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     Prix Charles Ciccione

    PRIX européen

    CHARLES  CICCIONE

    2019

     

    Prix Charles Ciccione

    Prix Charles Ciccione

     

    Prix Charles Ciccione

    Prix Charles Ciccione

    FRANÇOISE  DUCENE-LASVIGNE

    francoise.ducene@orange.fr

    Prix Charles Ciccione

     

    Prix Charles Ciccione

     

    Françoise Ducène-Lasvigne est une artiste photographe singulière ne cherchant que l’insaisissable, la lumière qui s’efface, le fugitif, l’éphémère. Tout chez elle n’est que silence, heures de hautes solitudes où tout le sensible devient sublime. Pour elle, tout se fait nuances évanescentes et éthérées. Pour Françoise Ducène-Lasvigne la photographie, c’est se mettre au service du sensible et de l’imperceptible frémissement. Pour elle, tout devient nuances évanescentes et éthérées. Françoise Ducène-Lasvigne est une artiste photographe singulière ne cherchant que l’insaisissable, la lumière qui s’efface, le fugitif, l’éphémère. Tout chez elle n’est que silence, heures de hautes solitudes où tout le sensible se sublimise. Une lumineuse transparence du ciel se suspend aux nuances d’une fleur de lotus estompées par de légères brumes vaporeuses. L’espace de son univers se fait presque intemporel et tente de transcender le furtif en captant le fugitif. Son rêve intime et secret serait de réveiller les transparences en fixant le temporaire. A ce stade notre photographe oscille entre graphisme indéfini et poésie imagée. Elle se fait glaneuse d’images, traqueuse de fugitif qui dans l’instant d’un déclic effleure l’éternité.   

    Ici, par un quatrain je lui laisserai la conclusion :

    « J’aime les soirs ombreux au velours indolent,

    Leurs flous parfums ambrés et leur éclat d’ivoire,

    J’aime dans leur silence épier en rêvant

    Le feuillage furtif d’une jupe de moire. »  

    (Jean-Jacques Travers.)

    Il ne vous reste plus qu’à vous laisser porter par ce flot de beauté et merci de votre attention.

    Michel Bénard

                               ***************                       

     L’artiste authentique se doit d’être en perpétuel questionnement, sans cesse il doit être dans le jeu de la reconsidération et du renouvellement au risque de s’étioler. Se détacher des actes passés, sans pour autant les oublier, se remettre en question et s’aiguillonner pour progresser. Françoise Ducène-Lasvigne appartient à cette catégorie qui ne se satisfait jamais de l’acquis. Notre amie photographe après une période où elle travailla sur l’élément humain, le paysage, l’architecture entre autres, s’orienta vers l’observation et la contemplation de la nature  qui recèle tous les scintillements et vibrations d’un monde subtil.  Désormais Françoise Ducène-Lasvigne se tourne vers l’essentiel et demeurent attentive aux effets de lumière, aux reflets des eaux, son œuvre se situe entre une influence picturale abstraite et la fluidité intemporelle. Elle tente de sublimer le furtif en captant le fugitif. Son rêve,  réveiller les transparences, fixer l’éphémère.  Aujourd’hui par la photographie, Françoise Ducène-Lasvigne recherche la quintessence même de l’image subtilisée au réel. Ce regard nouveau de notre amie contient une petite connotation extrême-orientale où la beauté transcende et où la pureté se pérennise. Une simple touche de lumière dépose l’espérance et l’amour du monde.

    A mon sens la photographie comme l’interprète actuellement Françoise Ducène-Lasvigne, c’est se mettre au service du sensible et de l’imperceptible frémissement. Tout devient nuances subtiles et éthérées. Françoise Ducène-Lasvigne se positionne en état d’observance, courtise l’ineffable, interroge le mirage, saisit au vol l’éphémère et voudrait pouvoir fixer les frissons du vent. Cette dernière observe avec une vive attention l’évolution et la transformation de la nature au fil des saisons, de la luminosité, des ambiances chromatiques. L’observation méthodique des nénuphars, des lotus est une véritable rencontre, un dialogue, un jeu d’écriture, pourrait-on dire, car le mouvement des reflets des herbes et tiges, des plantes ou fleurs dans l’eau évoque par effet miroir des signes symboliques, des traces calligraphiques informelles, des poèmes rejoignant l’éternité. Henri Cartier Bresson disait : « La photographie est un couperet qui dans l’éternité saisit l’instant qui l’a oubliée »  Ou encore «  La photographie c’est mettre sur la même ligne de mire la tête, l’œil et le cœur. C’est une façon de vivre. » Il est vrai que pour Françoise Ducène-Lasvigne la photographie est devenue un état d’être, une nécessité d’exister, une discipline de vie, mais aussi parfois par extension et affinités esthétiques un petit clin d’œil à Monet, à Miro et bien entendu aux maîtres japonais de l’art calligraphique et de la peinture Hokusaï et Hiroshige.

    C’est le passage du silence, l’heure des hautes solitudes où doucement nous voyons s’effacer le halo de la lune. Ombre et lumière se morcèlent sur le miroir translucide de l’onde et reflètent comme une intime confidence. La lumineuse transparence du ciel se suspend aux reflets d’une fleur de lotus estompée par les brumes légères :

    « Lorsque le ciel se dépose en paillettes d’or orangé, dans le silence troublant nous rejoignons les passeurs de rêves. » 

    A ce stade de détachement l’œuvre photographique de Françoise Ducène-Lasvigne oscille entre universel et intemporel, entre musique céleste, graphisme informel et poésie de l’image.

     Se faire glaneuse d’images,

    Demeurer dans la permanence

    D’une observance insoupçonnée,

    Traquer le fugitif motif,

    Se faire attentive

    Aux plus infimes indices.

    Capter ce qui se voile au regard,

    Le fixer, le pérenniser,

    En une fraction de seconde,

    L’instant d’un déclic,

    Effleurer l’éternité.

     

     Michel Bénard.

     

    Prix Charles Ciccione

     

      

     

     


      

     

     

     

     

     

     

     

     

     

         

     

     

     

       

       

      

        

      

     

     

     


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    Prix Dante

    PRIX  DANTE  2019

    Prix Dante

    Prix Dante

     

    Prix Dante

    Prix Dante

    FRÉDÉRIC JACQUES TEMPLE

    (poésie * roman * récits * nouvelles * essais * traductions * radio)

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    Prix Dante

    Frédéric Jacques Temple, né le 18 août 1921 à Montpellier, est un écrivain et poète français. Très diverse dans sa forte unité, son œuvre comprend des poèmes, des romans, des récits de voyage et des essais. On lui doit également des traductions de l'anglais

    À partir de 1943, il participe avec le Corps Expéditionnaire Français du Général Juin à la Campagne d'Italie (Les Abruzzes, Monte Cassino, le Garigliano). De cette expérience de la guerre, qui le marque profondément, témoignent un récit comme "La Route de San Romano" et ses "Poèmes de guerre" (1996).

    En 1946, il se trouve au Maroc où il dirige les pages littéraires d’un hebdomadaire et contribue à créer des jardins maraîchers dans le désert. C’est le début d’une correspondance avec l’écrivain américain Henry Miller.

    Revenu à Montpellier en 1947, il collabore à la Radio Régionale et se lie d’amitié avec Joseph Delteil et Blaise Cendrars; il lui rendra hommage dans son poème "Merry-go-round".

    Il est nommé en 1954 directeur de la Radiodiffusion Télévision Française (RTF, puis ORTF et FR3) pour le Languedoc-Roussillon, poste qu’il occupera jusqu’en 1986.

    Très diverse dans sa forte unité, son œuvre comprend des poèmes, des romans, des récits de voyage et des essais.

    Ses premiers recueils de poèmes ont été réunis dans une "Anthologie personnelle" (Actes Sud 1989) plusieurs fois rééditée, qui a obtenu le prix Valery-Larbaud 1990.

    Parmi les recueils publiés depuis, plusieurs ont fait l'objet d'une collaboration avec un peintre comme "À l’ombre du figuier" (2002), avec Alain Clément ou "Ode à Saint-Pétersbourg" (2004) avec Pierre Soulages. Il a également publié cinq récits (chez Actes Sud) ainsi que des traductions et des biographies.

    "J'écris quand ça me chante, et ça me chante souvent", sourit Frédéric Jacques Temple, un verre de whisky à la main. A 97 ans, poète, romancier, essayiste, traducteur ou journaliste, il poursuit une oeuvre nourrie par de solides amitiés et un intense goût de la vie.

