• Prix Cassiopée 2014

    Prix  Éthiopiques  2014

                              
    Prix de la revue ou édition
    Prix  Cassiopée  2014
    "Il est grand temps de rallumer les étoiles.."  Guillaume  Appolinaire
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     Le prix européen "Cassiopée" récompensant une revue internationale de langue française,

    dans le cadre de la Francophonie si chère à Léopold Sédar Senghor.

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    Prix CASSIOPÉE 2014
    revue sénégalaise ÉTHIOPIQUES  de Dakar

    Prix  Éthiopiques  2014

    directeur : M. A. Raphaël NDIAYE  (Dakar)

    Prix  Éthiopiques  2014

    Prix  Éthiopiques  2014

    Monsieur A. Raphaël NDIAYE
    Directeur Général de la
    Fondation Léopold Sédar Senghor
    Rue Alpha Hachamiyou Tall x René Ndiaye
    BP : 2035 Dakar - Sénégal
    Tél : fixe (221) 33 849 14 14
    Mobile : (221) 77 652 91 50
    Fax : (221) 33 822 19 14
    mél : al.raphaelndiaye@gmail.com
    Expert-Formateur de l'UNESCO
    en patrimoine culturel immatériel

    Né à Fadiouth, au Sénégal, Raphaël Ndiaye a fait des études supérieures en philosophie, bibliothéconomie et ethnolinguistique. Conservateur de la section « lettres » à la bibliothèque de Dakar, il sera par la suite Directeur des Archives Culturelles du Sénégal, puis directeur des bibliothèques publiques au Ministère de la Culture, avant de prendre en charge, à Enda Tiers Monde, la coordination des activités de communication. Homme de radio par ailleurs, il anime une émission hebdomadaire de promotion du livre et de la lecture tout en poursuivant une activité d’auteur – compositeur et interprète d’œuvres musicales. Il a publié plusieurs articles et travaux de recherche, ainsi qu’un recueil de poèmes.

     

    Prix  Cassiopée  2014

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     de gauche à droite : 

    JF Dussottier, président  ;   Rome  Deguergue, Conseillère ;  Henri Senghor, président d'Honneur ;  Michel Bénard, Conseiller d'Art

     

     

     

    Prix  Éthiopiques  2014 

     

    Fondation Léopold Sédar Senghor

    Dakar

    Rapport de remise du Prix Cassiopée

                         Le mercredi 16 juin 2014, a eu lieu la remise du Prix Cassiopée, décerné à la revue Ethiopiques par le Cénacle européen des Arts et des Lettres de Paris.

                      La cérémonie s’est déroulée dans les locaux de la Fondation Léopold Sédar, avec la présence effective de M. Michel Benard,  membre du Comité Directeur de la Société des Poètes, de M. Raphaël Ndiaye, Directeur Général de la Fondation L. S. Senghor, par ailleurs, Directeur de Publication de la revue Ethiopiques, le Pr. Bassirou Dieng, Directeur de la Rédaction de la revue, ainsi que d’autres universitaires membres du Comité de rédaction de la revue Ethiopiques 

                    Après le mot de bienvenue qui lui a été adressé par le Directeur Général, M. Michel Benard, en introduction, s’est d’abord réjoui de l’accueil chaleureux qui lui a été réservé à la Fondation Léopold Sédar Senghor. Il a ensuite rappelé la mission de perpétuer la mémoire de Senghor, qui est très omniprésente dans la culture française. M. Benard dira que Senghor est une figure de référence dans le nécessaire rapprochement des cultures et de sa belle vision de l’Europe. « Senghor a été européen de longue date », dira M. Benard pour étayer ses propos, précisant par ailleurs que le Cénacle a été créé sous un autre nom par Léopold Sédar Senghor puis, repris par Charles Carrère, poète éminent, qui en raison de certaines difficultés liées à la gestion, s’est rabattu à la Société des poètes français.  Avec Jean-François Dussotier, Président du Cénacle, il a été décidé d’un commun accord de lancer le Prix Senghor des Arts, le Prix Senghor de Poésie, le Prix Michel Ange, le Prix Botticelli, le Prix Aristote, le Prix Virgile, le Prix Dante, le Prix Horace, le Prix Charles Ciccione, le Prix Pétrarque, le Prix Jean-Louis Forain et le Prix des revues francophones qui est le Prix Cassiopée  décerné en cette année 2014, à la revue Ethiopiques publiée par la Fondation Léopold Sédar 

    1. Benard a précisé que le jury qui a décerné le Prix Cassiopée est composé d’universitaires français, luxembourgeois, italiens, belges et américains. Il avait retenu en phase finale trois importantes revues, parmi lesquelles la revue Ethiopiques a été distinguée, notamment en raison de son audience internationale et de la pertinence de ses contenus.
    2. Benard a aussi longuement parlé de Nicolas Alquin, sculpteur qui a reçu le Prix Senghor des Arts du Cénacle européen. Il a fait part du sérieux désir de ce dernier de rendre hommage à Senghor en illustrant le recueil Hosties noires de l’auteur. Nicolas Alquin s’est dit disposé à réaliser une grande sculpture sur bois de Senghor, et à l’offrir à la Fondation. Pour la réalisation de ce projet, M. Benard souhaiterait la collaboration de la Fondation Senghor et du Ministère de la Culture.

