• Prix Horace

     

    Prix  Horace 2013

    Prix européen de la Traduction en Poésie

    (traduction du français vers une autre langue ou d'une autre langue vers le français)
    PRIX  HORACE  2015

    Horace (en latin Quintus Horatius Flaccus), né à Venosa dans le sud de l'Italie le 8 décembre 65 av. J.-C. et mort àTivoli le 27 novembre 8 av. J.-C., compte parmi les plus illustres poètes de tous les temps. Mais son œuvre, à double niveau d’écriture, fait aisément l’objet de malentendus et de contresens, comme en témoigne par exemple le détournement de la fameuse devise Carpe diem, ou de la non moins célèbre formule Aurea mediocritas (« juste milieu précieux comme l'or »), tirées respectivement des Odes, I, 11 et II, 10.

    "Avoir plu aux puissants n'est pas le plus haut mérite"
    "Les peintres et les poètes ont toujours eu le droit de tout oser"
    "Il en est tout un juste milieu..."

     Prix Botticelli  2013

     

    Prix Horace

     

    Prix Horace

     

     

    Prix Horace

     Isabelle Macor-Filarska

    Isabelle Macor-Filarska est née en 1958, en Tunisie. Elle a effectué de nombreux séjours à l’étranger, Grande-Bretagne, URSS, Europe Centrale, Israël, Maroc, et notamment en Pologne où elle a mené une partie de ses recherches sur la poésie polonaise contemporaine. Après avoir suivi des études de littérature anglo-américaine et de lettres modernes et linguistique à l’Université de Nanterre Paris-X, elle a soutenu une thèse de Doctorat en littérature comparée à l’Université de la Sorbonne, en 1993. Cette thèse, intitulée Poésie polonaise et poésie française d’après-guerre : deux concepts de la réalité, autour d’une figure centrale, Czesław Miłosz, est parue aux Presses de l’Université de Lille III. Elle enseigne la langue et la littérature françaises et participe au Temps des écrivains à l’Université en invitant des écrivains dans ses classes. Elle anime des séminaires de traduction, donne des conférences et des récitals de poésie, accompagnée de musiciens. Traductrice de poésie polonaise contemporaine, elle a publié en français, en collaboration avec Grzegorz Spławiński, Agata Kozak, Irena Gudaniec-Barbier, Krzysztof Jeżewski: Deux poétesses polonaises, Wisława Szymborska – Ewa Lipska, L’Ancrier, Strasbourg, 1996 ; Dans le fleuve d’Héraclite, Wisława Szymborska, Maison de la poésie Nord/Pas-de-Calais, 1995 ; L’Homme pour débutants, Ewa Lipska, M.de La P./NPDC, 2004 ; Oiseau de mon cœur, Halina Poświatowska, Wydawnictwo literackie, 1998 ; co-traductrice du Panorama de la poésie polonaise du XX° siècle, Noir sur Blanc, Paris, 2000, 1600p Mon ombre est une femme, Halina Poświatowska, Caractères, 2004; Moi, Ailleurs, L’Echarde, Ewa Lipska, trad. du polonais en collaboration avec Irena Gudaniec-Barbier, éditions Grèges, Montpellier 2008(sur la short list du Prix de traduction poétique Nelly Sachs 2010) . Elle a traduit, en collaboration avec Agata Kozak, un ouvrage d’histoire médiévale : L’Europe des barbares, de Karol Modzelewski, Aubier (Flammarion) collection historique, Paris, septembre 2006. Ses deux derniers ouvrages sont : un recueil de poèmes d’Urszula Kozioł, Suppliques, éditions Grèges, 2012, traduit avec Agata Kozak, (sur la liste des finalistes du prix de traduction poétique Nelly Sachs) et un recueil de poèmes d’Ewa Lipska, traduit en collaboration avec Irena Gudaniec-Barbier, 2013, L’Orange de Newton Maison de la poésie d’Amay – L’Arbre à paroles, Belgique. A traduit les poèmes polonais pour le festival « La poésie dans le métro »et spoken words,www.poetryfrompoland.com - www.wierszewmetrze.eu en septembre 2011, du théâtre ( un scenario sur Jerzy Grotowski, du français vers le polonais : Retour aux sources - Retour en Inde et en Pologne dans les pas de Jerzy Grotowski, trente ans après le projet de recherche du Théâtre des Sources. ©Francesco Galli Film de Long Métrage de Pierre Guicheney ; la pièce Mon Abba (My Abba), de Tomasz Man, pour le festival Les Eurotopiques, festival européen biennal de projets théâtraux. http://www.lavirgule.com/eurotopiques/index.htm . Grand Prix du festival, Juin 2012.] et de la prose : nouvelles, récits, romans. A également publié de nombreux articles, des textes et traductions dans les revues Plein Chant, Passage d’encres, Le Nouveau recueil, Grèges, Liber, Po&sie, Voix d’encre, Encres vagabondes, Arsenal, Revue des Etudes Slaves, Pleine marge, Esprit, Europe, Le Journal des poètes (Bruxelles,) Nowa Krakowska Dekada Literacka (Cracovie), La Gazette de La Lucarne (www.lucarnedesecrivains).... En 1999, elle a obtenu la bourse de traduction découverte du Centre National du Livre pour la traduction de l’œuvre du poète Maciej Niemiec. Elle est aussi l’auteur de nouvelles, récits, poésies inédits (a publié, traduite en portugais par Patricia Tenorio, dans la revue Caliban, Récife, Brésil, une prose poétique Dors mon amour – 2010, 24 p. Un fragment a été publié également au Canada, Montréal, in revue Arcade, N° 59 « Le Choc de l’art » sous le titre quelque chose en moi, automne 2003. En résidence de traducteur à Arles en novembre 2011 et novembre 2012 avec une bourse du CITL, puis en juin 2013. A participé au Grand Dictionnaire des femmes créatrices, éd. des femmes/Belin, novembre 2013.

     

     

    « Prix DantePrix Calliope »