     Regard vif, précision du verbe, délicatesse, humour, le poète reçoit sous la véranda de sa maison d'Aujargues (Gard) car son bureau est "un foutoir" et ponctue la conversation par son grand rire. "C'est une machine à vivre", sourit sa femme.  

    En 2013, "FJT", comme le surnomme ses amis, a reçu le prix Apollinaire pour son oeuvre poétique, qui, comme ses romans "Les Eaux Mortes", "Un cimetière Indien, "L'Enclos", "la Route de San Romano" ou "Le Chant des Limules", mêlent enfance languedocienne, cassure de la guerre, élan vers l'ailleurs, rencontres émerveillées avec les artistes, les oiseaux, les plantes...

    "Mon écriture de base, c'est la poésie. Le reste, c'est selon les circonstances de la vie. Ecrire pour moi, ce n'est pas une carrière, c'est simplement le résultat de ma vie", dit-il.

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     https://fr.wikipedia.org/wiki/Frédéric_Jacques_Temple

     

    Prix Dante

     

     


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    Prix Michel Ange

    PRIX MICHEL ANGE

    2019

    Prix Michel Ange

    Prix Michel Ange

    Prix Michel Ange

    Prix Michel Ange

     ROME  DEGUERGUE

    Prix Michel Ange

     

     

    Prix Michel Ange

     

    Les poésies (à la lisière de la proésie et du narratoème) proposées dans le recueil Girondine sont le fruit de cueillettes de sensations ; d’Accents de Garonne rythmés par le vibrato du sentiment océanique, vaste Appel du large, recueillis au cours de longues proménadologies réflexives s’égrainant, sans chronologie topographique particulière, de l’enfance à l’âge adulte, en des lieux éprouvés de la Blonde Aquitaine à l’horiz-o-céan infini… Ces textes sont accompagnés d'un Essai, d'un Lexique et de Photographies en noir & blanc de Patrice Yan Le Flohic, alias PYLF. Girondine a été publié en 2018 aux éditions belges, Traversées.

     

    Prix Michel Ange

     

    Née le 8 décembre 1952 à Armentières en Flandre romane dans l’Houtland (Hauts de France), après avoir grandi en Sarre, vécu son adolescence en Aquitaine puis pérégriné durant deux décennies en Europe, en Arabie, en Iran, aux USA, Rome Deguergue, de mère allemande, italienne et de père français a regagné la Nouvelle Aquitaine, (en frange du Bassin d’Arcachon) afin de se consacrer à l’écriture en langue française (devoir & pouvoir de mémoire, taraudée par le second conflit mondial, géo-poésie…), à la traduction et à la création d’Ateliers De Plein Air – Champs de géo-poésie, dispensés en direction de jeunes publics et de publics migrants apprenant la langue française de par l’Europe. L’écriture de Rome Deguergue – pour laquelle elle reçoit diverses reconnaissances est égrainée depuis 2003 dans plus de trente titres en des genres pluriels tels : p(r)oésie, narratoème, géo-poésie, entretiens, essais, nouvelles, contes, théâtre – est pour part traduite en plusieurs langues, étudiée dans des collèges, lycées et universités européennes, où elle fait notamment l’objet de travaux de recherche. Site : http://romedeguergue.wordpress.com 

     Prix Michel Ange

     

                                                                                                                                                        

    Ce retour imprévu autant que non programmé de Rome Deguergue parmi nous pour cette remise du prix Michel-Ange 2019 est pour moi un bonheur que je ne saurais dissimuler au nom d’une déjà longue amitié et de souvenirs personnels et poétiques qui nous lient encore. Entre autres, un ouvrage à quatre mains et deux plumes « Androgyne » aux Editions des Poètes français.  

    Durant une époque qui n’est pas si lointaine, Rome Deguergue était de l’autre coté du comptoir à nos cotés en tant que conseillère culturelle, aujourd’hui c’est la lauréate que nous accueillons parmi nous. 

    Mon intention n’est pas d’abuser de la longue et singulière biographie de Rome Deguergue, car la dame est hyper active, tant dans son œuvre littéraire multiple et variée que sur le plan des relations sociales et humanistes liées au mouvement géopoétique cher à Kenneth White avec un atelier de poésie pour jeunes et moins jeunes en plein air aux sources de toute la vie poétique naturelle et originelle. 

    Sa manière à elle de lire les lignes de la terre donc celle de la vie. 

    Rome Deguergue est née dans le Nord de la France, donc un peu ch’timi par le père, mais un tantinet latino-germanique du coté de la maman et là croyez-moi le cocktail est détonnant. 

    Avide de connaissance, d’ouverture, de culture et de vision amplifiées sur le monde, notre amie voyagea très tôt dans de nombreux pays d’Europe dans les pays du Moyen-Orient et en Amérique du Nord tout en poursuivant ses études de lettres et de langues, ayant pour objectif la traduction trilingue. 

    Durant quelques temps, elle collabora aux travaux de notre compagnon, ami et professeur Giovanni Dotoli et connaissant l’amplitude active de ce dernier, la tâche n’était pas de tout repos. 

    Puis peu à peu, elle fit éditer son œuvre importante écrite principalement en français mais reprise par de nombreuses traductions. 

    Au nom de notre amitié et de la qualité globale de son œuvre, j’ai déjà écrit beaucoup sur ses travaux littéraires et je me souviens plus en particulier d’un livret théâtral : « A bout rouge » tout à fait digne de la période provocatrice du dadaïsme, pour tout vous dire, cet ouvrage m’a littéralement mis à bout de souffle. 

    Simplement, je survolerai le chapitre des reconnaissances et distinctions, car ici aussi la liste est pléthorique, Rome Deguergue est une boulimique du travail de la mouvance Giovanni Dotoli, mais je ne manquerai pas de rappeler le grand prix Virgile, le prix Montaigne, le Grand prix de la Société des Poètes Français, le grand prix de la fondation Foulon de Vaulx, le prix Ardua, sans oublier quelques médailles que nous sommes allés cueillir ensemble à l’Académie de Lutèce. 

    Mais revenons plus précisément à ce prix Michel-Ange couronnant un ouvrage poétique illustré. L’ouvrage concerné aujourd’hui est « Girondine » publié en Belgique aux éditions Traversées de notre ami Patrice Bréno ayant reçu ici même le prix Calliope.  

    En ce qui concerne « Girondine » les illustrations dominantes sont des photographies, mais pas de quelconques photographies puisqu’il s’agit ici des travaux de Patrice Yan Le Flohic, appelé PYLF par ses amis proches qui est l’un des hommes les plus discrets que je connaisse mais pétri de talent, géologue de formation, peintre, illustrateur, pictotofographe et photographe. Nous reviendrons vers lui. 

    « Girondine » est une œuvre en marge et au cœur de la poésie, porteuse d’un chemin en proximité de la proèsie et très proche du narratoème très poétique également car lorsque l’on est adepte de la goépoésie, il est difficile de s’en libérer. Là, nous en sommes au cœur car il y a intercommunication entre prose, poésie et images parfaitement appropriées.    

    Certains vont pompeusement nous proposer des voyages sur le Congo, le Nil, le Gange ou le Saint Laurent, non, Rome Deguergue, elle, nous suggère plus modestement une petite croisière sur la Gironde, son fleuve et sa terre d’adoption éponyme, car nous sommes toujours en exil de quelque part ou l’exilé pour quelqu’un. 

    Sans vouloir faire l’apologie de l’ouvrage, nous pouvons nous en rapprocher. 

    Le voyage commence sur un quai de la Gironde à proximité d’un pont ancien, poésie riche et soignée nourrie de singulières images et par un clin d’œil outre-Atlantique vers la statue de la Liberté. 

    Les clichés de Patrice Yan Le Flohic cohabitent magnifiquement avec les textes, prises de vue délicates, simples mais gorgées de poésie, d’émotions évocatrices où le noir et blanc règnent, ce qui ne saurait nous déplaire, toute la densité est là.     

    Rome Deguergue quant à elle, nous offre une poésie d’observation, de comparaison, elle est ancrée dans le terroir, selon ses concepts, elle géopoétise allégrement, sa poésie sent l’air iodé, l’eau saumâtre, l’anguille et l’alluvion, mais également les forsythias, la résine et les parfums de Dame Aliénor d’Aquitaine, rappel d’une époque lointaine où déjà les anglais soulevaient quelques dissonances. Une poésie pérégrine où souffle l’esprit divin de 

    Saint-Jacques-de-Compostelle. 

