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    A nos visiteurs :

     

    bonjour

    Nos concours ne sont pas ouverts au public,

    c'est une équipe de Conseillers culturels internationaux

    qui constituent  des dossiers

    sur des poètes, écrivains, artistes

    possédant une oeuvre importante et de haut niveau


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    Marie-Fa Lazzari

    Marie-Fa Lazzari

     

    Marie-Fa Lazzari

    MARIE-FA  LAZZARI

    Prix Ciccione 2015

    Le Cercle des Artistes de Paris vient de me décerner ce 28 Avril 2017 le Prix Spécial du Jury en photographie pour ma série "Hommage au Maître du Suspens".

    Je t' invite à venir découvrir ce travail au Parc Floral de Paris Pavillon 18  jusqu'au 05 Juin 2017.

    Nous sommes une centaine d'artistes à avoir été sélectionnés pour cette exposition.

     

    Cercle des Artistes de Paris

    Exposition jusqu'au 05 Juin 2017 inclus

    Parc Floral de Paris

    Bois de Vincennes

    Entrée Nymphéas Pavillon 18

    Du Lundi au Vendredi de 14h à 19h

    Samedi et Dimanche et jours fériés de 10h30 à 19h

    Entrée de l'exposition gratuite


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    Patricia Baud, photographe

    Présentation et dédicace

    Patricia Baud, photographe

    PATRICIA  BAUD

    Prix européen Charles Ciccione 2017

    Patricia Baud, photographe


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    Lauréats Cénacle 2017

     

    Lauréats Cénacle 2017


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    NOS LAURÉATS A L'HONNEUR*3* 

     

     

    YVES  THOMAS

    Prix Botticelli du Livre d'ART 2015

    Nos lauréats à l'honneur*3*

     

    Nos lauréats à l'honneur*3*

     

    Nos lauréats à l'honneur*3*

     

    CLAUDE  LUEZIOR

    Prix MICHEL  ANGE 2009

    Nos lauréats à l'honneur*3*

     

    Nos lauréats à l'honneur*3*

     

     

     

     


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    Prix Pétrarque

    PRIX européen PÉTRARQUE

    2017

    Prix Pétrarque

    Prix Pétrarque

     

     

    Prix Pétrarque

    Prix Pétrarque

    GILLES THOMAS

    Scientifique de formation et historien du sous-sol, Gilles Thomas a notamment dirigé, chez Parigramme, l’Atlas du Paris souterrain (rééd. 2016) et signé Les Catacombes de Paris (2014) et Abris souterrains de Paris (2017). Constamment sollicité pour des travaux universitaires, des documentaires, des films, son expertise sur les sous-sols parisiens est largement reconnue à l’étranger (BBC, Discovery Channel, National Geographic, NHK…). Il a été récompensé par l’Académie française pour Les Catacombes : histoire du Paris souterrain (Le Passage, 2015). 

    Fonctionnaire au sein d'une administration parisienne (à la Direction de la Prévention et de la Protection de la Mairie de Paris), Gilles Thomas est né à Provins. Il a découvert les sous-sols de Paris au cours d'une visite organisée par une association parisienne au tout début des années 80's. Il est devenu parisien après des études universitaires effectuées dans la proche région parisienne (un DEA à Paris XII). Cela fait donc plus de 30 ans qu'il s'intéresse aux anciennes carrières souterraines. Certainement une manifestation atavique puisque son père fut mineur en argile dans le bassin glaisier de Provins. On peut même apercevoir son nom au générique du dessin animé Ratatouille (© Pixar / Disney)

    Gilles Thomas est l'un des meilleurs connaisseurs des sous-sols de Paris. Régulièrement sollicité sur ce sujet pour des travaux universitaires, des documentaires ou des films de fiction, ses compétences et son expérience sont reconnues en France comme à l'étranger.

    En 2016, il est lauréat du prix Ève Delacroix décerné par l’Académie française pour Les Catacombes. Histoire du Paris souterrain.

    Il est l'auteur de l'Atlas du Paris souterrain, Les Catacombes de Paris, Inscriptions des Catacombes de Paris ou encore Abris souterrains de Paris. 

     

    BIBLIOGRAPHIE :

        « 1906 : catastrophe dans les mines de Courrières », par Denis Varaschin, in L'Histoire, n°306 (février 2006), p.60-65

    « En arabe dans le texte », par René Simon, in Historia n°692 (août 2004), p.76-77

    SABIX n°36 (avril 2004) ; numéro spécial Polytechnique à travers la philatélie et les cartes postales : « Un polytechnicien et la belle époque de la carte postale » (p.30-77) ; par Ronald Mattatia (ECP 68) et Fabrice Mattatia (X 90)

    « Atlas du Paris souterrain » sous la direction de Alain Clément et Gilles Thomas (© 2001 Parigramme) ; pour avoir un aperçu global du patrimoine des anciennes carrières souterraines de la Ville de Paris

    « Contribution à l'inventaire des inscriptions d'intérêt historique relevées dans les anciennes carrières sous Paris ; De la fréquentation des carrières de Paris par les élèves de l'Ecole des Mines lors de la seconde moitié du XIXeme siècle », par Gilles Thomas et al. (1994)

    « Dictionnaire d'Argot de l'X », par Fabrice Mattatia X 90 (illustrations de Laurent Di Cesare et Jérémie Wainstain), école Polytechnique - SABIX © 1994 ; 2e édition mise à jour, Lavauzelle, 2004

    « After the Battle », special issue number 63 (© 1989 Battle of Britain Prints International Ltd)

    « Recueil de pièces manuscrites relatives à l'histoire des carrières de PARIS au XVIIe & XVIIIe Siècles » ouvrage de compilation et de référence incontournable publié par le GPRS en 1986

    « Le combat des cataphiles contre les cataclastes », par Jacques Chabert in Spelunca (juillet 1985)

    « La cité des Cataphiles ; mission anthropologique dans les souterrains de Paris », financée par le ministère de la Culture, mission du patrimoine ethnologique (1982); de Barbara Glowczewski, Jean-François Matteudi et al. (Librairie des Méridiens © 1983 collection sociologies au quotidien)

    La Jaune et la Rouge n°331 (juin 1978) ; dossier La tradition et les traditions de l'X (p. 11-98) : « L'Argot de l'X et sa rhétorique » (p.90-93) ; par Georges Combet (X-1914)

    « Première à Colditz », par Alain Le Ray© éditions Athaud 1976

    « Échappés des camps nazis », par B. Graham, © éditions Princesse 1976

    « L'Affaire du Collier », aventure de Blake et Mortimer écrite et dessinée par Edgar P. Jacobs © 1967 éditions du Lombard

    « HP : Henri Poincaré ou la Vocation souveraine », par André Bellivier, chez Gallimard NRF (collection Vocations / IV) © 1956

    « Les évasions célèbres de Colditz », par P.R. Reid (© Les Presses contemporaines -Agence Française de Presse 1955)

    Annales des Mines, octobre 1954 (143e année) : « Le centenaire d'Henri Poincaré » : p.1-23

    - Discours prononcé à la commémoration par l'École Polytechnique du centenaire de la naissance d'Henri Poincaré (16 mai 1854), par le général Dassault, Membre de l'Institut, Grand Chancelier de la Légion d'Honneur (p.3-7) ; page 2 se trouve le portrait photographique de Poincaré en 1887

    - Henri Poincaré, ingénieur des mines, par Maurice Roy, Membre de l'Institut, et René Dugas, directeur des études générales à la SNCF (p.8-23) ; page 9 est la reproduction du bulletin scolaire de Poincaré aux Mines

    Annales des Mines, onzième série, Tome II - 1912 ; p. 133-151 : Discours prononcés aux funérailles de M. Henri Poincaré, Inspecteur général des mines, membre de l'académie française et de l'académie des sciences, le Vendredi 19 juillet 1912

    « Mémoire sur les levés de plans souterrains et description d'un nouvel instrument propre à remplacer la boussole et le demi-cercle suspendus », par Charles Combes, ingénieur des mines, professeur d'exploitation à l'École royale des Mines - Paris (1836)

    Voir aussi les sites Internet : http://www.univ-nancy2.fr/poincare/ et http://www.bibmath.net.

