• Prix  ARTS Senghor

     

    Prix des Arts

    Léopold Sédar Senghor 2016

     

    Prix  ARTS Senghor

    Prix  ARTS Senghor

     

    Prix  ARTS Senghor

     

     

    Prix  ARTS Senghor

     

    Prix  ARTS Senghor

      CHRIS  WEPPE 

     

     

    CHRIS, un excellent peintre du Nord-Pas de Calais dont l'éloquent palmarès affirme plus encore le talent et la singularité. Quelle chance eut le jeune Christian WEPPE lorsqu'il rencontra à Fécamp le grand Jef FRIBOULET dont les oeuvres furent pour lui, la révélation de sa vraie nature artistique, et où l'atmosphère des géniaux Hollandais se lia à la puissance généreuse ressentie par l'artiste au contact du Fécampois. Celà dit, quel plaisir de détailler sa peinture et de rencontrer un tel artiste: tout en menant à bien une écriture picturale personnelle et contemporaine, CHRIS s'accorde par la couleur et la matière au clacissisme d'antan . En véritable homme du Nord, sa peinture est opulente, bien plantée. Elle émet une vigoureuse vitalité tout en conservant le charme et les mystères d'effets ombreux, de lumière, de reflets dont l'ensemble active les motifs, bouquets, personnages où la composition la plus élaborée se mesure aux splendides et purs échos de rythmes et de réflexion

     

    « J’ai commencé à dix ans mais en fait on naît peintre » affirme Christian Weppe alias Chris, né à Sains-en-Gohelle. Peintre, un « état » conforté par une rencontre avec l’artiste normand Jef Friboulet en 1969 puis la découverte de Rembrandt et Vermeer à Amsterdam en 1971. Un « état » dans lequel il a choisi de s’immerger complètement après un court passage par le dessin… industriel puis la poste : très vite « détaché » d’ailleurs pour réaliser des toiles destinées à décorer les bureaux ! Autodidacte revendiqué, Chris n’a jamais cessé de « chercher la sonorité de la peinture comme d’autres cherchent la couleur de la musique ». Après avoir osé l’aventure des galeries d’art au début des années quatre-vingt, à Lambersart puis au Touquet, il a posé le chevalet à Fruges, de 1982 à 1986. Une transition importante avant de rejoindre l’abbaye de Dommartin à Tortefontaine. Un endroit exceptionnel, chargé d’histoire, découvert par hasard, Chris et sa femme s’installant « non sans mal » dans l’ancienne forge. « Ma peinture a pris une autre dimension dans ce lieu préraphaélite, un autre chemin » dit-il. Et l’Écurie des Étrangers, bâtie au XVIIIe siècle, est devenue une salle d’exposition où il fêtera ses quatre décennies de peinture en novembre avec « une grosse expo » et la sortie d’un beau livre « Les empreintes du temps ».

     

    Prix  ARTS Senghor

     

    CHRIS, de son vrai nom Christian Weppe, a été très jeune habité par l’Art notamment une vocation pour la peinture. A 17 ans, il réalise sa première exposition personnelle au Musée de Béthune, 40 ans plus tard, l’amour de la Peinture et de la Création l’anime toujours aussi intensément. Une démarche très personnelle Parfait autodidacte, CHRIS a appris la technique de la peinture à l’huile en découvrant et en observant les maitres anciens tels que les maitres flamands. Cette technique, qu’il qualifie de ‘‘pure’’, CHRIS l’a longuement travaillée, approfondie et ajustée pour aboutir à une démarche très personnelle. Enduction des toiles au blanc d’argent, utilisation de pigments naturels, jeu de transparences, couches successives… L’oeuvre aboutit à un jeu remarquable de formes dans une profondeur singulière de la matière et une sonorité exceptionnelle de la couleur. Beaucoup disent d’ailleurs que dans l’oeuvre de CHRIS il y a comme ue ‘‘troisième dimension’’. « Si c’est un torchis, on doit sentir le torchis », s’exprime CHRIS.  L’obsession du temps qui passe Comme de nombreux peintres, CHRI S a tout d’abord travaillé des thèmes très classiques tels que les paysages, les fleurs, les marines, etc. Peu à peu, on retrouve dans chacun de ses sujets la notion du temps qui passe. CHRIS est en effet fasciné par l’effet du temps sur la nature et l’Humanité. C’est pourquoi, ses thèmes de prédilection ne sont autres que les objets rouillés, les vieilles coques de bateaux, les torchis, les façades délabrées de Venise, les érosions minérales, les personnages, les insectes, l’univers végétal : écorces, racines, etc. Au travers de ses toiles, CHRIS cherche à inhiber la fuite du temps et à restituer à ses sujets, par la richesse de la couleur et de la substance, leur existence, leur essence, telle une forme de résurrection qui s’inscrit dans l’éternité. Nous assistions alors dans sa peinture à un élan spirituel, presque mystique dans ce rapport sincère et généreux à la nature, à l’Homme et à la création, une sorte de quête vers l’Absolu. « Je cherche à extraire l’âme des choses et non à les représenter », déclare CHRIS, esquissant un sourire.