    Le terme de géopoésie est ici parfaitement approprié, car cette œuvre tinte et résonne avec le concept humain de Kenneth White. 

    L’expression de Rome Deguergue est un composite entre prose et poésie, narration et poème. 

    Mais que serait « Girondine » sinon une œuvre inachevée sans l’intervention de ce si délicat « œuvrier » d’images Patrice Yan Le Flohic. 

    Chaque photographie laisse émaner une poésie subtile, un lien révélateur avec les poèmes et textes divers. Les photographies vont à l’essentiel en s’épurant du superflu. La démarche étant de retrouver la vision originelle afin de délivrer les nuances les plus transparentes, pour fixer les ambiances brumeuses et diaphanes. Une ombre portée, un reflet, un silence entre le ciel et l’eau, quelques fanaux dans la nuit.    

    Patrice Yan Le Flohic nous livre l’expression de ses ressentis en la photographie et la pictotofographie, manière très graphique ou picturale de traiter la photographie et de restituer de précieux et singuliers rendus. 

    Oui, aujourd’hui nous sommes comblés de retrouver Rome Deguergue pour lui remettre ce prix Michel-Ange avec les compliments de toutes et tous les conseillers culturels du Cénacle Européen des Arts et des Lettres toujours sous le regard bienveillant de Léopold Sédar Senghor. 

     

    Michel Bénard.

     

    Prix Michel Ange


     

     

     

         

              

               

       

     

     


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    Prix Cassiopée Éditer

    REVUE INTERNATIONALE DE LANGUE FRANÇAISE

    PRIX  CASSIOPÉE

    2019

    Prix Cassiopée

    Prix Cassiopée

    Prix Cassiopée

     

    Prix Cassiopée

    Prix Cassiopée

    Prix Cassiopée

    Prix Cassiopée

     

     


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    Prix de poésie Senghor

    Prix spécial Puvis de Chavanne

    Prix spécial Mac Avoy

     

     

    Prix spécial Mac Avoy

     Prix spécial MAC AVOY

     

    Prix spécial Puvis de Chavanne

     

    Prix spécial Puvis de Chavanne

     MICHELE  DAMIANI

    Michele Damiani est né en Italie en 1944, une ville qui lui inspire thèmes, mémoires et évocations orientales.

    Dessinateur talentueux, dès son plus jeune âge il manifeste un grand intérêt pour les expressionnistes allemands.

    Durant les années 1960, il s’approche de la sculpture, en en apprenant le métier et l’emploi des techniques et des matériaux. Après quelques années d’apprentissage, il abandonne la sculpture, pour se consacrer uniquement au dessin.

    Pendant les années 1980, avec d’autres artistes, il fonde à Milan le groupe « Situazione 6 », en promouvant le « muralisme » en tant que document social et créatif.

    Il accorde une attention particulière à l’illustration de livres et récits de différents genres, d’où sa fréquentation de nombreux poètes, écrivains et marionnettistes.

    Il a illustré plusieurs livres de Giovanni Dotoli, avec qui il a une entente esthétique profonde, sur le plan esthétique et humain.

    Son intérêt créatif, poétique et désenchanté, naît de son amour pour la littérature contemporaine de la Méditerranée et des narrateurs orientaux.

    Michele Damiani a exposé ses œuvres en Italie, en différents pays européens et au Japon. Il a participé à la Biennale de Venise.

    En 2011 il a reçu à Paris le Prix Botticelli.

     

     

    Prix spécial Puvis de Chavanne

    Prix spécial Puvis de Chavanne

    Prix spécial Puvis de Chavanne Prix spécial Puvis de Chavanne

    Prix spécial Puvis de Chavanne  Prix spécial Puvis de Chavanne  Prix spécial Puvis de Chavanne

     

     

     

     


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    Photos lauréats 2019


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    Nos lauréats 2019 


  • Marie Vidal



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    Prix Senghor des arts

     

       PRIX  EUROPÉEN FRANCOPHONE

    des  ARTS
    LÉOPOLD  SÉDAR  SENGHOR

       2020

     

    Prix Senghor des arts

    Prix Senghor des arts

      

    Prix Senghor des arts

    Prix Senghor des arts

    VÉLIMIR TRNSKI

     

    Né à Podravine (Croatie) en 1947, est diplômé de l'Académie des Beaux-Arts de Zagreb et a perfectionné sa technique graphique à la Rietveld Academy d'Amsterdam. Ses oeuvres ont été présentées dans 120 expositions individuelles ou collectives en Allemagne, Autriche, Belgique, Croatie, aux Etats-Unis, en France et aux Pays-Bas. Il vit et travaille à Paris depuis 1985. Trnski peint entre le rêve et la réalité, s'inspirant de ce qu'il a vécu, de ce qu'il voit, de ce à quoi il rêve. Pour lui, la Femme est le thème universel la Beauté Eternelle. Il trouve ses "Dames" dans la rue, les légendes, les livres. Elles sont à mi-chemin entre la séduction et le sacré. L'équilibre spirituel sur le visage, la puissance physique dans leurs mains : elles sont "hors du temps".

     Prix Senghor des artsPrix Senghor des arts

     

     

     

     

     

    Prix Senghor des artsPrix Senghor des arts

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     


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    Prix Émile  Littré

    PRIX européen

    ÉMILE  LITTRÉ

    2020

    (pour un lexicographe)

    Prix Émile  Littre

     

    Prix Émile  Littre

    Prix Émile  Littré

     

    Prix Émile  Littré

     

     

    Prix Émile  Littré

     JEAN  PRUVOST

     

    Jean PRUVOST, né le 30 décembre 1949, d’abord professeur de Lettres, a soutenu sa thèse en 1981 sous la direction de Bernard Quemada et a exercé des responsabilités administratives en tant qu’Inspecteur de l’Éducation Nationale (1983-1991) et Directeur d’École Normale puis d’IUFM (1991-1993). En n’ayant jamais cessé d’écrire et de publier, il choisissait dès 1994 la carrière universitaire en tant que Maître de Conférences puis Professeur des universités à l’Université de Cergy-Pontoise où il a été successivement Directeur du Département des Lettres et Vice-président de l’Université, une université où il a enseigne la lexicologie, la lexicographie et l’histoire de la langue française, tout en dirigeant une trentaine de thèses. Il est Professeur émérite Classe exceptionnelle depuis 2017.

    Directeur honoraire du Master Sciences du langage et du laboratoire CNRS LDI-Cergy (Lexiques Dictionnaires Informatique) consacré aux dictionnaires et à leur histoire, Membre de l’Institut de linguistique française, il continue d’organiser chaque année depuis 1994 un colloque international, la Journée des dictionnaires, rendez-vous d’environ 300 lexicologues, lexicographes et éditeurs du monde entier.

    Il a présidé l’espace d’un mandat l’Association des Sciences du Langage (ASL) rassemblant environ 1000 linguistes, et il est l’auteur de plus de 830 publications, dont deux Que sais-je ? (« Les dictionnaires de langue française » ; « Les néologismes »), ainsi qu’un ouvrage qui a obtenu le Prix international de linguistique Logos, Dictionnaires et nouvelles technologies (PUF) en 2000, un essai consacré au cent ans du Petit Larousse, La Dent de lion, la Semeuse et le Petit Larousse, une livre publié en 2006 chez Ophrys sur Les Dictionnaires français : outil d’un langue et d’une culture qui a obtenu le Prix de l’Académie française, ainsi qu’un Dictionnaire de citations de la langue française (576 p.) chez Bordas (2007) et un Dictionnaire du Japon (2007) puis de la Chine (2008). Parmi ces 650 publications, on compte aussi de nombreux articles de linguistique, une dizaine de manuels scolaires portant sur la langue française, et la direction de numéros spéciaux de revue scientifiques, comme par exemple le numéro 88 (2006) des Cahiers de lexicologie, consacré aux Aspects de la métalexicographie française du XVIe au XXIe siècle ou les numéros 137, 154 et 157 des Études de linguistique appliquée.

