• Prix Charles Carrère

    Prix Charles Carrère

    Prix européen francophone

    CHARLES  CARRÈRE

    2016

    Prix Charles Carrère

    Prix Charles Carrère

     

    Prix Charles Carrère

     

    Prix Charles Carrère

    Prix Charles Carrère

    MONIA  BOULILA

     

    Monia Boulila poète tunisienne, bilingue (Français, Arabe) et traductrice. Elle est ambassadrice universelle de la paix auprès du cercle universel de la paix à Genève depuis juin 2008, membre de l’union des écrivains Tunisiens, membre des écrivains de la paix et membre « des poètes du monde ». Par ailleurs, elle est membre fondatrice de l’association culturelle Majida Boulila pour la modernité et membre du comité du festival de jasmin Sfax – Tunisie. Plusieurs de ses poèmes ont été traduits en Roumain et publiés dans divers revues littéraires roumaine, d’autres sont traduits en anglais et en espagnol et diffuser dans le monde par le cercle universel des ambassadeurs de la paix à Genève.


    Prix :
    - Prix de créativité littéraire Naji Naaman au Liban 2010
    - Prix spécial du Jury de l’association « L’Ours Blanc » Paris en 2008.


    Publications :

                                                                                                        Recueils de poésie :
    - "Transhumances Sacrées" sous impression aux éditions l’Or du temps : parution premier trimestre 2016.
    - "Epopée féminine" livre d’art numérique : Estampes de Jean-Jacques Oppringils artiste Belge et textes de Monia Boulila mis en ligne en 2012 http://www.oppringils.info/pages/three-dimension
    - "Emplie de toi" recueil de poésie en langue arabe aux éditions Lazhari Labter – Alger 2011
    - "Ailes et frissons au fond du miroir " aux éditions l’Or du temps Tunis 2010.
    - "Souffles Inédits" édité à compte d’auteure Sfax - octobre 2008.
    - " Avec toutes mes amours" livret de poésie édité par l’association culturelle « Omar Khayyâm » en France mai 2008.
    - " Mon Joyau" édité à compte d’auteure Sfax - mars 2007.

    Recueils de poésie traduits :
    - " Nostalgies suffocantes" recueil du poète Jordanien Isam Alsadi aux éditions EDILIVRE – Paris 2015
    - "Parfumée je vais à lui" recueil de poésie de la poète palestinienne Sonia Khader en deux parties (arabe/Français) aux éditions Lazhari Labter Alger janvier 2014
    - "Vendeur de l’éveil" recueil en deux parties (arabe et français) textes du poète Libyen Cherif Hassen Boughzil et leur traduction par Monia Boulila. Recueil aux éditions El Bourak – Monastir – Tunisie juin 2010.

     

                                                                                                           Œuvres collectives :
    - Quelques poèmes de Monia Boulila ont été mis en musique par Bernard de Vienne pour le spectacle « l’étangèreté » du groupe « le concert impromptu » ; ce spectacle produit en collaboration avec l’institut Français en Tunisie et a été présenté à Tunis, Sousse et Sfax au mois d’octobre 2015
    - Anthologie des poèmes d'amour des Afriques et d'Ailleurs aux éditions Orphie France - Février 2013
    - Anthologie : Femmes poètes du monde arabe aux éditons le temps des cerises mai 2012
    - Anthologie des Poètes Tunisiens éditée en Roumanie par Ion Cristopher Filipas, janvier 2010
    - Anthologie de festival de Curtea de Arges édité par l’association Orient-Occident – Roumanie 2009
    - Terre de Poètes, Terre de Paix anthologie à l’occasion du premier festival international de la poésie sur le thème de la paix, septembre 2007
    - EMINESCU livret de chansons pour l’opéra de Pascal DECANTER sur la vie du poète EMINESCU, Janvier 2006

     

     