     
    Un peintre matiériste :

    La peinture de CHRIS est extrêmement classique dans la composition et le choix des thèmes mais possède une démarche très actuelle et engagée dans l’approche de la matière et de la couleur, qu’on s’accorde à décrire comme une forme d’expressionnisme modéré. Mais CHRIS préfère « se définir avant tout comme un missionnaire au service de la Vraie Peinture ». C’est au coeur de l’univers végétal de l’Abbaye de Dommartin dans le Pas de Calais où il vit depuis de nombreuses années, que CHRIS puise une grande partie de son inspiration. Une nature brute et authentique associée à un lieu magique du 18ème siècle, l’environnement idéal pour cet homme habité par le passé, qui n’est autre qu’un des artistes les plus accomplis de son temps.
     

    Un artiste reconnu et accompli :


    1er du Grand Prix international de Deauville (1978)
    Médaille d’Argent au Salon des Artistes Français, Paris (1980)
    1er Prix des Amis du Salon d’Automne, Paris (1989)
    1er, Médaille d’Or au Salon des Artistes Français, Paris (1992)
    1er, Prix Fould Stirbey Académie des Beaux-Arts, Institut de France,
    Paris (1993)
    Médaille d’Argent Arts-Sciences-Lettres – Paris (1998)
    1er Grand Prix de Peinture de l’Académie Sciences-Lettres-Arts – Amiens (2000)
    … et plus de 200 expositions personnelles depuis une quarantaine d’années…

     

    Prix  ARTS Senghor

     

     

    Chris, de l’ineffable chao à la révélation lumineuse.


