne, Centre Européen de Promotion des Arts & des Lettres. Premier Prix de Poésie ARDUA de la ville de Bordeaux. Grand Prix Européen de Poésie & Lettres VIRGILE ; distinction qui encourage et distingue un poète francophone européen ayant rendu d’éminents services à la cause de la poésie de langue française, diffusée en Europe, Cénacle Européen, Paris. Grand Prix de Poésie Fondation Foulon de Vaulx, Académie des Sciences Morales, des Arts & des Lettres de Versailles et des Yvelines. Grand Prix de la Société des Poètes Français, Paris. Prix Saint Exupéry, CEPAL, Thionville. Prix du recueil poétique étranger, illustré, Accademia Internazionale, Il Convivio, Sicile. Prix de la nouvelle, Université l'Orientale de Naples. Médaille de bronze du mérite littéraire et artistique du Cepal. Médaille d’Argent de l’Académie Internationale de Lutèce. Prix ARDUA, pour l'ensemble de l’œuvre, Bordeaux 2014.

     http://romedeguergue.wordpress.com

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    spain

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     ANGELS  SANTA  BANERES

    (Espagne)

     

    licenciée de l'Université de Barcelone

    docteur en philosophie de l'Université de Barcelone

    professeur de littérature française à l'université de Lleida

    (littérature universelle, critique littéraire française, biographies)

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