    Jean Pruvost a été directeur scientifique du Nouveau Littré pour les éditions 2005 et 2006 et codirige deux collections érudites avec Bernard Quemada aux éditions H. Champion (Lexica ; Études de lexicologie, lexicographie et dictionnairique). Il a été également codirecteur des Cahiers de lexicologie et il dirige depuis 2009 la revue internationale Études de linguistique appliquée (Didier Érudition, Klincksieck) tout en faisant partie de divers Comités de rédaction de revue internationales (International Journal of lexicography ; Mots, Palabras, Words, etc.). Il est vice-Président de l’Association Défense de la langue française, dont Xavier Darcos est le Président. Il est par ailleurs associé par le Professeur Giovanni Dotoli aux Journées italiennes des dictionnaires.

    En 2009, il devenait Directeur éditorial des Éditions Honoré Champion et y a publié depuis 2010 et en tant qu’auteur 12 ouvrages dans la collection Champion les mots, consacrés à l’histoire lexicale du Vin, du Loup, de la Mère et du Chat, du Chocolat. En 2012 et 2013 paraissaient Le Fromage, Les Élections et Le Train. Le Jardin, le Cirque. En 2014, À vélo ou à bicyclette, Le Champagne, La Guitare, La bière. Paraissaient en 2013 chez Larousse, le Journal d’un amoureux des mots et en 2013, chez Lattès, Le Dico des dictionnaires, en 2017 Nos ancêtres les Arabes, en 2016, chez Larousse, Les mots disparus de Pierre Larousse (en collaboration) en 2017, et chez Champion en 2018, Pleins feux sur nos dictionnaires en 2500 citations et 700 auteurs du XVIe au XXIe siècle, enfin en décembre 2018, paraissent chez Vuibert Les Secrets des mots (366 p.)
    Il a tenu et tient par ailleurs diverses chroniques de langue – plus de mille ont déjà été diffusées -, chroniques radiophoniques (sur France Inter naguère, puis actuellement, sur France Bleu, quotidiennement : « Au nom des lieux » ; sur Mouv’ quotidiennement où il est Doc Dico ; et quotidiennement aussi à 8 h 54 sur RCF, « un mot, un jour » ) ou chroniques écrites dans la presse (L’Est républicain, 2005-2007, La Croix depuis 2015, Le Figaro Littéraire, rubrique Langue française, Femmes actuelles jeux – un mot, et Dicos insolites… ), Canal Académie (www.canalacademie.com). Le tout en relation directe avec sa propre collection de dictionnaires, plus de dix mille… Il est également présent sur Youtube avec une chaîne consacrée aux mots. Il donne aussi des chroniques libres sur Facebook.

    Jean Pruvost est Commandeur de l’Ordre des Palmes Académiques (2009), Chevalier (2002) puis Officier de l’Ordre des Arts et des Lettres (2013). Prix de l’Académie française en 2006. Grande Médaille de la francophonie, Grand Prix de l’Académie française en 2019.

    Site : http://www.jeanpruvost.com/

    Voir aussi Wikipedia et Musée virtuel des dictionnaires.

     


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    Prix AristotePrix Aristote

     

    PRIX européen

     ARISTOTE

    2020

    Prix Aristote

      

    Prix Aristote

     

    Prix Aristote

    Prix Aristote

    RENÉ  CORONA

     

    René Corona vit entre la Calabre et la Sicile, où il enseigne les beautés de la langue française et cultive son spleen au bord du Détroit ou face à l’Etna. Il s’intéresse à l’histoire de la langue, à la traduction, à la poésie, sujets sur lesquels il a publié quelques essais. Il lui arrive aussi de traduire en français des poètes italiens et de traduire en italien des écrivains français qu’il admire. Henri Calet par exemple, dont il vient de traduire L’Italie à la paresseuse.

     

    Bibliographie :

    Faut pas faire de faux pas. La vie du rail (coll. Rail noir), 2003.
    Diachronie, poésie et traduction : d’une langue à l’autre, la poésie, pourquoi ? L’Harmattan, 2009.
    Paul de Roux entre éblouissement et enchantement : la langue du poème. L’Harmattan, 2010.
    Les mots de l’enfermement : clôtures et silences, lexique et rhétorique de la douleur du néant. L’Harmattan, 2012.
    Exercices d’admiration : de la langue à la parole, et de quelques poètes. L’Harmattan, 2014.
    Le singulier pluriel : Icare et les élégiaques. Hermann 2016.
    L’échancrure du quotidien. L’Harmattan, 2017.

     

     Prix Aristote

     


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    Prix DantePrix Dante

    PRIX européen

     DANTE  2020

    Prix Dante

    Prix Dante

     

    Prix Dante

     

     Prix Dante

     PAUL  MATHIEU

     

     


    Notice biobibliographique :


    Paul Mathieu, né à Pétange (Luxembourg) le 15 janvier 1963. Belge. Habite Guerlange (région d'Arlon). Licencié en philologie romane (Université de Liège), agrégation et CAPAES, professeur de français et d’espagnol à l’Athénée royal d’Athus et à l’IEPSCF d’Arlon.

    A collaboré à divers journaux et revues : Le Jeudi (Luxembourg), Pyro (Paris), L’Arbre à paroles (Amay), Traversées (Virton)… Articles et études sur Andersen, Mandiargues, Ghelderode, Thomas Owen, Hubert Juin, André Schmitz, Guy Goffette, Jean-Pierre Verheggen, Jude Stéfan, Salah Stétié… Articles relatifs à l’histoire littéraire, à la toponymie, à l’histoire et aux légendes… Organisation de soirées littéraires et de plusieurs expositions (Hubert Juin, Brel, Arthur Praillet…). Participation à des rencontres littéraires (Gatineau, Alvito, Cluj…) et à plusieurs colloques (Université de Bari, Université de Milan, Université de Luxembourg…).

    Prix Jean Lebon (Administration communale d’Aubange) en 1996. - Prix Un auteur une voix (poésie ; texte interprété par Marie Renson), RTBF-Province du Hainaut, Mons, 1999. - Prix Robert Duterme de l’Académie Royale de Langue et Littérature françaises de Belgique en 2000 pour Les coquillages. – Prix Arthur Praillet 2009 pour l’ensemble de l’œuvre. – Prix de l’Académie de Metz en 2010 – Prix Robert Goffin (Wavre) en 2016.

    Adresse : rue du Calvaire, 20 à B-6791 GUERLANGE (BELGIQUE). Téléphone : 0032(0)63 38 88 51

    *

    Bibliographie sommaire :

    Poésie :

    - Les sables du silence, Amay, L’Arbre à paroles, 1998
    - Solens, Luxembourg, les Cahiers luxembourgeois, 1998 ; traduction en roumain par Martha IZSAK, Pӑsӑri, Cluj, Napoca Star, 2017.
    - Les défricheurs de jardins, Aguessac, Clapàs, 2000 (coll. « Franche-lippée ») ; présentation de Paul Roland.
    - Bordages, Amay, L’Arbre à paroles, 2001.
    - Bab suivi de Byzance, Laon, La Porte, 2002.
    - Dragons de papier, Guerlange, Le Scarabée d’or (édition artisanale en calligraphie), 2003.
    - Plusieurs textes in sn (collectif), Amoroso, Hull (Québec), Écrits des Hautes-Terres, 2001 (coll. « Sentiers »), p. 88-93.
    - Marchant de marbre, Amay, L’Arbre à paroles, 2004.
    - Ter, Bruxelles, Atelier du Héron, 2004 (coll. « Pérégrins »).
    - Graviers, Laon, La Porte, 2004.
    - Le chêne de Goethe, Soumagne, Tétras Lyre, 2005.
    - Qui distraira le doute, Amay, L’Arbre à paroles, 2006.
    - Cadastres du babel, Luxembourg, Estuaires, 2008.
    - En venir au point, Luxembourg, Phi, 2009.
    - Le puits, Laon, La Porte, 2013
    - Une pomme d’ombre, Cordes-sur-Ciel, Rafaël de Surtis, 2015
    - Le temps d’un souffle, Virton, Traversées, 2017

    Nouvelles

    - Les coquillages, Bruxelles-Luxembourg, Memor-Les Cahiers luxembourgeois, 2000.
    - Le sabre, Marche, Chouette Province, 1999.
    - « La Roue », in sn (collectif), Les petites danses de Macabré, Hull, Vents d’Ouest 2002.
    - « La Clé », in sn (collectif), Dernières nouvelles du Luxembourg, Marche-en-Famenne, Service du livre luxembourgeois, 2004.
    - « La fille de Riga », in sn (collectif), Quand on est deux, Marche-en-Famenne / Hull, Memory Press-Vents d’Ouest, 2013.