     

    Prix Pétrarque

     

     

    Prix Pétrarque

     

     


     

     

     


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    Patricia Baud

     

     

    Patricia Baud, photographe

    PATRICIA  BAUD

    Prix européen Charles Ciccione 2017

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    Les chemins de  tolérance -  30570  Valleraugue " Les lumières cévenoles, au fil des arts" 

     

    Valleraugue: Exposition : Patricia BAUD -" Femmes des Lumières, femmes de lumière."  du 01 au 12 Juillet 2017. 

    Vernissage le 08 Juillet 2017 à 11h .

     

    Lanuejols: Rencontre-Exposition :  " Les univers de Beaumelle " Patricia BAUD - photographe- & Alain BELLET écrivain, historien. du 16 au 20 Juillet 2017.

    Vernissage le 16 Juillet 2017 à 11 h 30.

     

    Saint-André de Valborgne: Patricia BAUD Rencontre-Exposition: " Femmes des Lumières femmes de lumière." du 18 au 30 Juillet 2017.

     

    Présentation le Mardi 18 Juillet 2017 à 18h au Temple. 

     

     

     


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    Jeannine Dion-Guérin

     

    Jeannine Dion-Guérin

     JEANNINE  DION-GUÉRIN 

    Prix Léopold Sédar Senghor de poésie

    2010

    Jeannine Dion-Guérin

    Jeannine Dion-Guérin

     


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    Dakar * Hymne

     

     

    Dakar * Hymne

     

    HYMNE du BAOBAB

    Baobab ton nom résonne de ta consonne sonore,

    Unie a deux voyelles ouverte, arrondie, altemées,

    En ce nom les mots du bébé balbutiant, babillant,

    Apprenant la Parole, Affirmant son Hurnanité !

     

    Ta graine, image de I'enfant dans Ie sein maternel,

    Promesse en sa petitesse, de ton imposante stature:

    Ainsi bénle la femme, par qui nait tout grand homme,

    Tu délivres la parturiente, par tes feuilles broyées !

     

    Quand tonne Ie tonnerre et tombe la pluie averse,

    Lorsque te voila nu, bras crochus dans I'harmattan,

    L'antre de ton tronc est Lin abri de betes innocentes,

    De fauves repus, ou tr6ne Lion, Roi de la brousse !

     

    Baobab, refuge du voyageur égaré au regard hagard,

    Ainsi de I'enfant esseulé, perdu dans la savane ;

    Demeure des lutins, en toi reposent des défunts,

    Au pied de ton tronc des autels, Iieux d'offrandes,

    Tu relies les générations, par libations répandues !

     

    De la terre profonde qui abreuve tes racines de sève,

    Tu es la jonction avec ciel que visitent tes cîmes,

    Imposant, ton fut défie ternpetes et tornades,

    Tu traverses les siècles, tu enjambes Ie millénaire,

    Déracine et couche, Baobab renait et repousse !

     

    Ta feuille, ton fruit, aliments, énergie et rernèdes,

    Ta frondaison précoce est un fourrage salvateur,

    Ton écorce, offre de faisceaux de fibres a façonner,

    La coque de ton fruit sec, est un répulsif du gecko,

    Sa cendre un additif de choix du tabac à priser

     

    Le velours au toucher de ta racine externe, Baobab

    Symbôle de beauté du grain de peau de la nubile,

    Tu te dresses humble, ou majestueux sur tes terres,

    La Républlque naissante, Arbre-Roi des Savanes,

    T'a inscrit sur ses Sceaux aux côtes du Lion, Baobab

    Endossant la richesse lnépulsable de ta symbolique !

     

    Dakar * HymneA. Raphael Ndiaye,

    Directeur Général de la Fondation Léopold Sedar Senghor

    en ce 03 Septembre 2014


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    Exposition Chine :

     NOS LAURÉATS A L'HONNEUR

    Exposition Chine :

    LILYA PAVLOVIC (Serbie)

    PRIX BOTTICELLI 2007

     

    pour sa peinture, et le vidéo "Marco Polo sur la Route de la Soie" à L'exposition et Competition Internationale

    WANG YANGMING à la CONFUCIUS ACADÉMIE, Guiyang, Chine, 26 juillet - 20 septembre 2017 

    Exposition Chine :

    LILYA won the GOLDEN PRIZE 
    for her painting and the video "Marco Polo on the Silk Road" in the International Exhibition and Competition
    WANG YANGMING at the CONFUCIOUS ACADEMY, Guiyang, China, 26 July - 20 September, 2017

    Curator: Liuyi  Wang         www.cmiassn.org            www.lilyaart.com 

     

     

     

     

     

      


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    Comité européen :

     

    Comité d'Honneur européen 

     

     

     roumanie

     

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    M. Horia  BADESCU (Roumanie)

     

    Diplomate * Docteur ès lettres * Journaliste * Poète

    Membre de l’Union des écrivains français

    Membre du Conseil d’administration

    de la Maison internationale de Bruxelles

     

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    Mme Lia HADZOPOULOU  KARAVIA  (Grèce)

     

    Poète, romancière, essayiste, linguiste, traductrice

    Docteur en littérature comparée à la Sorbonne

    Docteur Honoris Causa de Word Academy of Arts and Culture

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    Colette Nys-Mazure  (Belgique)

    Professeur de lettres, elle anime des ateliers de lecture, d'écriture, collabore à différentes revues et aime faire connaître la littérature

    de son pays au-delà des frontières.
    Poète, nouvelliste, essayiste, elle écrit volontiers en correspondance avec des peintres, des musiciens.
    Ses textes ont été traduits en plusieurs langues.

     

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    Carolina Diglio  (Italie)

     

    Professeur titulaire de littérature française à l'Université de Naples Parthénope. Ses recherches concernent la littérature française du XVIIIe au XXIe siècle, notamment Chenier, Zola, Dumas fils, Rimbaud, Queneau, Cocteau, Robbe-Grillet. Elle s'est occupée aussi de Tahar Ben Jalloun, Rachid O. Elle a organisé plusieurs colloques internationaux et est l'auteur de très nombreux articles sur la culture et la littérature françaises.