    Pareille à l’homme la peinture de Christian Weppe dit « Chris » est généreuse, abondante, riche et porteuse de lumière, c’est un véritable souffle de vie évoluant aux rythmes de thèmes variés, de phases de vie et des mystères de la matière.
    Chris est un artiste connu et reconnu dont l’œuvre exemplaire se pérennisera et prendra la place qui lui reviendra naturellement dans l’histoire de l’art. L’art n’a rien d’éphémère, ni de superficiel c’est une longue et constante mutation.
    Succinctement je survolerai son cursus, qui se profile déjà par une première exposition personnelle à l’âge de dix sept ans.
    Depuis il a exposé dans les lieux les plus prestigieux, musées, abbayes, château, manoirs, galeries internationales, chapelle de la Salpêtrières etc.
    Il obtint également de hautes distinctions aux Artistes français, à l’Institut de France, à l’Académie des Beaux Arts.
    De magnifiques ouvrages d’art furent aussi et seront publiés. Arrêtons nous là, je n’ai pas la vocation de l’inventaire à la Prévert.
    Prétendre tenter d’aborder l’œuvre de Chris, artiste singulier d’appartenance aux sphères élevées de l’art, est déjà un pari ambitieux, c’est oser vouloir traduire les méandres d’un chao ineffable. Quant à s’introduire dans l’atelier de Chris équivaut à pénétrer dans la grotte d’Ali Baba les voleurs en moins. Déferlement ou abondance ? Je ne me souviens pas avoir vu, sauf peut-être chez Bacon, un atelier aussi singulièrement chaotique jusqu’à l’inénarrable. Cependant de ce magma de toiles, de pigments, de couleurs, de pinceaux, d’huiles et de vernis, naissent comme par miracle des œuvres dignes des diamants les plus purement ciselés. Mystère de l’Art et conjugaison du génie !
    Il s’agit là néanmoins d’un chao au sens noble du terme, sorte de turbulence multidimensionnelle qui recèle des empreintes panthéistes qui se teintent à la fois des nuances du plus haut mysticisme. Nous sommes confrontés à une communion universelle qui oscille d’un monde minéral ou végétal à un monde animal, origine de l’évolution ou de la création. Selon que l’on soit gnostique ou agnostique.
    Sous les doigts d’un maître dit-il : « Si c’est un torchis, on doit sentir le torchis. »
    Son œuvre est nourrie d’absolu : « Je cherche à extraire l’Ame des choses et non à les représenter. »
    Chez Chris, le chaos est presque une bénédiction, car il découle inévitablement sur l’aboutissement de l’ordre créatif, où chaque élément de ses compositions intègre sa juste place, régie par une règle que nous pourrions attribuer à celle du nombre d’or.
    Ce chaos est en fait le géniteur de la beauté, de la musicalité, des harmonies orchestrées, comme une partition nourrie des rythmes et vibrations cosmiques. Pour Chris, l’art se doit d’être la discipline extrême, il faut savoir conduire son projet jusqu’au bout. L’art est pour lui un engagement absolu, dans le cas contraire il est sans consistance, exsangue. Chris ne concède aucune place au dilettantisme et il n’est pas homme à faire des concessions, dès que son travail et sa pérennité sont en jeu. Sa crédibilité artistique est intègre ! De moins en moins de soit disant artistes peuvent aujourd’hui revendiquer cela. Les temps changent ! Artiste, Chris ? Indiscutablement ! Mais un artiste en pleine maturité, en parfaite possession de son métier de peintre, car il s’agit bien d’un métier et dans l’esprit d’un artisan, jouant avec ses orgues aux formules chromatiques et alchimiques. L’art du peintre doit donc lui aussi se situer sur le même plan de recherche de la perfection.
    Chez Chris la matière donne toute sa signification à l’œuvre. La chaleur de la lumière est en elle, sous jacente, à fleur du thème, en superpositions bien agencées par stratifications, restituant à l’œuvre toutes ses vibrations. Les sujets parfois apparaissent en filigranes dans l’attente d’être décryptés par un regard avisé. Chris porte en lui cette nécessité suprême d’anoblir la matière, et celle-ci porte paradoxalement les signes de l’érosion, des flétrissures du temps, de dépigmentation de la mémoire historique, l’usure des bois flottants et autres coques de navires.
    Parfois se profile d’énigmatiques silhouettes intemporelles, s’extirpant d’une ambiance sépia ou bleuté. Est-ce une femme, un spectre, un ectoplasme ou un simple mirage ? Le sujet émane progressivement de la matière. Incohérentes promesses certaines toiles sont provisoirement abandonnées dans l’attente d’un regain, d’une inspiration complémentaire, d’une résurrection improbable, d’un miracle de lumière.
    C’est là toute l’inexplicable magie de la création, fixer les apparences. Une simple touche de lapis-lazuli, de blanc de céruse ou de brun intensif, de carmin sourd, donnent toute sa résonance, sa sonorité chromatique à l’œuvre.
    Chris travaille longuement, onctueusement sa matière en lui apportant un soin tout particulier, il évolue sur sa toile par plans rythmiques, par subtiles fragmentations lumineuses qui surgissent miraculeusement du monde des ténèbres.
    La matière peut redevenir empreinte, trace fossile, ébauche pariétale. Le sujet n’est plus qu’un prétexte où se redéveloppe tout un contexte environnemental coloré, informel, sorte de transmutation de la superposition où s’exprime la lumière.
    La révélation de la lumière par les jeux intimes de la matière, tel est l’engagement de Chris.
    Ici, il tient toujours sa promesse ! Incroyable funambule, Chris demeure toujours en équilibre instable entre l’impression et l’illusion, le rêve et la réalité. Alchimiste de la matière, Chris par son acte de création tente la métamorphose de la vie.
    Chantre de la lumière, peut-être rêve-t-il secrètement face au silence de sa toile posée sur le chevalet, qu’une œuvre devrait pouvoir contenir toute l’irisation divine d’un vitrail au couchant.


    Michel Bénard.
    Lauréat de l’Académie française.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     


  • Photos lauréats 2016

    Photos lauréats 2016

     

     

     

     


  •  

    Prix Charles Carrère remis :

     

    2015 : 

    GAFAITI  HAFID  (Algérie)

    pour son oeuvre

    *

    2016 :

    MONIA  BOULILA  (Maroc)

    pour son oeuvre

    *

     

     

     


  •  

    musique

    mettez le son

     

     

     

    Dakar Fondation Senghor

    FONDATION LÉOPOLD SÉDAR SENGHOR * DAKAR *  SÉNÉGAL

    Dakar Fondation Senghor

    Le vice-président du Cénacle européen M. Michel Bénard

    reçu à Dakar en août 2016

    Dakar Fondation Senghor

    Dakar Fondation Senghor

     

     Dakar Fondation Senghor

     

     

     

     

     


  •  

     

    Fondation Senghor Dakar

     

     Fondation Léopold Sédar Senghor Dakar

    Fondation Senghor Dakar :

    Fondation Senghor Dakar :

    fondée le 31 octobre 1974

    Née en 1974, à l’initiative de Léopold Sédar Senghor lui-même, la fondation Senghor a pour but de favoriser l’enseignement supérieur, la culture et la recherche. Elle édite périodiquement la revue Ethiopiques. Point de mire sur cette fondation avec Lilyan Kesteloot, membre de cette fondation.