     *

    Pièces de théâtre :

    - Les déménageurs, Arlon, Académie luxembourgeoise, 2017.
    - Chez Palmyre, Centre culturel d’Athus, 2017

    Critique

    -Auteurs autour, Virton, Traversées, 2015

    Autre

    La Gaume en image, Noires Terres, 2018.

    Bibliographie étendue

    Poésie

    1. 1. Recueils

    Les sables du silence. Amay, L'arbre à paroles, 1998.

    Solens. Luxembourg, Les cahiers luxembourgeois, 1998.

    Les défricheurs de jardins, Aguessac, Clapàs, 2000 (coll. "Franche-Lippée", n° 196).

    "Que reste-t-il de Byzance ?", in Villes du bord du monde [recueil collectif]. Paris, Le jardin d'essai, 2000.

    Amoroso [recueil collectif]. Hull, écrits des Hautes-Terres, 2001 (coll. "Sentiers", n° 3).

    Bordages. Amay, L’arbre à paroles, 2001 (coll ; "Le Buisson ardent").

    "Septuor" in Miroirs à bon auteur [recueil collectif], Arlon, Chouette province, 2002.

    Bab suivi de Byzance, Laon, La Porte, 2002.

    Dragons de papier. Guerlange, Le scarabée d’or (édition unique en calligraphie), 2003.

    Ter, Bruxelles, Bruxelles, Atelier du Héron, 2004 (coll. « Pérégrins »).

    Graviers, Laon, La Porte, 2004.

    Marchant de marbre, Amay, L’arbre à paroles, 2004.

    Le chêne de Goethe, Liège, Le Tétras lyre, 2005.

    Qui distraira le doute, Amay, L’arbre à paroles, 2006.

    En venir au point, Luxembourg, Phi, 2009.

    Une pomme d’ombre, Cordes-sur-Ciel, Rafaël de Surtis, 2015

    Le temps d’un souffle, Virton, traversées, 2017

    1. 2. Traductions

    Le recueil Solens a été traduit en roumain par Martha IZSAK, Pasari, Cluj-Napoca, Napoca Star, 2017.

    Carlos VITALE, Autoportraits, Amay, L’Arbre à paroles, 2012.

    1. 3. En revues

    "Cours sur la Messancy", in Hubert Juin, quand les hameaux se mettent à parler. Athus-Arlon, Bibliothèques communales – service du livre luxembourgeois, 1988, p. 22-23.

    "Prague ; A Hornbaeke au Danemark" in Les cahiers luxembourgeois, 1991/1, pp. 46-49.

    "Petits textes", in Les Cahiers luxembourgeois, 1992/4, pp. 65 - 66.

    "Kairouan", "Les chapeaux de paille", in Les Cahiers luxembourgeois, 1992/6, p. 29-30.

    "Variations diverses", in Les Cahiers luxembourgeois, 1993/2, p. 48 – 49.

    "Hyène ; La pergola ; L’artiste araignée", in Les Cahiers luxembourgeois, 1994/1, p. 59.

    "A Patmos ; Mycènes ; La salle de classe", in Les Cahiers luxembourgeois, 1994/2, p. 81 - 82.

    "Petite image marine", in Les Cahiers luxembourgeois, 1994/3, p. 81 - 82.

    "Tentative de portrait du temps en jeune moineau", in Les Cahiers luxembourgeois, 1994/4, p. 55 - 56.

    "Aux marches du printemps : Arthur Praillet", in Les Cahiers luxembourgeois, 1995/2, p. 38-42.

    "Les petits violons de Prague", in Les Cahiers luxembourgeois, 1995/3, p. 54.

    "Le ghetto de Prague", in Les Cahiers luxembourgeois, 1995/4, p. 79.

    "Pour une Ardenne", suivi de "Quatre pierres d'Ardenne pour quatre saisons", in Approches ardennaises. Luxembourg, Les Cahiers luxembourgeois, 1995 (hors série), p. 57 - 61.

    "Questions de poète", Les cahiers luxembourgeois, 1996/1, p. 36-38.

    "Suite vénitienne", Les cahiers luxembourgeois, 1996/3, p. 43 - 48 ; "A Venise" (tiré à part des mêmes cahiers), 1996.

    "Guimaráes", in Les Cahiers luxembourgeois, 1996/4, p. 50.

    "Suite indienne (I)", Les cahiers luxembourgeois, 1997/1, p. 53-54.

    "Suite indienne (II)", Les cahiers luxembourgeois, 1997/2, p. 31-32.

    "D'Allemagne", Les cahiers luxembourgeois, 1997/3-4, p. 27-30.

    "Le galet", in Traversées, n° 7, 1995, p. 11.

    "Les hommes de mer", in Traversées, n°11, 1996, p. 4.

    "Le sommeil", in Traversées, n° 15, 1995, p. 20.

    "La belle mais triste histoire du montreur d'oiseaux", in Traversées, n° 17, 1997, p. 25.

    "Pour saluer Apollinaire", "Pour saluer Schéhadé", "London", in Le cri d'os, n° 16, 1996, p. 36-38.

    "Poèmes", in Sapriphage, janvier 1996.

    "Le bureau du poète", in Le journal des poètes, mars 1995, p. 8.

    "Poèmes", in L'arbre à Paroles, n° 89, 1996, p. 92-95.

    "Poèmes", in L'arbre à Paroles, n° 93, 1997, p. 61-66.

    "Poèmes", in Poésie 1 - Vagabondages, n° 12, décembre 1997, p. 26-29.

    "Poèmes", in Le Cri d'os, n° 25-26, janvier 2000, p.

    "Ithaque", in Phréatique, n° 93/printemps 2000, p. 154.

    "Poésie", in L’arche d’Ouvèze, n° 27, juin 2000.

    "J’ai vu travailler les défricheurs de jardins", in Le jardin d'essai, n° 20.

    "Naître hêtre d’Ardenne", in Les Cahiers luxembourgeois, mars 2001.

    "Où Verlaine ?", in Cahiers de l’Académie luxembourgeoise, n° 19, 2002, p. 7-10.

    "Papiers de Chine" (extraits), in Traversées, n° , 2002.

    "Dragons de papier", in Ponts, n° 2, décembre 2002.

    "Hors les murs (I)", in Les Cahiers luxembourgeois, 2003.


    2. Théâtre :

    "Les déménageurs", in Cahiers de l’Académie luxembourgeoise, n° 29, 2017.

    Chez Palmyre, Athus, Centre culturel, 2017.

    3. Nouvelles :

    3. 1. Recueils (ou livre)

    Le sabre, Marche-en-Famenne, Chouette Province (Service du livre luxembourgeois), 1999 [collectif].

    Le magasin, Marche-en-Famenne, Chouette Province (Service du livre luxembourgeois), 1999 [collectif].

    Les coquillages. Bruxelles-Luxembourg, Memor - Les cahiers luxembourgeois, 2000.

    « La Roue », in sn (collectif), Les petites danses de Macabré, Hull, Vents d’Ouest 2002.

    « La Clé », in sn (collectif), Dernières nouvelles du Luxembourg, Marche-en-Famenne, Service du livre luxembourgeois, 2004.

    :

    "La huppe ou la lettre retrouvée", in Magie Rouge, n° 38-39,1993, pp. 5-6.

    "Dana", in Libre propos, supplément à La libre Belgique, janvier 1994; illustration de David MERVEILLE.

    "La route", in Les cahiers luxembourgeois, 1994/5, pp. 63 - 69.

    "Le magasin", in Les cahiers luxembourgeois, 1996/2, pp. 25 - 31.

    "Les nuits de Marcel", in Traversées, n° 8, 1995, pp. 20-27; illustration de Brigitte REMONT.

    "Le grenier", in Traversées, n° 12, 1996, pp. 10-17.

    "Les piments", in Traversées, n° 17, 1997, pp. 6-17; rééd. in Les Cahiers luxembourgeois, n° spécial De paseo en Espagne, 1998, pp. 87-94.

    "Les coquillages", in Pollen d'Azur, n° 1, 1997, pp. ; rééd. in Tahiti Pacifique, n°80, décembre 1997, pp 45-49; illustration de KOKI.

    "Mathilde", in Archipel, n° 13, janvier 1998, pp. 30-34.

    "Le livre (fantaisie borgésienne)", in Traversées, n° 24, novembre 1999, pp. 8-9.