     

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    Léopold Sédar Senghor 

    pour la parution du livre de Jeannine Dion-Guérin

    c'est une belle manifestation qui s'est  déroulée à notre siège 

     

     

    des personnalités du Sénégal, du Bénin, de la Martinique,

    de Haîti, d'Algérie et de toute la France

    ont participé à cette manifestation de haut niveau

    en présence du Président de la SPF

    et du Président du Cénacle européen

    De gauche à droite : Barnabé Laye (Bénin) * Michel Bénard * Ndongo Mbaye (Sénégal)

    Henri Senghor * Racine Senghor (Sénégal) * JF Dussottier

     

     

     

     

     

    Hommage à L. S. Senghor

     

    Intervention de l’Ambassadeur honoraire Henri Arphang SENGHOR
    A l’occasion de l’hommage à Léopold Sédar SENGHOR
    Présentation du livre de Jeannine DION-GUERIN
    Espace Culturel Mompezat (16, Rue Monsieur le Prince PARIS 6ème)
    Le 14 octobre 2017

    Mesdames, Messieurs, chers Amis,


    Mes remerciements vont d’abord à Jean-Charles DORGE qui, très à l’aise dans son rôle de Président de la société DES POETES FRANÇAIS, vient de nous souhaiter la bienvenue avant d’introduire à grands traits la thématique de notre rencontre d’aujourd’hui.
    Merci aussi à Jean François DUSSOTTIER, Président du Cénacle Européen Francophone de Poésies, des Arts et des lettres, de m’associer à ce bel hommage au Président humaniste Léopold Sédar SENGHOR, organisée avec la généreuse complicité de Michel BENARD, poète et écrivain de talent, au travers de l’amicale rencontre de cet après-midi autour de l’ouvrage si captivant de la poétesse Jeannine DION-GUERIN intitulé « A l’ombre du baobab ».
    C’est aussi pour moi une agréable occasion de vous informer du retour à Paris, en provenance des Etats-Unis où il exerçait des activités universitaires au Nouveau Mexique, du poète et écrivain algérien, Hafid GAFAÏTI auquel, il convient de le rappeler, fut décerné pour l’année 2015, le prix Charles CARRERE de poésie qui venait d’être créé, en récompense de ses œuvres poétiques publiées en édition bilingue aux Etats-Unis, en France et en Italie.
    Ce livre de Jeannine, nous y revenons, que j’ai eu le plaisir de préfacer constitue un nouveau et admirable témoignage de reconnaissance rendu à cette figure prestigieuse du Continent africain dont la stature intellectuelle d’homme de culture reste toujours présente dans nos mémoires.
    Des intervenants engagés, partisans du dialogue, diront sans doute, ici, combien Sédar « ainsi l’appelaient familièrement ses intimes » fut « grand » comme on dit au Sénégal. Ils souligneront qu’avec le temps et l’évolution des idées les passions que suscitait son œuvre littéraire se sont apaisées et que Senghor, lui-même, avait su intégrer dans sa démarche intellectuelle les critiques comme un apport nécessaire à la pensée africaine.
    Pour ma part, retraité depuis quelques années mais resté actif, je viens en toute liberté m’entretenir avec vous de ce grammairien qui sut mener de front la charge de Chef d’Etat et sa vocation de penseur et de poète avant de vous parler du véritable amphitryon de cet après-midi. Notre chère Jeanine, riche par sa sensibilité, propose à notre réflexion son ouvrage qui met l’accent sur la culture et dont le contenu exprime l’exquise saveur de la nouveauté des liens poétiques qui sous-tendent ses écrits.
    Je commencerai donc, si vous me le permettez, par exprimer ma volonté de remplir, non pas seulement un devoir filial, mais d’agir par devoir envers moi-même acceptant de dire toute ma gratitude à cet humaniste, le père fondamental, qui m’a apporté la clef de moi-même.
    Léopold Sédar SENGHOR était mon oncle et mon parrain, une génération nous séparait mais cette différence ne nous a pas empêchés d’avoir des échanges fructueux, d’abord à l’Ecole Nationale de la France d’outremer où il dispensait des cours de langues et civilisation africaine. Par la suite, diplomate de carrière, je fus son ambassadeur dans différents pays d’Amérique latine et d’Europe méditerranéenne. Notre collaboration tout au long de ma carrière s’enrichissait de nos échanges d’idées créant ainsi des liens étroits entre nous et surtout contribuant à éclairer ma vision du monde.
    En réalité parler de Senghor n’est pas chose aisée. Personnalité multiple et complexe il était difficile de le cerner dans sa globalité. Homme politique, il est confronté, à son époque, à la nécessité de construire un Etat démocratique moderne. Poète du dialogue des cultures, apôtre du maintien des identités culturelles à l’intérieur d’une civilisation universelle et dont l’engagement pour la Francophonie relève d’une démarche œcuménique, il nous invite à nous interroger tant sur son œuvre que sur ses apports aux idéaux et valeurs de la pensée contemporaine. Il s’agit, en effet, essentiellement dans son esprit « d’être soi-même pour penser par soi-même et pour soi-même ». Tel est le message qui interpelle tous ceux qui souhaitent vivre en paix dans un monde fraternel, apaisé parce que culturellement métissé où chacun doit être métis à sa façon. Selon lui, chacun doit s’enraciner dans les valeurs culturelles de son ethnie et son continent « pour être ». Il s’agit somme toute de s’ouvrir aux autres pour s’épanouir dans l’inédit de la rencontre.
    C’est dans cette perspective d’ouverture et de dialogue qu’il convient de situer ma rencontre avec Jeanine. Nous nous étions réunis le 19 juin 2010 dans l’Espace Culturel Montpezat, situé au 16, rue Monsieur le Prince, pour la remise des prix de Poésie, des Arts et Lettres du Cénacle Européen Francophone. J’y rencontrais pour la première fois Jeanine Guérin à laquelle le Jury du prix de poésie Léopold Sédar SENGHOR lui avait été attribué. Représentant de la famille SENGHOR et ancien Ambassadeur du Sénégal, il m’incombait de lui remettre cette distinction récompensant la qualité et l’élégance de sa poésie « qui célèbre avec ferveur toute la chaleur émotionnelle de la vie sous ses formes les plus diverses, l’amour et l’espérance ». Pour elle, être poète c’est non seulement écrire mais également s’engager par son action à faire vivre la poésie, car celle-ci aurait pour mission de changer le regard du poète sur le monde comme celui du monde sur le poète.
    Par la suite, j’ai eu l’occasion de la rencontrer à plusieurs reprises pour des échanges culturels, après lecture de ses divers recueils de poésie. Plus tard, j’apprenais par mon compatriote et ami saint-louisien, Charles CARRERE, coordonnateur du « Congrès mondial des poètes » dont SENGHOR avait été jadis le Président, que mon oncle appréciait beaucoup sa poésie dont les poèmes répondaient parfaitement, disait-il, à sa propre définition des poèmes : « une image ou un ensemble d’images analogiques, mélodieuses et rythmées ». Voilà pourquoi, découvrant leurs affinités, les correspondances échangées et leur complicité de pensée, j’ai éprouvé le besoin de l’encourager à écrire ses rencontres avec mon oncle. C’est aujourd’hui chose faite.
    Abordons, à présent, les circonstances de la rencontre de Jeanine avec le poète SENGHOR :
    C’est en 1984 que s’est présentée l’occasion pour cette figure attachante et sensible de rencontrer au Congrès de Poésie de Marrakech ce « chevalier fervent de la Francophonie » dont, dit-elle, le message d’ouverture a plus d’humanisme et fraternelle espérance l’avait conquise. Elle se trouvera désormais à ses côtés avec nombre d’écrivains de grand talent tels Jorge BORGES, intellectuel argentin qui se distinguait par l’originalité et la sobriété de son style ainsi que son refus de toute obédience politique ou idéologique, et André CHOURAQUI, écrivain poète et traducteur de textes sacrés et pèlerin de la paix dont elle avait eu la chance de faire la connaissance à l’occasion d’une manifestation culturelle que présidait SENGHOR dans la ville de Florence.
    Aujourd’hui, elle anime des émissions radiophoniques, disant des poèmes de SENGHOR et les faisant accompagner de la Kora, un instrument africain à cordes pincées composé d’un long manche et d’une calebasse tendue d’une peau.
    Rien ne destinait Jeanine à cette  « rencontre de cœur ». Elle a le mérite d’avoir ajouté un plus à la connaissance intime que nous avons de Senghor.
    Jeannine,
    C’est pour moi un réel plaisir de vous féliciter pour la publication de cet ouvrage dont j’ai cru utile d’encourager la rédaction.
    Merci à vous tous de votre aimable attention.