    La fondation Senghor a deux grands objectifs :
    - Favoriser en Afrique le développement de l'Enseignement supérieur, de la Recherche et de la Culture
    - Diffuser ce patrimoine africain dans le monde

    Elle édite également la revue Ethiopiques, du nom d'un recueil de Léopold Sédar Senghor, où intellectuels et philosophe africains ont tribune libre pour faire valoir leurs idées.

    La fondation est implantée à Dakar au Sénégal. Elle possède également des antennes en France et aux Etats-Unis.


    Lilyan Kesteloot, professeur à l'université de Dakar en littérature comparée, est membre de la fondation Senghor depuis ses débuts.



    Fondation Léopold Sédar Senghor Dakar

    Fondation Senghor Dakar :

     

    Fondation Senghor Dakar :

     Alphonse Raphaël NDIAYE

    directeur

     M. Alphonse Raphaël NDIAYE, de nationalité sénégalaise, est né en 1946. Il a suivi études supérieures en philosophie, bibliothéconomie et ethnolinguistique à Dakar, Tours et Paris et soutenu une thèse sur La notion de parole chez les Sérères (1981). Il a travaillé à l’UCAD comme conservateur de la Section Lettres de la bibliothèque centrale, a enseigné - entre autres matières - les sources orales à l’EBAD pendant 14 ans (1973-74 à 1986-87), a dirigé les services de l’Etat que sont les Archives culturelles du Sénégal et Direction des bibliothèques publiques ; les services de l’édition et de la diffusion d’Enda Tiers Monde. Il a également coordonné les activités des équipes de la communication, le programme d’éducation environnementale de cette organisation, tout en menant des recherches sur l’interculturalité en Afrique de l’Ouest. Membre du Comité de rédaction de la revue Ethiopiques et du Conseil d’Administration de la Fondation Léopold Sédar Senghor, il a été nommé Directeur général de cette institution en mars 2013. Il a publié plusieurs ouvrages, de nombreux articles, un recueil de poèmes, etc. Guitariste, il est auteur-compositeur-interprète, auteur de l’hymne du baobab, texte et musique, membre de la chorale de St Joseph – sous la direction de feu Julien Jouga – depuis 1986. Il est chevalier des Arts et Lettres de la République française (1988) et de la République du Sénégal (2002).

     

     

     

     


  •  

    Lecture bilingue de poésie polonaise par Isabelle Macor

    Galerie JL Mandon - Lyon

    1, rue Vaubecour - 69002 LYON

    ENTREE LIBRE 

    Réservations tel. 06 30 87 47 55

    28 octobre 2016 à 19heures

     

    ISABELLE  MACOR

    Prix Horace 2015


  •  

    Nos Prix européens :

    Nos Prix européens annuels :

     

    Nos Prix européens :

     

     

     


  •  

     

    Salvatore Gucciardo

    Salvatore Gucciardo

    Salvatore Gucciardo

    Jeannine  DION-GUERIN

    Prix européen Léopold Sédar Senghor de poésie 2010

    Jeannine Dion-Guérin

    Jeannine Dion-Guérin

     

     


  •  

     

     

    Francophonie citations :

     

     

    Francophonie citations :

     

    Francophonie citations :

    "Au contact des réalités "coloniales", c`est-à-dire des civilisations ultramarines, l`humanisme français s`était enrichi, s`approfondissait en s`élargissant pour intégrer les valeurs de ces civilisations (...). Au moment que, par totalisation et socialisation, se construit la Civilisation de l`Universel, il est question de nous servir de ce merveilleux outil, trouvé dans les décombres du régime colonial (...). La Négritude, l`Arabisme, c`est aussi vous, Français de l`Hexagone !" [Léopold Sédar SENGHOR , poète, membre de l`Académie française, président de la République du Sénégal (1963-1980).

     

    "Cette universalité de la langue française (...) offre pourtant un grand problème : elle tient à des causes si délicates et si puissantes à la fois que, pour les démêler, il s`agit de montrer jusqu`à quel point la position de la France, sa constitution politique, l`influence de son climat, le génie de ses écrivains, le caractère de ses habitants et l`opinion qu`elle a su donner d`elle au reste du monde, jusqu`à quel point tant de causes diverses ont pu se combiner et s`unir pour faire à cette langue une fortune si prodigieuse".
    [Antoine de RIVAROL, essayiste français d`origine italienne, "Discours sur l`universalité de la langue française", 1784]


    « La langue française est porteuse d’une civilisation, d’une conception du monde, d’une philosophie de l’homme. En ce sens, elle n’appartient pas seulement à la France, elle fait partie du patrimoine commun de l’humanité ».
    MAURICE DRUON