    Monia Boulila

    présentée par Giovanni Dotoli

    "Je ne suis pas expert en poésie. Pour moi, la poésie est, comme tous les arts, non pas objet d’analyse et de connaissances techniques mais sujet de ressenti. Cela vient du cœur et cela parle aux cœurs. Monia me fit découvrir la mine de poème qu’elle avait accumulé. Cette découverte fut jubilatoire. Un poème terminé on avait une envie irrépressible de passer au suivant. Et quand un texte n’était pas trop au point, le suivant arrachait l’enthousiasme".
    C'est ainsi que Pierre Marie Perret, président de l'association culturelle Omar Khayyam parle de Monia Boulila. Il poursuit : "son premier recueil, paru en mars 2007, va s’ouvrir pour Monia, un nouveau chemin. Elle est de plus en plus sollicitée en Tunisie : Sfax, bien sûr, mais aussi Tunis, Sousse... Son invitation au festival international de la poésie à Paris sur le thème de la paix, en septembre 2007, lui ouvrira les portes de l’international."
    Nicole BARRIERE parlant du recueil Ailes et frissons écrit : "Ce grand embarquement des sens de l'amoureuse nous invite à l'amour, son manque et ses distances... Rêver jusqu'à l'appartenance de l'ombre! Rêver des vagues de la nuit jusqu'à l'effacement des couleurs
    Rêver, jusqu'à changer la dimension des mots pour changer la dimension de l'amour!.... , autant de romances sur les pages blessées, autant de souvenirs déposés à la consigne de la mémoire.... A l'aune du poème amoureux, Monia Boulila nous fait franchir d'autres espaces, de l'individuel le poème accède à l'universel, de l'illusion du rêve au palais, il se dessine une allégorie, et de cette allégorie le questionnement de la liberté.
    Cette séparation aux couleurs de la mort, cette terre noyée de cadavres, le cœur ouvert par les balles sur la bande étroite de Gaza : « Mille hachoirs dans la poitrine des enfants ».... Les mots débordent hors du miroir, une virgule frissonne sur des traversées d'instants, ponctuation orpheline, une précipitation dans le temps, une embardée dans le vide : femme plurielle dans sa lucidité nocturne, courir contre le vent, attraper la lumière à son aube, c'est la course au poème, envol d'encre, éternité de l'appel des larges de l'espoir.
    Depuis une fresque intimiste d'amoureuse, Monia Boulila revisite l'espace et le temps, elle tend au miroir du poème sa vie de poète, et franchissant les frontières du sens, elle ouvre le lecteur aux questions du monde, dans une approche réflexive, elle fait parler l'invisible." Nicole Barrière (29/04/2010).
    Abderrahman Ayoub (novembre 2010) à propos du même recueil Ailes et frissons écrit : "Parmi ces poètes, aux mots tellement honnêtes qui ont définitivement apprivoisé l’amitié et qui chantent, sans artifice, l’amour entre les humains, une poétesse que l’on attendait depuis longtemps : Monia Boulila.
    C’est dans l’esprit de cet Amour que’Ailes et frissons est une invitation, l’appel d’une assoiffée, d’une égarée dans l’aridité immense de l’intolérance, un appel aux uns et aux autres pour conjuguer leur volonté et arrêter le Pendule de Foucault, celui-là qui tient peu compte du temps que l’homme consacre à la haine et au mal.
    Verbe engagé ! Mais il n’est ni mots prononcés du bout des lèvres, ni redondance, ni du déjà-entendu ou lu. Non, c’est le verbe de la conviction. Il expose la poétesse, la dévoile et, en même temps, l’enveloppe du fin tissé de l’adhésion et du respect.
    Ce verbe poétique simple et revendicateur, conjugue, en se déchaînant de toute contrainte, sa mélodie. Le poème de Monia Boulila crée sa propre musicalité, car ce serait cacophonie que de bâtir l’édifice de l’image pluriel sur un seul mode musical. Transgressant ses propres sonorités, le mot se rend silencieux afin que l’image, après avoir fait enchanter l’oreille de la poétesse, imprime celle qui lui prête son écoute.
    Ailes et frissons se lisent et se chantent. Ils s’arrachent à la terre de la poésie banalisée vers un médium à mi-chemin entre la réalité quotidienne poignante que la poétesse décrit avec beaucoup de discrétion, et l’imaginaire saveur. Car on peut voir en quittant la terre, non l’insolite ― ce serait merveilleux ! ―, mais tant de déchéance humaine. A l’apogée de la rencontre, au seuil de ce médium, on est pris de frissons. Tellement belle est cette poésie, tellement le chant de l’Amour est aussi douleur."
    Zineb Laouedj, poète et critique littéraire, écrit à propos de son recueil Transhumance Sacrée, sous le titre "Quand la poésie est sel de vie" : "Les mots chez Monia sont espace, temps, histoire et mouvement à l’infini..... Cet art de la parole, des sons, des musiques et des images, qui nous fait rêver et voyager dans le temps et avec le temps. Une poésie qui fouine dans l’existentiel et le questionnement éternel sur le sens de la vie. Une poésie qui crie le cri du silence.

    Sur l’océan doré
    le silence bat le rythme de la lune
    Les vagues renaissent cristallines
    Miroirs aux souffles infinis
    chaque instant, une vie.
    chaque repli, un trésor
    chaque pas, un voyage
    chaque étoile le mirage.
    Cet art qui nous renvoie vers nos profondeurs.
    Sur le chemin du retour
    un baiser velours
    Invite ma joue à un second voyage
    et moi, encore perdue parmi les flots,
    Je tends la main vers un rivage.
    En toi je suis née

    Une poésie qui, malgré tout cherche à souffler l’espoir.

    Je continue à croire
    Que chaque nuage est une pluie
    Que toute terre qui reçoit
    Fait fleurir les bourgeons

    Et pour conclure, le poète Yvan Tetelbom (directeur du festival international de la poésie à Paris) à propos du recueil de Monia Boulila, Souffles inédit, écrit : "Heureusement la vie continue, l’important est d’aller vers le vrai printemps aux senteurs de lilas, tulipes et camélias… dans le silence encore imaginaire qui accompagne l'héroïne de ce recueil, à la fois libre et sacrée…"(octobre 2008).


    Giovanni Dotoli

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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