     

     

     

    Hommage à L. S. Senghor

     MICHEL  BÉNARD

    Hommage à L. S. Senghor

     

    Présentation de l’ouvrage de Jeannine Dion-Guérin
    «  À l’ombre du Baobab – Rencontre du poète Léopold Sédar Senghor. »
    Préface de son excellence Henri Arphang Senghor
    Editions «  Éditinter » format luxe 23 x 15.1/2 - 257 pages.

    « Seul l’homme peut rêver et exprimer son rêve en des œuvres qui le dépassent, et dans ce domaine le nègre est roi, d’où la valeur exemplaire de la civilisation négro-africaine et la nécessité de la décrypter pour fonder sur elle un nouvel humanisme. »
    Léopold Sédar Senghor.

     

    Nous en avons tous connaissance, particulièrement les intimes, notre grande poétesse Jeannine Dion-Guérin a eu deux amours passions tout au cours de son long parcours de vie, je cite Vincent Van Gogh, le peintre de l’âme dont elle nous laisse un ouvrage magistral pour bibliophiles et Léopold Sédar-Senghor, le poète de cœur dont elle servit et interpréta la poésie avec amour-passion sans relâche.

    A bien y réfléchir trois amours peut-être, avec Eugène Guillevic son poète de l’essentiel.
    Quelle terre mieux que le Sénégal à quelques encablures de Joal, ville natale de Léopold Sédar Senghor, pouvait le mieux convenir à une réflexion sur le dernier ouvrage de Jeannine Dion-Guérin en hommage à notre immense poète : « À l’ombre du baobab – Rencontre du poète Léopold Sédar Senghor. », fruit d’une rencontre et d’une longue introspection.
    L’esprit de la lignée familiale est respecté car c’est Henri Arphang Senghor qui est l’auteur de la préface.
    En introduction, Pierre Emmanuel souligne que Léopold Sédar Senghor est un nom annonciateur du poème.
    Quant à Eugène Guillevic, qu’il est une source dans la source…
    Henri Arphang Senghor, quant à lui, considère à juste titre que le message de Léopold Sédar Senghor tend aujourd’hui à échapper aux querelles et polémiques partisanes de toutes sortes.
    Il voit en lui comme une icône des temps nouveaux dont la poésie se veut initiatrice sans dévaloriser les vraies valeurs traditionnelles africaines. Elle dialogue subtilement avec l’Occident, c’est une poésie qui comme toutes les œuvres des grands poètes est une ouverture sur le monde moderne. Un possible renouveau humaniste et universel.
    Cette somme de réflexions de Jeannine Dion-Guérin est celle de l’expérience, elle est le beau fruit d’un riche métissage culturel, un espoir pour l’humanité.
    Nous sommes ici placés sous le rayonnement du signe et de l’unité de la différence. Un ouvrage qui transcende le sens de la différence.
    Voici comment elle nous présente Léopold Sédar Senghor : un dyali, un griot pour l’Afrique, un troubadour ou un trouvère pour l’Occident.
    Ce sera avec Radio-France et Jacques Chancel dans sa fameuse émission Radioscopie que Jeannine Dion-Guérin recevra le coup de cœur pour le griot Président du Sénégal.
    Un lien fusionnel par l’écriture naîtra entre Léopold Sédar Senghor et Jeannine Dion-Guérin. Nous touchons presque au mariage spirituel.
    Est-ce l’Afrique terre matricielle, qui a rendu à l’Occident les origines de la pureté et de la grandeur du Verbe authentique ?
    Est-ce l’Afrique qui au travers de Joséphine Baker, symbole même de la liberté, a précipité la libération de la femme ? L’ouvrage et essai de Léopold Sédar Senghor : « Ce que je crois » apporte peut-être une réponse.
    La philosophie de Léopold Sédar Senghor porte sur la fraternité et le respect de l’autre dans ses oppositions et différences.
    Il voit dans le concept de la négritude une sorte de sève dont le monde a besoin. Ce qui n’est pas un luxe au vu du contexte sociétal dans lequel nous vivons hélas actuellement, au travers de ce regain de haine aveugle, de violence incontrôlée et d’obscurantisme pandémique.
    Ce sera une biennale de la poésie à Marrakech qui sera la plus déterminante pour la suite du lien et du parcours poétique de Jeannine Dion-Guérin, dans la proximité intellectuelle de Léopold Sédar Senghor. Il faut parfois oser ouvrir les portes de la destinée.
    Le hasard n’existe pas, seuls les signes sont à décrypter.
    Paulo Coelho n’écrit-il pas dans le livre « Conversations » que : « Le signe est un alphabet que tu développes pour parler avec l’âme du monde. »
    Convenez combien parfois est étrange l’enchaînement de la vie, allant jusqu’à mettre entre les mains de la petite fille orpheline qu’était Jeannine, un pompon de couleur noire, que son père lui avait acheté durant la guerre et qu’il ne put jamais lui donner personnellement, ayant été tué juste avant par des soldats allemands. Véritable signe d’une destinée !
    Léopold Sédar Senghor fut toujours placé dans la dualité du riche et difficile apprentissage du métissage. Image hautement symbolique et chère à notre poétesse.
    Léopold Sédar Senghor est bien le poète de l’intention, de l’évocation, du ressenti instinctif porteur de tous les ingrédients africains aux racines profondes.
    « Plus intuitive que rationnelle.../... » nous rappelle Jeannine Dion-Guérin. Elle note aussi que l’art poétique doit être militant et intégré à la société de son temps.
    Le principe sociétal me ramène à Jean-Paul Sartre que je ne vénère pas précisément, lui préférant Raymond Aron, mais celui-ci ayant préfacé « L’anthologie de la nouvelle poésie nègre et malgache de langue française » écrit : « Ce qui me fait penser à la négritude d’un poème c’est moins le thème que le style, la chaleur émotionnelle qui donnent aux mots, qui transmue la parole en Verbe. »
    Le débat sur l’entente et la compréhension reste posé, car de la compréhension viendra le dialogue universel et la volonté de création « Poïesis »
    Ici, je cite Jeannine Dion-Guérin : « Être et semer le grain du ciel/ dans le cristal des étoiles/ Oser la gemme Aimer/ Essaimer jusqu’à l’ivraie du mot/ jusqu’à livrer le sel/ à l’infertile ornière.../... »
    Pour Léopold Sédar Senghor, le dialogue des cultures est incontournable tout en maintenant les identités culturelles à l’intérieur d’une civilisation universelle. Nous retrouvons ici cette belle théorie de la transpoétique chère à un autre citoyen du monde et compagnon en poésie, le professeur et poète Hédi Bouraoui.
    Dans cet ouvrage essentiel, nous sommes confrontés à un travail d’exception, c’est une œuvre humaniste, universelle, de fraternisation, une sorte de lévitation transpoétique issue d’une quête absolue de notre grande dame de la poésie qu’est indéniablement Jeannine Dion-Guérin.
    Côté anecdotique, nous pourrions percevoir chez notre amie, la nature d’une négresse-blanche, comme elle s’amuse à le signifier. Peut-être, est-ce pour mettre comme Arthur Rimbaud ses cinq sens en éveil.
    Tout est là dans la poésie vue par la lunette de Jeannine Dion-Guérin, elle est la poésie du corps, de la chair, de l’amour charnel et spirituel, la poésie de l’âme.
    Léopold Sédar Senghor côtoya beaucoup les artistes peintres, nombreux sont ceux qui illustrèrent ses œuvres, Nicolas de Staël, Marc Chagall, Pablo Picasso, qui d’ailleurs lui confia : « Il faut rester sauvage » comme une sorte de pureté initiale.
    Evidement non pas comme des êtres ignorants, barbares, rustres. Non ! Mais comme des hommes en pleine possession de leur potentiel physique et intellectuel.
    D’ailleurs Pablo Picasso symbolise très bien ce type de « sauvage. »
    Conclusion, l’élaboration, la réalisation de cet ouvrage fut loin d’être simple, la gestation fut longue, conception de la trame, retour en arrière, remise en cause, quête aux souvenirs qui s’enchaînent, l’un appelant l’autre, l’accouchement fut difficile.
    Les éditeurs sont frileux préférant les intrigues, le sensationnel, le people et l’extravagant aux témoignages ou essais réels et intellectuels.
    A l’inverse aujourd’hui, Jeannine Dion-Guérin savoure cette naissance malicieusement et en silence, loin des intrigues et des rumeurs.
    Cette œuvre est un peu comme un poème qui émane des brumes matinales et enfumées, perdu entre la terre, l’eau et le ciel du  Siné Saloum.