    « La Francophonie trace dans l’histoire française
    le sillon d’une entreprise nouvelle,
    élargissant les vannes de la parole et de la langue. […].
    La Francophonie c’est aujourd’hui plus que jamais
    une quête d’universel ».
    DOMINIQUE DE VILLEPIN


    "Au contact des réalités "coloniales", c`est-à-dire des civilisations ultramarines, l`humanisme français s`était enrichi, s`approfondissait en s`élargissant pour intégrer les valeurs de ces civilisations (...). Au moment que, par totalisation et socialisation, se construit la Civilisation de l`Universel, il est question de nous servir de ce merveilleux outil, trouvé dans les décombres du régime colonial (...). La Négritude, l`Arabisme, c`est aussi vous, Français de l`Hexagone !" [Léopold Sédar SENGHOR , poète, membre de l`Académie française, président de la République du Sénégal (1963-1980).


    «Le linguiste observe la langue sans préjugés, c’est cette attitude-là que doit avoir un prof de français. Il doit s’occuper des faits de langue, les présenter et les expliquer…» Claude Duneton

    «J’affirmerai même que la langue française est notre patrie mais ce n’est absolument pas une patrie qui s’identifie à la France politique. Ni à une capitale littéraire Paris. Et d’abord notre langue française a une puissante racine provençale. […] Nous sommes Romands parce que nous ne sommes pas Français, pas tout à fait…» Maurice Chappaz

    «Si l’on ne réveille pas la langue auprès des enfants, nous allons vers une situation dangereuse: il n’y aura plus de rêves, plus de nuances, plus de subtilités. Bientôt, si nous n’y prêtons pas attention, nous n’utiliserons plus que cinq cent mots pour communiquer. C’est ainsi que la vie se rétrécit.» Erik Orsenna

    «On n’habite pas un pays, on habite une langue. Une patrie, c’est cela et rien d’autre.» Emil Cioran

    «Lorsqu'une langue meurt avec ses couleurs, ses nuances, le peuple meurt aussi.» Maila Talvio

    «La survie de la langue passe par celle de la culture qu'elle véhicule.» Jacques Attali

    «La Francophonie sera subversive et imaginative ou ne sera pas!» Boutros Boutros-Ghali

    «Défendre la francophonie, c'est défendre la latinité.» Maurice Druon

    «Le français est langue internationale de communication [et] il nous offre, à la fois, clarté et richesse, précision et nuance.»Léopold Sédar Senghor
    "La langue est un lien remarquable de parenté qui dépasse en force le lien de l`idéologie (...). La langue française constitue l`appoint à notre patrimoine culturel, enrichit notre pensée, exprime notre action, contribue à forger notre destin intellectuel et à faire de nous des hommes à part entière".
    [Habib BOURGUIBA, Chef de l`Etat tunisien (1957-1987)


    "La Francophonie nous permet de nous organiser, nous Arabes, Africains et autres identités menacées par le rouleau compresseur des industries culturelles américaines car, seuls, nous ne serions pas assez forts pour nous défendre..."
    [Youssef CHAHINE, leitmotiv du cinéaste égyptien, membre du Haut-Conseil de la Francophonie]


    "La Francophonie a vocation à appeler toutes les autres langues du monde à se rassembler pour faire en sorte que la diversité culturelle, qui résulte de la diversité linguistique, que cette diversité soit sauvegardée. Au-delà du français, au-delà de la Francophonie, il nous faut être les militants du multiculturalisme dans le monde pour lutter contre l`étouffement, par une langue unique, des diverses cultures qui font la richesse et la dignité de l`humanité."
    [Jacques CHIRAC , Hongrie 1997]


    "La France met à la disposition du monde une langue adaptée par excellence au caractère universel de la pensée (...).
    Notre langue et notre culture constituent pour un grand nombre d`hommes hors de France et hors du Canada un foyer capital de valeurs, de progrès, de contacts et c`est tout à la fois notre avantage et notre devoir de la pratiquer et de la répandre".
    [Charles DE GAULLE, chef de la France libre (1940-1944), président de la République française (1958-1969)]


    "Quand un éditeur chinois, un universitaire américain feignent de ne pas apercevoir la place qu`occupe la France dans mon travail, est-ce une ignorance ? Ou est-ce autre chose ? (...). Car la francophobie, ça existe ! C`est la médiocrité planétaire voulant se venger de la supériorité culturelle française (...). L`arrogance francophobe m`offense personnellement".
    [Milan KUNDERA, écrivain tchèque de graphie française, cité par Kvetoslav Chvatik, "Le monde romanesque de Milan Kundera", Gallimard, 1995]