    "Le timbre", in La grive, hiver 2000-2001, p. 39-43.

    4. Études littéraires

    4. 1. Publications

    P. MATHIEU, J.-L. POITEVIN & Otto GANZ, Werner Lambersy, Paris, Editions des Vanneaux, 2009.

    Auteurs autours, Virton, Traversées, 2015.

    4. 2. Dossiers et tirés à part

    Les plus belles pages du grand Aubange. Arlon, Service du livre luxembourgeois, 1989.

    "Guy Denis". In Dossiers L, n° 25/1, 1989.

    "Georges Jacquemin". In Dossiers L, n° 26/4, 1989.

    BAAR (M.) & MATHIEU (P.), "Francis André". In Dossiers L, n° 28/1, 1990.

    "Georges Bouillon". In Dossiers L, n° 30/1, 1990.

    "Frédéric Kiesel". In Dossiers L, n° 31/2, 1991.

    "Jean-Claude Servais". Dossiers L spécial Été du Livre à Metz, 1991.

    "Thomas Owen". In Dossiers L, n° 34/3, 1992.

    "Anne François". In Dossiers L spécial Été du Livre à Metz, 1992.

    "Pierre Puttemans". In Dossiers L spécial Été du Livre à Metz, 1992.

    "Jacqueline Harpman". In Dossiers L spécial Été du Livre à Metz, 1992. Ibidem, in Dossiers L, 1992.

    "Jean Lebon". In Dossiers L, 1993.

    "Nadine Monfils". In Dossiers L spécial Été du Livre à Metz, 1993. Ibidem, in Dossiers L, 1994

    "Paul Couturiaux". In Dossiers L spécial Été du Livre à Metz, 1993.

    "Alain Bosquet". In Dossiers L, 1994.

    "Francis Chenot". In Dossiers L, 1994.

    "Marc Dugardin". In Dossiers L, 1995.

    "Michel de Ghelderode", in Dossiers L, 1997.

    "Roger Kerger", in Dossiers L, n° 55/3, 2000.

    "Gérard Prévot", in Dossiers L, n° 57, 2000.

    "Pour lire Le repas chez Marguerite", in Dossiers L, n° 61, 2002.

    "Jean Ray avait un conte à Luxembourg", tiré à part des Cahiers luxembourgeois,

    "Fernand Tomasi, sculpteur de mots", tiré à part des Cahiers luxembourgeois, juillet 2000.

    "Thomas Owen, trois en un", tiré à part des Cahiers luxembourgeois, décembre 2000.

    Plusieurs textes in sn (collectif), Hubert Juin. Le paysage à plus d’un titre, Rossignol-Athus-Longwy, CAGL & autres, 2002.

    4. 3. En revue

    "Quand les hameaux se mettent à parler", in La Meuse, 17-18/12/1988, p. 2.

    "Hubert Juin ou les jeux d'écriture sans frontières", in Annales 1992 de l'ALGH. Luxembourg, 1992.

    "Arthur Praillet, l'absolu poète", in Cahiers luxembourgeois, 1993.

    "Jean Ray avait un conte à Luxembourg", in Les cahiers luxembourgeois, n° 5/1998, p. 65-80.

    "André Schmitz ou la revisitation du quotidien", in Le jardin d'essai, n° 12, janvier-mars 1999 ; rééd. in 2e marché de la poésie en Wallonie. Namur les 26 et 27 juin 1999, p. 36-41.

    "Analyse d'un roman d'Hubert Juin : Le repas chez Marguerite", in Hubert Juin, quand les hameaux se mettent à parler. Athus-Arlon, Bibliothèques communales-Service du livre luxembourgeois, 1988, pp. 24-27.

    "Un auteur, une œuvre, une heure avec un chef-d’œuvre : Jean-Pierre Verheggen", in Biblio... des lires. Bulletin de liaison du Comité des Usagers de la bibliothèque locale d'Aubange, N°1/1990, p. 12-13.

    "Et au milieu coule une rivière", in L'arbre à Paroles, n° 90, mai-juin 1996, p. 67-70 [numéro consacré à Hubert Juin].

    "Le lubrique d'effets divers", in Sapriphage, n° 21, printemps 1994, p. 71-73 [numéro consacré à Jean-Pierre Verheggen].

    "Les lauréats du prix Arthur Praillet (I) : Marc Dugardin", in Traversées, n° 18, février 1998, p. 2-3.

    "Les lauréats du prix Arthur Praillet (II) : Danielle Hoffelt", in Traversées, n° 19, juin 1998, p. 2-3.

    "Les lauréats du prix Arthur Praillet (III) : Roland Reutenauer", in Traversées, n° 20, oct. 1998, p. 2-5.

    "Les lauréats du prix Arthur Praillet (IV) : Francis Chenot", in Traversées, n° 21, janvier 1999, p. 2-5.

    "Michel Pesch", in Traversées, n° 22, avril 1999, p. 3-6.

    "Salah Stétié [un poème et deux articles]", in Traversées, n° 23, juillet 1999, p. 5-10.

    "Détours par un labyrinthe (sur Jorge Luis Borges) ", in Traversées, n° 24, novembre 1999, p. 9-11.

    "Les nouveaux habits d'Andersen", in Sources, n° 25-26, 2000.

    "Santiago Montobbio. La poésie en marche", in Traversées, n° 25, mars 2000.

    "Luc Bérimont, dans les marges du Grand viager", in Le cri d'os, n°31-32, juin-déc. 2000, p. 49.

    "Quand Virton se donne à lire", in Cahiers de l’académie luxembourgeoise, n° 17, 2000.

    "Thomas Owen, trois en un", in Cahiers luxembourgeois, n° 5, décembre 2000.

    "Jude Stéfan, vers le grave", in Traversées, n° 27, décembre 2000.

    "André Doms, si loin de Byzance", in Traversées, n° 29, 2001.

    "Josée Rochus-Kraus, par les portes et par les rêves", in Les cahiers luxembourgeois, décembre 2001.

    "Verheggen, mad in Belgium", in Le jardin d’essai, 2001.

    "Jude Stéfan. Au sacre de l’obscur sans couronne", in Friche, n° 76, 2001.

    "Lettres de Famenne", in Cahiers de l’Académie luxembourgeois, n° 18, 2001.

    "Quelle saison pour Hubert Juin ?" in Hubert Juin, le paysage à plus d’un titre ouvrage collectif. Longwy, Les ailes du livre, juin 2002.

    "A l’ombre des lettres d’Ardenne", in Cahiers de l’Académie luxembourgeoise, n° 19, 2002.

    "Sur les traces de Voisard", in Traversées, n° 32, 2002.

    "Dans les mots de Serge Wellens", in Les cahiers luxembourgeois, n° 3, décembre 2002.

    "Gérard Prévot entre noir et nord", in Cri d’os, n° 37-38, décembre 2002.

    "Entre Guy Goffette et Jude Stéfan, quel trajet pour la poésie", in Où va la poésie française au début du troisième millénaire ? Acte du colloque de Bari, 14 janvier 2002. Sous la direction de Giovanni Dotoli. Fasanao-Paris, Schena-Presses de la Sorbonne, 2002 (coll. « Cultura straniera », n° 113), p. 143-161.

    "Arlon ès lettres", in Cahiers de l’Académie luxembourgeoise, n° 20, 2004.

    "De fer et de papier", in Cahiers de l’Académie luxembourgeoise, n° 21, 2005.

    "Pierre Nothomb, Georges Bouillon, même combat ?", in Cahiers de l’Académie luxembourgeoise, n° 22, 2008.

    "Lettres le long de la Semois", in Cahiers de l’Académie luxembourgeoise, n° 23, 2009.

    "Dans le halo des aphorismes" et "Notes sur Edmond Dune", in Cahiers de l’Académie luxembourgeoise, n° 25, 2013.

    "Regards sur la peinture luxembourgeoise du XVIIIe siècle jusqu’à l’époque de Camille Barthélemy", in Cahiers de l’Académie luxembourgeoise, n° 25, 2013.

    "Blandy Mathieu. En venir aux fées", in Cahiers de l’Académie luxembourgeoise, n° 27, 2015.

    "Huguette Liégeois, orchestratrice des couleurs", in Cahiers de l’Académie luxembourgeoise, n° 28, 2016.

    "Capiche Denis, couratî des planches", in Cahiers de l’Académie luxembourgeoise, n° 29, 2017.