    Michel Bénard

    lauréat de l'Académie française

    chevalier des Arts et Letrres



     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     


  • Quand le Sénégal chante l'Opéra

    c'est sublime

     

     

     

     

     


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    Jeannine Dion-Guérin

    Prix Charles Carrère 

    Prix Charles Carrère

    Prix Charles Carrère

     BARNABÉ  LAYE

    Prix Charles Carrère 2017

    Barnabé Laye

    Barnabé Laye

     


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    HAFID  GAFAITI

    HAFID  GAFAITI

    HAFID  GAFAÏTI

    Prix européen Charles Carrère 2015

     

    HAFID  GAFAITI


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     hymne européen

     

     

     

     

     

     

     


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    Prix Charles Ciccione

    PRIX européen

    CHARLES  CICCIONE

    2018

    Prix Charles Ciccione

     

    Prix Charles Ciccione

    Prix Charles Ciccione

     

     

    Prix Charles Ciccione

    Prix Charles Ciccione

    NICOLE  LEJEUNE MELNIK

    PHOTOGRAPHE DE L'IMAGINAIRE

     

    Fille de peintre, cette artiste française est d'abord une portraitiste cherchant à capter une attitude, une vérité psychologique, ce petit quelque chose que son oeil capte et que sa main retranscrit.

    En prolongation à ses dessins, Nicole Lejeune a approfondi ce désir de capturer l'instant présent avec son appareil-photo jusqu'à aller au-delà de ce que l'oeil ne peut lui-même voir. Immortalisant des visages, mais aussi des paysages ou même des détails devenant abstraction, Nicole Lejeune retravaille ses images pour leur donner une nouvelle texture, les combine pour générer des scènes imaginaires, les transforme pour marier les univers.

    Le résultat est tant esthétique que singulier : les couleurs deviennent fantasques et les paysages imaginaires tendant à faire disparaître les frontières entre la photographie et la peinture.

    Prix Charles Ciccione

    Prix Charles Ciccione Prix Charles Ciccione

     

     Prix Charles Ciccione  Prix Charles Ciccione  Prix Charles Ciccione

     

     

    voir sur internet :  http://nlejeunemelnik.fr/

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        Prix Charles CiccionePrix Charles Ciccione

     

     

    Impressions et surimpressions

    En la forme, le changement de support et de média n'a pas impacté sa démarche artistique et le geste créateur reste le même. La diapositive a remplacé la peinture et la souris d'ordinateur le pinceau pour procéder à des collages successifs qui jouent sur la superposition et/ou la transparence.

    Reflets d'hier et d'aujourd'hui

    Cette exploration d'un nouveau champ de l'imaginaire se double d'un travail sur le temps qui passe par l'analyse du processus mnémonique qui stocke, superpose, synthétise les ressentis pour les transformer en souvenirs.

     

     

     

     

    Prix Charles Ciccione

     

    Prix Charles Ciccione

     

    Prix Charles Ciccione

     

     


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    Prix de poésie Senghor

     

    Prix de poésie européen

    Léopold Sédar Senghor

    2018

    Prix de poésie Senghor

     

    Prix de poésie Senghor

     

    Prix de poésie Senghor

     Prix de poésie Senghor

    Prix de poésie Senghor

    MARC ALYN

    Marc Alyn, de son vrai nom Alain-Marc Fécherolle, est un poète français né le 18 mars 1937 à Reims. Écrivain et critique littéraire français, il est le fondateur de la collection ″Poésie Flammarion″. A vingt ans, il reçoit le Prix Max Jacob pour son recueil "Le Temps des autres"

    Poète hors norme, écrivant un Dictionnaire des auteurs français aux éditions Seghers, entraîné à Arts, et au Figaro littéraire pour y donner des critiques, il appliquait « d’instinct le programme de Barrès : Avant tout, être bien élevé ». Le voilà tentant de rester fidèle à sa promesse de jeunesse : « Devenir poète à temps complet pour le reste de mes jours, quoi qu’il pût m’en coûter ». Il dessine alors les portraits sensibles de Nimier, Blondin, Huguenin, Mauriac (lequel reconnaît en lui un poète « indifférent aux modes intellectuelles »), ou Lawrence Durrell avec qui il partage un même intérêt pour l’ésotérisme. Le voilà conquis, comme lui, par  « L’Orient, notre patrie primitive », selon le mot de Rimbaud. On comprend mieux alors ses voyages à Byblos, Balbec, Beyrouth et Bagdad, clamant dans Le Livre des amants : « Je vais en Orient comme on va aux fontaines / boire après tant de soifs la seule eau souveraine ».