    "En un temps où les empires morts ont fait place à de vastes républiques de l`esprit, qu`il me soit permis de me limiter aux valeurs que nous défendons ensemble dans ce domaine, aux réponses que la culture française d`hier, la culture francophone de demain apportent aux questions décisives que nous pose à tous la civilisation d`aujourd`hui".
    [André MALRAUX , écrivain, alors ministre d`Etat aux Affaires culturelles du général de Gaulle, lors de la conférence de Niamey (17-20 février 1969) préludant à la création de l`Agence (francophone) de coopération culturelle et technique]


    "La Francophonie commence à l`école. C`est à l`école qu`elle apprend à se marier avec toutes les formes, les références, les valeurs, d`une humanité très ancienne. Il y a des écoles françaises au Chili ou en Bulgarie, comme il y en a dans nos banlieues difficiles et dans nos beaux quartiers. Sous toutes les latitudes, on y aprend à devenir plus : à entrer dans une histoire qui est le contraire d`une nostalgie, dans une communauté qui est le contraire d`un ghetto."
    [Alain PEYREFITTE, Le Figaro, mars 1996]


    "Ce qui n`est pas clair n`est pas français !"
    [Antoine de RIVAROL, essayiste français d`origine italienne, "Discours sur l`universalité de la langue française", 1784]


    L`élite française fait preuve parfois d`une grande légèreté et d`une incompréhensible cécité. Cette remarque vaut pour la Francophonie comme pour la langue française. Certains considèrent notre langue et son rayonnement dans le monde comme un héritage désuet et encombrant".
    [Margie SUDRE , devant le Conseil supérieur de la langue française, Paris, octobre 1995]

     

     

     

     


     


  •  

    Prix Émile  Littre

     

    Prix Émile  Littre

     

    Prix  Émile  Littré

    2017

    (pour un lexicographe)

    Prix Émile  Littre

     

    Prix Émile  Littre

     

    Prix Émile  Littre

    Prix Émile  Littre

     

     

    Prix Émile  Littre

     

    Prix Émile  Littre

    ALAIN  REY

    détective du langage

    Alain Rey est un linguiste et lexicographe français né à Pont-du-Château le 30 août 1928. Il est le rédacteur en chef des publications des éditions Le Robert. Alain Rey est un observateur de l'évolution de la langue française. contribue au dictionnaire de l'Académie française

    *

    Alain Rey est linguiste et lexicographe et le rédacteur en chef des publications des éditions Le Robert.
    En 1952, alors qu’il vit en Algérie, il répond à une petite annonce de Paul Robert qui cherche des linguistes pour faire un dictionnaire, et il devient par la suite son premier collaborateur pour le Dictionnaire alphabétique et analogique. Il a joué un rôle majeur dans le développement de la terminologie, de la lexicologie, de l'histoire du vocabulaire, de la sémantique historique et de l'histoire culturelle des dictionnaires. Depuis plusieurs années, Alain Rey tient une chronique dans Le Magazine Littéraire, intitulée le Mot de la fin.

    Rey (Alain) n. m., attesté pour la première fois en 1928, à Pont-du-Château (Puy-de-Dôme). Apparu d’abord sous la forme latine rex (v. 881), puis rei (v. 980) dont il est une variante, son nom est issu du latin regem, accusatif de rex, regis qui signifie « roi ». Un comble pour ce rexicographe, pardon, lexicographe, qui règne en maître – mais jamais en tyran – sur la langue, depuis déjà quelques décadis… (pour le sens, prière de chercher dans ce dictionnaire).
    La légende raconte qu’il sut parler avant de se tenir debout. Enfant, il fut envoûté par les mots, leur musique, leur magie, leur malice. Son premier dictionnaire ? Les romans de Jules Verne, dont la lecture fut pour lui une inépuisable leçon de vocabulaire. Si bien qu’à quinze ans, il remplissait déjà des cahiers entiers de listes de mots : ceux de la marine, les termes de toutes les parties des édifices romans et gothiques.
    Ballotté par la guerre d’écoles en lycées, de lycées en universités, à travers la France entière, il oscilla entre les études littéraires, en français, en anglais, les sciences politiques, l’art médiéval… À quoi bon choisir quand on peut tout faire ?
    Au retour de son service militaire, l’insatiable chineur de vocations « entra » finalement en langue, par le plus grand des hasards : en répondant à une annonce parue dans Le Monde, d’un certain Paul Robert, jeune avocat algérois à la recherche de rédacteurs pour écrire « un nouveau Littré ». Ce projet fou attira Alain Rey à Alger, puis au Maroc. Commença alors l’incroyable aventure du Grand Robert, premier « dictionnaire alphabétique et analogique ». Exalté par la façon radicalement nouvelle de décrire une langue toujours en mouvement, Alain Rey édifia, avec Henri Cottez et Josette Rey-Debove, le Petit Robert, puis un Dictionnaire Culturel et ce Dictionnaire Historique, formidable terrain d’exploration de l’arrière-pays des mots, aujourd’hui re-y-nouvelé.
    Maître d’œuvre des Éditions Le Robert qui l’ont consacré tout à la fois comme leur inspirateur, leur protecteur et leur guide, ne lui dites surtout pas qu’il est le gardien du temple. Un gardien se lamente des coups de griffe du temps, en lustrant le bon usage, comme Harpagon compte ses pièces d’or. Or, la vraie richesse de la langue, pour cet humaniste patenté des temps modernes, c’est sa vitalité. Lui qui a assuré pendant douze ans une chronique quotidienne sur France Inter le sait bien : les mots, incroyables accumulateurs d’énergie, souvent révélateurs de l’inconscient collectif, animent toute la vie sociale. Mais l’observateur vigilant et attentif des usages sait aussi que ces mêmes mots peuvent être des armes dont il est sain de percer les mystères. Pour sûr, Alain Rey, dans le polar de l’Histoire, a su jouer comme personne les détectives du langage. La meilleure façon de lui rendre hommage : ne pas baisser la garde ! Et lui laisser le mot de la fin : « Les mots ne meurent jamais complètement. Ils nous enterreront tous ! »