             A la suite de ses propos, M. Benard a procédé à la remise effective du Prix Cassiopée à la revue Ethiopiques. Le Directeur Général a prié le Pr. Bassirou Dieng, en sa qualité de Directeur de la Rédaction, de recevoir le diplôme. M. Benard lui-même a appelé M. Raphaël Ndiaye pour lui remettre la médaille. Les deux présents ont été reçus sous les applaudissements nourris de l’assistance.

              Le Pr. Bassirou Dieng a pris la parole pour remercier vivement M. Benard et à travers lui, le Cénacle européen des Arts et des Lettres. M. Dieng a évoqué l’esprit senghorien d’ouverture et d’enracinement pour qualifier l’excellent travail effectué depuis 10 ans qui aujourd’hui, a conduit à ces résultats. Le Pr. Dieng fera observer que la revue Ethiopiques est actuellement sollicitée par des lusophones, des anglophones, des hispanophones, des germanophones et des arabophones. Selon M. Dieng, la revue Ethiopiques dépasserait même en audience la revue Présence Africaine.

                 Le Pr. Babacar Mbaye Diop, membre du Comité de rédaction de la revue Ethiopiques et par ailleurs Directeur de la Biennale des Arts de Dakar, a exprimé sa fierté quant au fait que la distinction soit attribuée par des collègues universitaires.

                En sa qualité de membre du Comité de rédaction, le Pr. Boubé Namaïwa a fait remarquer 3 facteurs essentiels, caractérisant la revue Ethiopiques ;  à savoir : 1- sa gratuité qui permet de la télécharger à partir du site Internet qui lui est consacré, ses exigences académiques dont le respect ouvre des opportunités d’avancement en grades des enseignants du supérieur, 2- la rapidité de publication des articles soumis et 3- la régularité de sa parution, tous facteurs fort utiles dans le cadre du CAMES (Conseil africain et malgache pour l’Enseignement supérieur).

                S’agissant du projet du sculpteur Nicolas Alquin, Le DG de la FLSS a donné son accord de principe en attendant de consulter les documents y afférents.

                Au nom du PCA M. Basile Senghor, de l’ensemble du Conseil d’Administration  et du Comité de rédaction de la revue Ethiopiques, le Directeur Général M. Raphaël Ndiaye a  particulièrement remercié le Cénacle européen des arts et des lettres. Le Directeur de Publication de la revue Ethiopiques s’est souvenu de la visite de M. Benard en juillet 2013, qui selon lui, s’est traduite en amitié et en échanges fructueux. D’après le DG, cette cérémonie n’est qu’un prélude. Une large communication sera effectuée sur le Prix Cassiopée à l’occasion du prochain Sommet de la Francophonie, prévu les 29 et 30 novembre 2014 à Dakar.

              Pour conclure, le DG de la FLSS a rappelé les véritables raisons qui ont conduit le Président Senghor à créer la revue Ethiopiques. Paraphrasant Senghor, il a dit en substance : « La Civilisation noire n’est qu’un aspect de la Civilisation de l’Universel que toutes les ethnies doivent bâtir, ou périr ensemble, celle-ci ne serait pas intégrale, elle ne serait pas humaine s’il y manquait un seul aspect de la condition humaine. C’est à bâtir cette civilisation pan-humaine que travaillera ETHIOPIQUES. Comme un ouvrier de la « onzième heure ».

    Ayant commencé à 15h 30, la séance a pris fin à 16h 10 par des photos individuelles et une photo de famille.

     

    Etaient présents :

    • Raphaël Ndiaye
    • Michel Benard
    • Bassirou Dieng, Directeur de la Rédaction
    • Babacar Mbaye Diop (Philosophie et Art, Directeur de la Biennale de l’Art contemporain)
    • Boubé Namaiwa (Philosophie)
    • Mamadou Ba (Lettres modernes)
    • Ibrahima Wane (Lettres modernes et musique)
    • Boubacar Demba Cissokho (Agence de Presse Sénégalaise)
    • Mme Hélène Diédhiou, Secrétaire Direction de la Fondation Senghor
    • Doudou Joseph Ndiaye. Documentaliste Fondation Senghor

     

    Fait à Dakar le 18 juillet 2014

     Doudou Joseph Ndiaye

     

     

     Prix  Cassiopée  2014

     

    Prix  Cassiopée  2014

     

    Prix  Cassiopée  2014 

     

    Prix  Cassiopée  2014

    Prix  Cassiopée  2014

    Prix  Cassiopée  2014

    Prix  Cassiopée  2014

     