    Quand, lassé de Paris, Marc Alyn rejoint les terres d’Uzès avec sa première épouse, sentant l’ombre de Jean Racine hanter « encore les pavés des ruelles somnolentes où le temps semble s’être immobilisé », il appréhende alors la nature avec de nouveaux yeux. Du plus lointain qu’il se souvienne, il date sa « relation amoureuse avec la Nuit » à l’été 1944 alors qu’il explore « les nappes insondables de l’imaginaire » dans les entrailles de la maison familiale sous un ciel de feu. Cette messe quasi cosmique donnera naissance à son recueil Nuit majeure. « Ainsi naquit le poème conçu comme un labyrinthe dont le Minotaure eût été le poète lui-même le captif de sa vie intérieure et, plus largement, du monde contemporain privé de ses racines spirituelles. », écrit-il.

    Ces empires disparus et cet amour naissant (après son divorce il épousera une Libanaise) entraînent Alyn au seuil d’un nouveau cosmos, malgré les maladies et les opérations (notamment du larynx). On le retrouve à Venise, à Montmartre puis aux abords du parc Monceau, blessé mais lumineux, citant le mot d’Yves Klein : « Celui qui ne croit pas au miracle n’est pas réaliste ». Fort d’un style magistral, Marc Alyn vient de rédiger un livre émouvant, partagé entre le commentaire d’une vie et le récit d’un astre sans cesse renaissant.

     

    BIOGRAPHIE :
    D’une « étonnante précocité » (Dictionnaire des littératures), il crée à dix-sept ans la revue Terre de Feu, où il publie son premier recueil, Liberté de voir, en 1956. L’année suivante, le jour de son vingtième anniversaire, il reçoit le prix Max-Jacob pour Le Temps des autres, bientôt suivi d’un ouvrage en prose onirique et fantastique, Cruels Divertissements, salué par Mandiargues.
    Mobilisé en Algérie dès 1957, il collabore, après son retour, à Arts et Spectacles, La Table Ronde et au Figaro Littéraire, publiant parallèlement un essai sur Mauriac et un roman, Le Déplacement. Fondateur, en 1966, de la collection Poésie/Flammarion qu'il dirige jusqu'en 1970, il y révèle notamment Lorand Gaspar, Bernard Noël, Pierre Dalle Nogare, Andrée Chedid. Ses propres recueils Nuit majeure et Infini au-delà obtiennent respectivement le prix international Camille-Engelmann et le prix Guillaume-Apollinaire 1973. En 1994, lui est décerné, pour l'ensemble de son œuvre, le Grand prix de poésie de la SGDL (Société des gens de lettres).
    Son retrait loin de Paris (il s’est fixé dans un mas, à Uzès, Gard), en plein succès, témoigne de son refus des situations acquises et du parisianisme littéraire. Il préfère voyager au Proche-Orient où il connaîtra, dans les ruines de la cité phénicienne de Byblos, la « minute magique » dont jaillira la trilogie poétique Les Alphabets du Feu, publiée dans les années 1990, après son retour dans la capitale, et souvent perçue comme l’une de ses publications majeures.
    C’est lors de son premier séjour à Beyrouth (1972) qu’il fait la connaissance de la poète libanaise francophone Nohad Salameh, qu’il épousera des années plus tard (1990) à Paris et qui lui a inspiré Le Livre des amants (1988), imprimé à Beyrouth en pleine guerre civile.
    Confronté à de lourds problèmes de santé (un cancer du larynx, qui le prive durant plusieurs années de l’usage de la parole), il n’en poursuit pas moins son œuvre, qu’il élargit et renouvelle. Ami des peintres, il réalise avec eux un très grand nombre de livres d’artiste et de poèmes-objets, notamment avec T'ang Haywen ; en tant que critique, il leur consacre des chroniques ainsi que des essais : Les Miroirs voyants, Approches de l'art moderne.
    En prose, il célèbre la Sérénissime (Le Piéton de Venise, prix Henri de Régnier de l'Académie française;"Venise démons et merveilles" ), Paris point du jour ou, avec amour et humour, les neuf vies et les mille et une nuits de Monsieur le chat (prix Trente millions d’amis 2009).
    Il existe depuis l'an 2000 un Fonds Marc Alyn à la bibliothèque Carnégie de Reims; en 2015, un Fonds Marc Alyn a été inauguré à la bibliothèque de l'Arsenal (BNF), à Paris.
    Membre de l’académie Mallarmé et du jury du prix Guillaume-Apollinaire, Marc Alyn tient le poète « pour une espèce silencieuse de musicien, de voyant aveugle, scribe errant au seuil des cultures, frontalier des états extrêmes ajournant sans cesse sa propre mort pour cause d'urgence poétique. » 

     

    DISTINCTIONS :

    Chevalier des Arts et Lettres

    Officier des Arts et Lettres

    1957 : prix Max-Jacob
    1973 : prix Guillaume-Apollinaire
    1994 : grand prix de poésie de l'Académie française,
    1994 :grand prix de poésie de la Société des gens de lettres 

    1994 : Grand Prix de poésie SPAF doté du Président de la République

    2007 : prix Goncourt de la poésie pour l'ensemble de l'œuvre
    2014 : grand prix de poésie Pierrette-Micheloud pour l'ensemble de son œuvre

     

     

     

        POÉSIE :

    Liberté de voir, Terre de Feu (1956)
    Le Temps des autres, Seghers (1956)
    Cruels divertissements, Seghers (1957)
    Jean-Louis Trintignant dit les poèmes de Marc Alyn, Véga-Seghers, (1958)
    Serge Reggiani dit, Marc Ogeret chante Marc Alyn, Studio S.M. (1958)
    Brûler le feu, Seghers (1959)
    Délébiles, Ides et Calendes (1962)
    Nuit majeure, Flammarion (1968)
    Infini au-delà, Flammarion (1972)
    Douze poèmes de l'été, Formes et langages (1976)
    Rêves secrets des tarots, Formes et langages (1984)
    Poèmes pour notre amour, Formes et langages (1985)
    Le Livre des amants, Des Créateurs (1988)
    Le Chemin de la parole, (1994)
    L’État naissant (1996)
    Les Mots de passe (1997)
    L’Œil imaginaire (1998)
    Le Miel de l'abîme (2000)
    Les Alphabets du Feu : Byblos, La Parole planète, Le Scribe errant, iDLivre (2001)
    Les Miroirs byzantins, Alain Benoit (2001)
    Le Tireur isolé, Phi/Écrits des Forges (2010)
    La Combustion de l'ange, 1956-2011, préface de Bernard Noël, Le Castor Astral (2011)
    Proses de l'intérieur du poème, 1957- 2015, préface de Pierre Brunel, Le Castor astral ( 2015)
    Le Centre de gravité : l'Intégrale des aphorismes, L'Atelier du Grand Tétras (2017)
    Les Alphabets du Feu, édition définitive revue et corrigée, Le Castor astral (2018)

     

        PROSE :