     Bérengère Baucher, responsable du Petit Robert des noms propres

     


  •  

     

    Prix de la francophonie

     

     

    Prix francophonie

    2017

    Prix européen de la Francophonie

    (la Francophonie concerne tous les pays qui ont choisi le français "en partage" en première ou deuxième langue. 

    Prix de la francophonie

    Prix de la francophonie

     

    Prix de la francophonie

     

    Prix de la francophonie

     

     

     

    Prix de la francophonie

    Prix de la francophonie

    OTHMAN  BEN  TALEB  

    -Maitre de Conférences HDR de linguistique française et de traductologie à l’Université Tunis El-Manar, Directeur de Recherches et Responsable de la formation en sciences du langage en Master 1 et master 2 et doctorat. Membre du Laboratoire de recherches et études brachylogiques, LA@REB responsable du groupe « Etudes pragmatiques ». Organisateur de dizaines de rencontres scientifiques, colloques, Journées d’études et séminaires autour des sciences du langage, de la didactique du français et de la pédagogie universitaire. A participé à des dizaines de colloques internationaux avec des communications scientifiques en Tunisie, France, Italie, Allemagne, Egypte, Maroc, Espagne, Jordanie, Turquie, Algérie et Canada). Membre des Commissions chargées de la Réforme LMD à l’Université de Tunis El-Manar.


    - Membre de la Commission de Doctorat et d’Habilitation Universitaire en linguistique générale et linguistique française. (Université de Carthage et Université de Tunis El-Manar.). Membre du jury national de recrutement des assistants de français et de plusieurs jurys de soutenance de thèses et de mémoires de recherches.


    -Auteur de plusieurs travaux de recherche publiés, articles scientifiques et ouvrages en pragmatique, sémantique, traduction, lexicologie, poétique, critique littéraire, et pensée politique, en français et en arabe.


    -Rédacteur en chef de la revue Muqabasat, périodique semestriel publié par l’Institut Supérieur des Sciences Humaines de Tunis, Université de Tunis El-Manar.


    -Poète et Traducteur (arabe/français/arabe), auteur de plusieurs traductions (anthologies, recueils poétiques, théâtre). Responsable de la collection « Rivages » des Anthologies de la littérature tunisienne (2003-2005). Auteur d’un recueil de poésie en français et de deux recueils en arabe en cours de publication.


    -Ancien Secrétaire Général de l’Union des Ecrivains Tunisiens, Directeur-Rédacteur-en-chef de sa revue littéraire Almaçar.
    -Depuis 2015 Directeur exécutif du Centre de Traduction de l’Union des Ecrivains Tunisiens et du Bureau de Traduction de l’Union Générale des Ecrivains Arabes.


    - Membre du Conseil Scientifique de l’Université euro-arabe itinérante et Représentant de la Tunisie pour le Projet ARABIA de l’Unesco.
    - 1998 et 1999 : Médaille nationale du Mérite Culturel décernée par le Président de la République pour sa contribution à la promotion de la culture et la littérature tunisiennes et dialogue entre les cultures.
    - 2001 : Grand prix de la critique littéraire décerné par l’Union Générale des Ecrivains Arabes.