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    Prix  Cassiopée  2014

     M. Raphaël Ndiaye à Kent University (USA), le 24 octobre 2013

     

     

    Baobabs de Dakar et de Gorée : le chemin des baobabs…

    Le baobab est un arbre ‘’sacré’’ du Sénégal : il a été choisi, avec le lion, pour illustrer les symboles de la République, au lendemain de l’indépendance du Sénégal en 1960. L’urbanisation accélérée de la ville de Dakar entraîne souvent la disparition de cet arbre aux mille vertus (médicinales, cosmétiques, alimentaires, magiques voire mystiques, etc..) Protéger notre environnement et le sauvegarder, c’est aussi accorder une place, moins que secondaire, à la nature et aux êtres qui la peuplent, d’où qu’ils viennent … Plusieurs arbres existent dans la ville de Dakar et chaque espèce recensée participe, comme nous l’avons appris, à la photosynthèse, source de vie sur terre. Il aurait été intéressant de procéder, lors du premier recensement post-indépendance, à un dénombrement des baobabs, entre autre arbres, qui participent à l’équilibre écologique. Un tel recensement aurait certainement permis de mesurer les effets de l’action anthropique destructrice : le baobab – Adansonia Digitata- est-il une espèce menacée à terme au Sénégal et particulièrement dans la ville de Dakar ?

    La convergence récente de plusieurs initiatives a rendu possible un rassemblement plus que citoyen, autour du ‘’baobab sacré’’ : des hommes et des femmes des villes de Dakar et de Gorée se sont levés et ont décidé de contribuer, à leur façon, à la sauvegarde et à la préservation de ce patrimoine écologique ancestral.

    Une association dénommée ‘’les Amis du Baobab’’ sera créée à Dakar le 22 mars 2014 à l’Université Cheikh Anta Diop.

    L’Association ‘’les Amis du Baobab’’ portera le projet ‘’Baobabs de Dakar et de Gorée’’ dont les composantes principales seront :

    la création d’un circuit culturel et touristique, ‘’Baobabs de Dakar et de Gorée’’ : 24 baobabs seront choisis par un comité ad hoc (24 comme 24 heures dans un jour, c’est le temps du baobab…)

    1. l’hymne du baobab sera écrit, à la suite d’un concours organisé par le comité ad hoc qui sera ouvert aux étudiants et aux lycéens et collégiens des classes de première et terminale (Dakar et Gorée)

    2. l’hymne du baobab sera composé par l’Orchestre National ou l’Orchestre ‘’le Baobab de Dakar’’ ;

    3. des conférences ‘’sous le baobab’’ seront organisées à l’UCAD autour du ‘’baobab du savoir’’ (fréquence à définir)

    4. un concours gastronomique sera organisé chaque année à Dakar dont le thème culinaire sera le baobab ;

    5. une ‘’fête du baobab’’ sera organisée chaque année, alternativement au Village des Arts de Dakar et à Gorée ;

    6. un trophée ‘’le baobab fou’’ sera remis chaque année à un écrivain ou à un artiste qui aura célébré le baobab : le trophée sera remis chaque année par l’écrivain Ken Bugul auteure du roman intitulé ‘’le baobab fou’’ (sous réserve d’acceptation de l’écrivain Ken Bugul)

    7. un film documentaire de qualité supérieure sera réalisé sur le ‘’baobab’’ ;

    8. un récital de poésie sera donné chaque année à la ‘’Maison du Baobab’’ (lieu à créer, par exemple dans l’enceinte du Village des Arts)

    9. un nom sera donné à chaque baobab sélectionné (exemple : le ‘’baobab du savoir’’ à l’UCAD) sous réserve de la validation des ‘’esprits protecteurs’’ ou de leurs représentants connus et reconnus sur terre…

    10. un plan lumière sera élaboré pour les 24 baobabs sélectionnés sous réserve de la validation des ‘’esprits protecteurs’’ ou de leurs représentants connus et reconnus sur terre.. (des périodes d’illumination seront choisies dans l’année car il est exclu que l’illumination soit réalisée de manière permanente : il ne faut pas déranger les esprits qui habitent les arbres sacrés..)

    il faut rappeler qu’il existe à Gorée un alignement de baobabs unique au monde (dixit André Terrisse) sur le chemin du Castel.

    Les treize autres régions du Sénégal pourraient également créer des manifestations touristiques et culturelles autour du baobab et créer chacune un ‘’Circuit Baobab’’ (CB1, CB2, CB3……CB14 : le CB1 sera celui de la région de Dakar)

    Il reste entendu, pour mille et une raisons qui tiennent à notre histoire et à notre patrimoine ancestral, que le projet ‘’Baobabs de Dakar et de Gorée…’’ sera entièrement placé sous l’autorité des génies protecteurs de Dakar et de Gorée…

    Jean Michel SECK

    Dakar le 22/1/14

     

    Prix  Cassiopée  2014

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