    Marcel Béalu, Subervie (1956)
    François Mauriac, Seghers (1960)
    Célébration du tabac, Robert Morel (1962)
    Les Poètes du XVIe siècle, J'ai Lu (1962)
    Dictionnaire des auteurs français, Seghers (1962)
    Dylan Thomas, Seghers (1962)
    Le Déplacement, Flammarion (1964)
    Gérard de Nerval, J'ai Lu (1965)
    Srecko Kosovel, Seghers (1965)
    André de Richaud, Seghers (1966)
    Odette Ducarre ou Les Murs de la Nuit, Robert Morel (1967)
    La Nouvelle Poésie française, Robert Morel (1968)
    Norge (poète)|Norge, Seghers (1972)
    Entretiens avec Lawrence Durrell, Pierre Belfond (1972) et Gutenberg (2007)
    Le Diderot de Borès, Galerie du Salin (1975)
    Vision sur Tony Agostini, préface de Henri Gineste, Éditions Vision sur les arts, Béziers, 1979.
    Le Manuscrit de Roquemaure (illustrations de Pierre Cayol), Le Chariot (2002)
    Mémoires provisoires, L'Harmattan (2002)
    Le Silentiaire (illustrations de Pierre Cayol), Bernard Dumerchez (éditions)|Dumerchez (2004)
    Le Piéton de Venise, Bartillat (2005); livre de poche Omnia (2011) Les Miroirs voyants, Voix d'encre (2005)
    Le Dieu de sable, Phi/Écrits des Forges (2006)
    Paris point du jour, Bartillat (2006)
    Approches de l'art moderne, Bartillat (2007)
    Monsieur le chat, Écriture (2009); Archipoche (2014)
    Anthologie poétique amoureuse, Écriture (2010)
    Venise démons et merveilles, Écriture (2014)
    Le Temps est un faucon qui plonge, mémoires, Pierre-Guillaume de Roux (2018)
    Ouvrages pour la jeunesse
    L'Arche enchantée, Enfance heureuse, Éditions Ouvrières (1979)
    Nous, les chats, Formes et Langages, 1986, rééd. La Vague à l'âme (1992)
    Compagnons de la marjolaine, Enfance heureuse, Éditions Ouvrières (1986)
    À la belle étoile, La Vague à l'âme (1990)

     

       

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    Prix de poésie Senghor

    Prix de poésie Senghor

    Prix de poésie Senghor

    Prix de poésie Senghor

    La terre promise sera tenue.

    Mais il nous faut toute la
    Terre et toute la lyre

    du ciel :
    Jonas
    Icare et compagnie
    Aphrodite née près d'ici
    Et
    Ulysse dont le désir n'a cessé d'odysser
    Sur son rêve d'écume aux longs muscles de sel :
    La mer telle une chair fabuleuse qui glisse
    Hors des pièges de la durée entre souffrance et

    volupté.

    Nous voulons dérouler le tapis de l'espace aux motifs étoiles

    Pour déchiffrer enfin le message caché

    Car l'univers est
    Livre tout entier

    Et notre mission consiste à rendre la divinité elle-même intelligible

    À travers les signes du créé.

    Partir !
    Le monde est là au bord du bleu.
    Nos figures de proue dans l'air iodé se lavent.

    Chaque vague sera labourée par le soc de nos étraves.

    Que la folie nous guide

    aveugles
    Sur les chemins d'exode et d'exil !

    Nous voulons posséder non le sol réel mais ces îles plus belles d'être imaginées

    Pareilles aux fruits qui lentement mûrissent dans les vergers de
    Dieu.

    Ô terre d'eau d'air et de feu :
    Notre
    Terre qui êtes aux cieux !

     MARC ALYN

     

    Prix de poésie Senghor

    Prix de poésie Senghor

     

    Discours de remerciement de Marc Alyn :

            Mes chers amis, 

             « Tant que ma bouche

               ne sera pas remplie de terre

               je dirais ma gratitude à l’égard de la vie. »

        Ces vers sont du poète russe Joseph Brodsky, Prix Nobel de littérature, et je les fais miens de tout mon être. Exprimer sa reconnaissance, dire oui au monde entretissé de souffrances, mais aussi de fêtes, n’est-ce pas la fonction originelle du poète ? A côté de l’exil palpite le Royaume ; face à la révolte, à la négation prométhéenne,  rayonne la louange. « Ah ! j’ai lieu de louer… », s’exclame Saint-John Perse. Et Senghor lui-même, dont l’ombre plane présentement  au-dessus de notre assemblée, ne dit pas autre chose lorsqu’il s’exalte :

    « Salut à la Présence qui me fascine par le regard noir du mamba

     tout constellé d’or et de vert

     Et je suis colombe-serpent, et sa morsure  m’engourdit avec délices. »   

      Permettez-moi à mon tour de remercier le Comité du Cénacle européen des Lettres et des arts de la joie qu’il me procure en m’attribuant   cette année son Prix Senghor.  C’est un honneur et un bonheur, dont je goûte toute la saveur. Car Léopold Sedar Senghor demeure l’un des maîtres de la poésie en notre langue en même temps qu’un des phares de la négritude dont s’est enrichie la francophonie.

    Au long de soixante années de vie littéraire, j’ai reçu quelques brassées de lauriers associés à des noms de poètes illustres,  tels  Max Jacob et Guillaume Apollinaire. Mais  il s’agissait de prédécesseurs rencontrés dans les pages des anthologies alors que j’ai connu personnellement Senghor, qui affirmait fièrement : « Et je redis ton nom/ Et tu redis mon nom : Senghor ».

      Senghor le Magnifique appréciait le contact avec les autres poètes : il savait d’instinct capter la vibration de toute poésie inspirée, pourvu qu’elle possédât le rythme sacré : « Le poème, écrivait-il, fait transparentes toutes choses rythmées » Après maintes rencontres nocturnes au Chat qui pêche, boîte  à jazz de la rue de la Huchette, j’eus le chance, des années plus tard, de recevoir de ses mains le Grand Prix de la Société des Poètes français, le 18 mars 1987, date de mon anniversaire, trente ans,  jour pour jour, après la consécration du Prix Max Jacob, à vingt ans. Inutile, chers amis, de m’attarder ici sur mon long parcours  en poésie semé d’embûches, mais aussi d’instants fulgurants ! J’ai eu l’occasion de l’évoquer dans mes Mémoires parus récemment aux éditions Pierre-Guillaume de Roux  sous le titre : Le Temps est un faucon qui plonge. Mais la conjoncture actuelle  pourrait-elle  encore se révéler favorable à un cheminement semblable au mien ? Le destin de la poésie est étroitement lié au sort de la langue en laquelle elle s’exprime. Or la langue française – notre mère – se trouve particulièrement menacée au sein d’une société de consommation et de matérialisme – une société à responsabilité on ne peut plus limitée, soucieuse surtout de nous consumer. « C’est, disait Cocteau, la lutte du pluriel contre le singulier. » La mission    du poète ne consiste-t-elle pas en définitive à défendre bec et ongles cette langue,  la plus belle du monde ? Cette tâche sacrée peut se lire en transparence  dans l’un des poèmes de mon recueil Les Alphabets du Feu, que je me permets de vous lire en guise de conclusion :

                                              (Paris, le 9 juin 2018)

     Dans cette vie où tout se vend, je suis le vent, je suis la marge

    je vais où m’entraîne le chant. Oiseau libre je prends le large.