    Plus de trois cents articles pour l’hebdomadaire Le Jeudi entre 2002 et 2019.

    4. 4 Postface et préfaces

    Danielle HOFFELT, Impuissance. Luxembourg, Éditions des cahiers luxembourgeois, 1996 ; postface "Aujourd'hui le poète", pp. 61-64.

    Frédéric KIESEL, Les degrés de Jacob. Ayguessac, Clapàs, 2001 (coll ; « Franche-lippée »).

    "Vers la vertitude", préface à Marinette MARCHAL, La chambre forestière, Ayguessac, Clapàs, 2001 (coll ; « Franche-lippée »).

    5. Études linguistiques :

    "Les anthroponymes germaniques en Gaume sous l'Ancien Régime", in Bulletin de la commission royale de toponymie et dialectologie, LXI, 1988, pp. 53-66.

    "Glanures anthroponymiques", in Gelux, n°8/1990, pp. 8-10.

    "L'anthroponymie une science au service de la généalogie", in Gelux, n°4/1989.

    "Sources des noms de maisons dans le Pays d’Arlon", in Actes du 8 colloque des cercles d’Histoire, Herbeumont, 1996.

    "Les "baptiseurs" de maisons - Quelques remarques sur les Häusnimm ou noms de maisons", in Annales de l'association luxembourgeoise de généalogie et d'héraldique, 1996, p. 161-181.

    "Bibliographie sommaire pour servir à l'anthroponymie luxembourgeoise", in Annales de l'association luxembourgeoise de généalogie et d'héraldique, 1996, p. 131-141.

    "Les noms de maisons (Häusnimm) dans le pays d'Arlon et plus spécialement à Tintange", in Annales de l'association luxembourgeoise de généalogie et d'héraldique, 1999, p. 25-77.

    "Toponymie de Rachecourt", in Annales de l'Institut archéologique luxembourgeois, t. CXXX, 1999, p. 99-193.

    « Perspectives du français dans les zones frontalières : l’exemple du Luxembourg », in sn (sous la direction de Giovanni DOTOLI), Où va la francophonie au début du troisième millénaire ? Acte du Colloque de Bari, 4-5 mai 2005, Bari - Paris, Schena Editore - Presses de l’Université de Paris-Sorbonne, 2005 (coll. « Bari-Paris », n° 2), p. 257-278.

     6. Études historiques :

    "La dernière (?) plaisanterie de Djan d'Mâdy", in Bulletin de l'Institut archéologique luxembourgeois, 1992, n° 2-3, p. 3-6.

    "Les calvaires [de la commune d'Aubange]". Connaissance de ma commune. Aubange, Administration communale, 1992.

    Promenades. Découverte des calvaires de la commune d'Aubange. Aubange, Syndicat d'initiative, 1992.

    Le Pays des trois frontières. Aubange, Syndicat d'initiative, 1993.

    "Le Junker Dietz, chasseur maudit ou le fantôme de Noedelange (Guerlange) existe, nous ne l'avons pas rencontré", in Bulletin de l'Institut archéologique luxembourgeois, 1993, n° 1-2, p. 3-29.

    "Quand Aubange passait par la Lorraine", in Bulletin de l'Institut archéologique luxembourgeois, 199, n° 1-2, p.

    "Quand Jésus passait par l'Ardenne, ce n'était pas toujours un ange ou la disparition de la ferme de Schadeck à Messancy", in Studium Museum. Mélanges Édouard Remouchamps, Liège, Éditions du Musée de la Vie wallonne, 1996, t. I, p. 295- 307.

    "Toponymie et légendes. Quelques légendes liées à des noms de lieux à Rachecourt", in Annales de l'Institut archéologique luxembourgeois, t. CXXVI-CXXVII, 1995-96, p. 355-379.

    7. Généalogie :

    "Généalogie québécoise", in De Familjefuerscher, n°22/mai 1990, pp. 33-35.

    "Le curé Jean-Baptiste Waltzing d'Anlier, notice biographique et généalogique", in De Familjefuerscher, n°15/mai 1988, pp. 33-35.

    "Un mariage nul de 1701 à Messancy", in De Familjefuerscher, n°15/1988, p. 40.

    "Généalogie de la famille Baill(i)eux de Rachecourt", in Gelux. Généalogie luxembourgeoise, n°6/1990, pp. 21-23.

    "La généalogie au Québec", in Gelux. Généalogie luxembourgeoise, n°6/1990, pp. 33-35.

    "Compléments aux fragments généalogiques de familles luxembourgeoises de Camille Perbal", in Gelux. Généalogie luxembourgeoise, n° 8/1990, pp. 5-7.

    Table alphabétique des mariages célébrés à Ethe de 1668 à 1777. Liste établie par le curé Welter. Arlon, SCGD Luxembourg, 1988.

    Table des baptêmes célébrés dans l'ancienne paroisse d'Aubange du 13 juin 1618 au 27 septembre 1682. Arlon, SCGD Luxembourg, 1991.

    Table des anciens registres paroissiaux de Guerlange. Baptêmes 1664-1751. Mariages 1713-1750. Décès 1713-1750. Arlon, SCGD Luxembourg, 1982.

    "L'immigration tyrolienne au Luxembourg au XVIIe siècle", in Bulletin de liaison du SCGD. 1993.

    8. Bande dessinée

    CARPENTIER (L.-M.) et CAUVIN (R.), La tournée des grands ducs. Bruxelles, les Archers, 1987. Traduction luxembourgeoise par Gaston Mathey et Paul Mathieu, Ëmmer am Jhumm.

    "Un mot sur l'"inachevé" d'Hergé : Tintin et l'Alph-Art". In Baroud, n° 5, p. 8.

    "Le Lycée Reiser, un événement dans l'enseignement en France". Ibidem, p. 20.

    "Pour découvrir les talents de dessinateurs et leur permettre de s'exprimer. La Case de l'oncle Paul". In Le Journal des Trois frontières, 12/2/1987, p. 3.

    "La case de l'oncle Paul : Vincent Patar". In Le Journal des Trois frontières,

    "La case de l'oncle Paul : Frédéric Thiry de Chenois". Ibidem, 1/4/1987, p. 8.

    9. Autre

    P. MATHIEU, Céline LECOMTE et J.-Marie LECOMTE, La Gaume en images, Bouvellemont, Noires Terres, 2018.

     


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    Prix Charles CiccionePrix Charles Ciccione

     

    Prix européen

    Charles Ciccione 2020

     

    Prix Charles Ciccione

     

    Prix Charles Ciccione

     

    Prix Charles Ciccione

     

     Prix Charles Ciccione

     

    THIERRY DELABALLE

     

    Thierry Delaballe, sorti major de l’École Camondo (architecture d’intérieur et de design) en 1971, a été de 1973 à 1995 assistant de Louis Arretche, architecte en chef des bâtiments civils et palais nationaux. Il a collaboré avec lui aux principales réalisations de l’agence, en étant plus spécialement chargé de leur aspect paysager (entre autres Place de l’Hôtel de Ville de Rouen, et à Paris, le Jardin des Halles, le Pont Charles de Gaulle et ses abords).

    Un appartement et une maison de campagne dont il est le concepteur furent publiés dans la revue « Maison française ».

    Actuellement, Thierry Delaballe expose son travail photographique en Bretagne, à Paris, et chaque année au Salon des Artistes Français, où il a reçu la Médaille d’or.

    Avec Giovanni Dotoli, il a réalisé deux volumes de photo-écritures, dont dix ont été l’objet de l’exposition Ut photographia poesis, à Paris, 10 rue d’Alger, du 22 au 31 octobre 2015, à la Galerie Nast, et les livres Figuration de la lumière, L’autre c’est moi, Symphonie en bleu et Jardin d’oubli, ce dernier de Marianne Walter.

    Prix Charles Ciccione

    Prix Charles Ciccione

     Prix Charles Ciccione

     

    Prix Charles Ciccione

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     


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    Prix Virgile

    PRIX européen VIRGILE

    2020

    Prix Virgile

    Prix Virgile

     

    Prix Virgile

    Prix Virgile

     MARY-LAURE  ZOSS

    Mary-Laure Zoss, née le 22 mai 1955 à Vaulion en Suisse, vit aujourd'hui à Lausanne, est une écrivain et enseignante vaudoise

    Mary-Laure Zoss, enseignante, publie en 2007 Le noir du ciel aux éditions Empreintes couronné par le Prix de poésie C.F. Ramuz 2006 suivi par Entre chien et loup jetés chez Cheyne, au Chambon-sur-Lignon en 2008, puis Où va se terrer la lumière, chez ce même éditeur en 2010.