     

     

     

     

     


  •  

     

     

    Institut français d'Espagne

     

    Institut français d'Espagne

     

     

     


  •  

     

    Poésies et chansons Paris

     

    Poésies et chansons Paris

     

    Poésies et chansons Paris

    Poésies et chansons Paris

    Poèmes de Giovanni Dotoli chantés en Sorbonne

     Le mardi 6 décembre à 19h45,  à l’Amphithéâtre Guizot de la Sorbonne, 17 rue de la Sorbonne, à Paris, métro Cluny-la Sorbonne, Odéon, Saint-Michel, aura lieu le spectacle Escale Poésie & Chanson, organisé par  l’Association Poésie & Chanson Sorbonne.

    Entres autres, au programme, vingt minutes consacrés aux poèmes de Giovanni Dotoli :

    Paris en quatrain : 18
        La nuit le passage : 39
        Pont de l’or
        Palmiers des boulevards
        Ce passage
        Vers l’azur
        Colombe
        Viva la libertà

    Les poèmes seront chantés par Océane Champollion, soprano, et Damien Roquetty, ténor, accompagnés par Étienne Champollion (piano, accordéon et guitare), auteur des musiques.

    Voici le programme du spectacle et à titre d’exemple, la partition de Paris en quatrain : 18.

     Entrée libre, sur réservation, pour des raisons de
    sécurité. La réservation doit se faire au plus tard dimanche 4 décembre, exclusivement sur le lien suivant : escale0612.evenium.net

    Poésies et chansons Paris

    Poésies et chansons Paris

     


       

     

     

     


  •  

     

    nouvel an 2017

     

     

     

     

    noel 2016/nouvel an 2017

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     


  •  

     

    Union  européenne

     

     

     

     

     

     

     

     


  •  

     Création du Cénacle

     

     ORIGINE :

    Création du CénacleCréation du Cénacle

    Création du Cénacle

     

     

             Création du Cénacle

    Création du Cénacle en juin 2000 à l'ambassade de Roumanie en présence de nombreuses personnalités de la Francophonie

     

     LES  DEUX  FONDATEURS :

    Création du Cénacle    Création du Cénacle

       J.-F. DUSSOTTIER                CHARLES  CARRÈRE 

     

     

    et  l'amitié  confraternelle de la :

    Création du Cénacle

     

     

     

    Création du Cénacle

     

     

     

     


  •  

     

    NOS  LAURÉATS A L'HONNEUR*2* :

     

    Salvatore  Gucciardo (Belgique)

    Prix Senghor des arts 2006

    Nos lauréats à l'Honneur *2*:

    Nos lauréats à l'Honneur *2*:

    Nos lauréats à l'Honneur *2*:

    ************************************************************************************* 

     J'ai le plaisir de porter à votre connaissance
    que je viens d'être sélectionné par le groupe
    poétique et culturel "Valchiria" de Milan, Italie
    pour figurer dans la revue internationale Bookcity Milano
    16/19 novembre 2017. "Festina Lente nel silencio del tempo veloce"

    Festin Lent dans le silence du temps rapide.

    Le magazine littéraire et artistique "Fiorisce un cenacolo", Italie,
    vient de publier un article sur ma personne dans le numéro 7/9
    qui vient de paraître...

     

    Nos lauréats à l'Honneur *2*:

    Nos lauréats à l'Honneur *2*:

     

     

    Nos lauréats à l'Honneur *2*:

     LILYA  PAVLOVIC (Serbie)

    Prix Botticelli 2007

    Nos lauréats à l'Honneur *2*:

     Nos lauréats à l'Honneur *2*:

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     


  •  

     

     

     

    Cave à poèmes Paris

    Cave à poèmes Paris

    Cave à poèmes Paris

    Cave à poèmes, Théâtre des Déchargeurs

    3 rue des Déchargeurs - Paris

    Cave à poèmes Paris

    Cave à poèmes Paris

    GIOVANNI  DOTOLI

     

    le lundi 24 avril, à 20h 

    Cave à poèmes, Théâtre des Déchargeurs
    3 rue des Déchargeurs - Paris

    Métro Châtelet, sorties rue de Rivoli ou Place Ste-Opportune
    Site Internet : http://cave-a-poemes.org

    Cave à poèmes Paris

    je donnerai une lecture de mes poèmes, à l’unisson avec le public

    Entrée libre avec participation aux frais de 5 euros.

    +

    ESPACE LIBRE EN 2e PARTIE

    jusqu'à 22 h. 30

     

    Cave à poèmes Paris

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     


  •  

     

    Rencontres Paris

    Rencontres Paris

    Rencontres Paris

    Rencontres Paris

     

     


  •  

     

    Frédéric Voisin

     

    FRÉDÉRIC  VOISIN

    Prix Botticelli 2016

    Frédéric Voisin

    Frédéric Voisin