    Le verbe est semblable à la mer. Il a le goût salé des larmes.

    Je suis la bouche qui profère au nom des dieux le sens du drame.

     

    J’ai charge des mots solennels qui aident l’âme à s’élever.

    J’invente s’il le faut le ciel. Je donne à vivre et à rêver.

    Hors ma voix qui vient les fouetter les sons se suivent, se ressemblent :

    sans cesse il faut ressusciter ces mots de Panurge qui tremblent.

     Tel un changeur les monnaies d’or, je pèse et compte les paroles.

    En songe, je vais  chez les morts chercher mon Eurydice folle.

    Comprenez-vous que dans mon chant ce qui chante c’est le silence ?

    Je n’existe pas à plein temps. Je suis avec ce qui commence.

             Marc Alyn

    Prix de poésie Senghor

     

     

     

     


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     Prix Arts Senghor 2013


       PRIX  EUROPÉEN FRANCOPHONE
    des  ARTS
    LÉOPOLD  SÉDAR  SENGHOR

       2018

     

    Prix Senghor des Arts

    Prix remis en Roumanie :

    Prix Senghor des Arts

    Prix Senghor des Arts

    Prix Senghor des Arts

     

    Prix Senghor des Arts   Prix Senghor des Arts

    Prix Senghor des ArtsPrix Senghor des Arts

    Prix Senghor des Arts

     

    Prix Senghor des Arts

     

     

     

     

     

    Prix Senghor des Arts

    ROUMANIE

    Prix Senghor des Arts

    SILVIU  ORAVITZAN

     

    BIOGRAPHIE : 

     Silviu Oravitzan est né le 4 octobre 1941 à Ciclova-Montana, dans le comté de Caraş-Severin. Le père, Joseph Cretu (1908-1976), était un enseignant. Mère, Ecaterina Creţu, née Iliescu (1911-1981), était aussi enseignante. Entre 1947 et 1951, Oravitzan a fréquenté l'école primaire dans son village natal. Entre 1951 et 1957, il a été élève du lycée "General Dragalina" à Oraviţa. Dans les années 1958-1960 il a suivi les cours de l'Institut Pédagogique de Timisoara, et entre 1960 et 1963 ceux de l'Université de Timisoara, la Faculté des Beaux-Arts. En 1983, il obtient la bourse d'études Logos à Paris. En 1984, il a reçu la bourse d'études Peer Mattsson Foundation (Suède). De 1963 à 1970, il était professeur de dessin au Lycée "Iulia Hasdeu" et au Lycée "Coriolan Brediceanu" de Lugoj. De 1985 à 2006, il a été directeur de la Pro Art Gallery à Lugoj. Depuis 1997, il est professeur à l'Université Ouest de Timisoara, à la Faculté des Beaux-Arts (classe du professeur Constantin Flondor). Depuis 2005, il est affilié à l'Institut roumain d'études inter-orthodoxes, interconfessionnelles et interreligieuses (INTER).

     

    EXPOSITIONS :

    La première exposition que Silviu Oravitzan expose avec Vladimir Streletz et Tudor Tudan date de 1966 au Dacia Hall de Lugoj. De nombreuses autres expositions ont été organisées au fil des années, parmi lesquelles: 1968 - Librairie "Mihai Eminescu", Timisoara; 1969, aux côtés de Tudor Tudan - Dalles Hall, Bucarest; 1972 - Galerie Galateea, Bucarest; 1976, Quatre artistes roumains - Manchester (Grande-Bretagne); 1981 - Hôtel Rithymina, Crète (Grèce); 1981 - Aix-la-Chapelle (Allemagne); 1982 - Galerie Pro Arte, Lugoj; 1983 - Galerie Domani, Munich (Allemagne); 1984 - Fondation Avulian Gulbechian Lisbonne (Portugal); 1987 - Galerie Helios, Timisoara; 1989 - Meinz (Allemagne); 1989 - Galerie des Sculptures, Paris (France); 1992 - Meisenheim (Allemagne); 1994 - Musée d'art du Banat, Timişoara; 1994 - Centre d'art et de culture, Mosonmagyarovaros (Hongrie); 1996 - Galerie des Sculptures, Paris (France); 1996 - La Galeria, Luxembourg; 1997 - Centre culturel français, Timisoara; 1998 - Genève (Suisse); 1998 - Budapest (Hongrie); 1998 - Centre Culturel Roumain, Vienne (Autriche); 1999 - Palais des Arts, Marseille (France); 1999 - Le Centre Culturel Roumain Paris (France); 1999 - Galerie Oravitzan, New York (États-Unis); 2000 - East - West Gallery, New York (États - Unis); 2000 - Casa Giovaninetti, Saint Leu la Forêt (France); 2001 - Galerie Pro Arte, Lugoj; 2001 - Bad Homburg (Allemagne); 2001 - Maison Consulaire, Saint Leu la Forêt (France); 2001 - Centre Culturel Roumain, New York (USA); 2002 - Musée national d'art, Cluj; 2003 - Musée national d'art et d'histoire catholique, New York (États-Unis); 2003 - Musée national d'art, Cotroceni, Bucarest; 2004 - Franconville (France); 2005 - Salon national d'art, Arad; 2006 - Musée d'Art, Timisoara; Complexe balnéaire culturel d'Ocna Sibiului; Vertriebspartner Center, Vienne Neustadt, Banque d'Autriche Creditanstalt, Institut für Kultur, Vienne; Institut culturel roumain, Vienne; Ambassade de Roumanie, Vienne; 2007 - Lux Lumen, Sala Terrena, Klosterneuburg, Autriche, organisateurs: Institut culturel roumain - Vienne, Institut roumain d'études inter-orthodoxes, interconfessionnelles et interreligieuses (INTER); Lux Lumen, organisateur Musée national Brukenthal, galerie d'art contemporain du musée national Brukenthal, conservatrice Liviana Dan et Marko Rupnik; 2008 - Lux Lumen, organisateurs: Centre culturel autrichien Palffy Palace, Wiener Hofburg Orchester, AUSTROM; Palffy Palace, Vienne; 2009 - Musée d'Art, Timisoara; 2010-2012 - Casa-atelier Oravitzan-Poparad, Timişoara; 2013 - Musée Paysan Roumain et Palais Mogosoaia.

     

    COLLECTIONS :

    Les œuvres de Silviu Oravitzan se trouvent dans les collections d'état: Timişoara, Bucarest, Resita, Lugoj, Musée d'Art de Reszow (Pologne), Musée d'Art Moderne de Debrecen (Hongrie) et collections privées: Papastefanakis Grèce), Christophe et Dana Giovaninetti, Sergiu Celibidache, Claude Massuard (France), Peer Matson (Suède), David Pagrotski (Royaume-Uni), Helga May, R. Kolles, Al. Breban, Maria Beck (Allemagne). En 2003, Oravitzan a réalisé des sculptures à grande échelle à partir de la résidence du monastère Nicula du métropolite Bartholomé de Cluj. Un an plus tard, il a terminé l'iconostase de l'Église orthodoxe "Changing to the Front" à Cluj.

     

    BIBLIOGRAPHIE :

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    C. Ungureanu, Pages théâtrales. Encyclopédie des Artistes Roumains Contemporains , volume 3, Arc, 200

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