    Elle collabore régulièrement à la revue Fario 4 à Paris, revue semestrielle de littérature et d’art ou à N4728, n°9.

    La Vaudoise Mary-Laure Zoss continue de tracer le sillon d’une œuvre bouleversante et sans concession pour dire notre fragilité. Pénétrer dans un monde à la fois rude, beau et inquiétant, où l’on affronte la dureté des éléments. Le lecteur entrevoit des talus hivernaux, des cabanes de chantier, des vallées sombres, une forêt. Dans ce décor menaçant, aucun refuge ne s’offre à nous, sauf celui des mots.  L’âpre et mystérieuse poésie de l’intranquillité

    Publications : 

     

     


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    Prix de poésie Senghor Prix Senghor de poésie

     

    Prix de poésie européen

    Léopold Sédar Senghor

    2020

    Prix Senghor de poésie

    Prix Senghor de poésie

     

    Prix Senghor de poésie

     

    Prix Senghor de poésie

    NOHAD  SALAMEH

     

     Biographie :

    De son père, poète en langue arabe et fondateur du magazine littéraire Jupiter, puis du bimensuel politique Al-Asr, elle hérite le goût des mots et l'approche vivante des symboles. Après des études à l'École Supérieure des Lettres de Beyrouth, elle est révélée toute jeune par le poète Georges Schehadé, qui voit en elle une «étoile prometteuse du surréalisme oriental». Elle publie son premier recueil de poèmes L'Echo des souffles et se lance dans le journalisme littéraire. Ses articles figurent dans le quotidien Le Soir. En 1973, elle dirige le service culturel du journal francophone As-Safa, puis, de 1976 à 1988, celui du quotidien Le Réveil fondé par le Président Amine Gemayel. La rencontre à Beyrouth, en 1972, du poète et écrivain français Marc Alyn (qui écrira pour elle Le Livre des amants , 1988) bouleverse sa vie; elle l'épouse en pleine guerre civile et s'installe à Paris en 1989.

    Elle a fait paraître plusieurs recueils de poèmes et divers essais. Le poète Jean-Claude Renard salue son «écriture à la fois lyrique et dense, qui s'inscrit dans la lignée lumineuse de Schehadé parmi les odeurs sensuelles et mystiques de l'Orient». Selon elle, «le poème, soustrait à la géographie, prolonge en tous sens la notion de territoire intérieur, demeurant une voix ample et multiple à l'écoute de tous les messages et de tous les silences». Elle a reçu le Prix Louise-Labé en 1988 pour L'Autre Écriture , le Grand Prix de Poésie d'automne de la Société des gens de lettres en 2007 et le Prix Paul Verlaine de l'Académie française en 2013 pour "D'Autres annonciations", La correspondance amoureuse entre les deux poètes vient de paraître aux éditions Pierre-Guillaume de Roux sous le titre "Ma Menthe à l'aube, mon amante",  "Les Eveilleuses, éditions  Atelier du Grand Tétras," 2019.

    En 2014, un Fonds Nohad Salameh a été créé au Liban, au Centre patrimonial Phénix de l'Université Saint-Esprit de Kaslik.

    Officier dans l'ordre des Palmes académiques (2002), elle est membre du jury du Prix Louise Labé depuis 1990. Ses poèmes ont été traduits en arabe, espagnol, roumain et serbe.  

     

    Poésie :

    Les Enfants d'avril', Le Temps Parallèle, 1980.
    Folie couleur de mer, Le Temps Parallèle, 1983.
    L'Autre Écriture, Dominique Bedou, 1987 ( Prix Louise Labé 1988).
    Les Enfants d'avril augmenté d'inédits avec des lavis d'Assadour, Vendémiaire, 1990.
    Chants de l'avant-songe, Cinq Continents, 1993.
    Les lieux visiteurs, Cinq Continents, 1997.
    La Promise, Cinq Continents, 2000.
    L'oiseleur, gravures de Pierre Cayol, Vendémiaire, 2000.
    Baalbek, les demeures sacrificielles, éditions du Cygne, 2007.
    La Revenante, Voix d'encre, 2007.
    Passagère de la durée, avec dix lavis de Colette Deblé, PHI, 2010.
    D'autres annonciations, poèmes 1980-2012, éditions Le Castor astral, 2012.
    Le Livre de Lilith, avec deux lavis de Colette Deblé, éditions L'Atelier du Grand Tétras, 2016.  

    Les Eveilleuses, éditions L'Atelier du grand Tétras, 1919 

    Les Racines du chant. Poésie libanaise francophone, 1920-1991, Coup de Soleil, No 22/23, 1991.
    Rimbaud l'Oriental, Cahiers Poésie Lascours, 1991.
    Proche-Orient: l'Image ou la quête du Lieu, Cahiers Poésie Lascours, 1993.
    Marcheuses au bord du gouffre, Onze figures tragiques des Lettres féminines", La Lettre volée, 2018.

    Sur Nohad Salameh :

    Figure de proue par Jacques Arnold, in Jointure No 42, 1994.
    Dictionnaire de la littérature libanaise de langue française, par Ramy Zein, L'Harmattan, 1999.
    Anthologie de la poésie française, par Jean Orizet, Larousse, 2007.
    Écrivains libanais d'aujourd'hui in Siècle 21 no 11, 2007.
    Poésies de langue française, anthologie, Seghers, 2008.
    Les Orientales de Nohad Salameh, par Jean-Paul Giraux, in Poésie Première No 43 2009.
    Couleurs femmes, anthologie, Le Printemps des poètes, Le Castor astral/ Le Nouvel Athanor, 2010.
    Anthologie poétique amoureuse, par Marc Alyn, Écriture, 2010.
    Voix de femmes, anthologie de poèmes du monde entier par Lionel Ray, éditions Turquoise, 2012.
    Ce qui est écrit change à chaque instant, anthologie, Le Castor astral, 2015.
    Il n'y a pas de meilleur ami qu'un livre, anthologie, Voix d'encre, 2015.
    Les Eaux vives, anthologie, Bulletin de l'Association internationale de la Critique littéraire, 2015.
    La Traductière, anthologie, 2015.


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    Prix Sophocle

    PRIX européen

      SOPHOCLE

    2020

    Prix Sophocle

     

    Prix Sophocle

     

    Prix Sophocle

    TIAGO  RODIGUES

    Nouveau directeur artistique du Théâtre National Dona Maria II à Lisbonne, une des plus anciennes et prestigieuses institutions du Portugal, Tiago Rodrigues est acteur, dramaturge, metteur en scène et producteur.Auteur, il écrit des scénarios, de la poésie, des chansons ou encore des billets d'opinion publiés dans la presse.

    Au cinéma, il joue sous la direction du réalisateur João Canijo dans Mal Nascida. À la télévision, il est le directeur créatif de la série culte Zapping. Pédagogue, il est régulièrement invité à enseigner la dramaturgie dans les classes d'Anne Teresa De Keersmaeker (P.A.R.T.S.), ainsi qu'à l'université d'Évora.

    Au théâtre, on le voit dans les créations du collectif belge tg STAN. En 2003, il fonde la compagnie Mundo Perfeito avec Magda Bizarro et est remarqué pour son approche nouvelle de la dramaturgie, comme pour ses collaborations avec des artistes internationaux (Tony Chakar et Rabih Mroué, Tim Etchells ou encore le groupe Nature Theater of Oklahoma). Tiago Rodrigues a également monté les textes d'une génération émergente d'auteurs portugais. Son implication dans la vie artistique de son pays, la vision politique et métapoétique de son théâtre font de lui un metteur en scène présent sur les plus grandes scènes européennes.

    Prix Sophocle

     Prix Sophocle


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    Prix Horace Prix Horace

     

    PRIX européen

     HORACE

    2020

    Prix Horace

     

    Prix Horace

     

    Prix Horace

    Marie Carme Figuerola Cabrol 

    Professeure des Universités en Espagne

     

    Parutions :

    Malika Mokeddem, La nuit de la lézarde (La nit de la sargantana, Edicions El Jonc, Països Catalans)

    Alexandre Dumas, Le capitaine Pamphile (El capità Pàmfil, Pagès Editors, Lleida) 

    Michele Desbordes, La robe bleue (El vestit blau, Pagès Editors, Lleida)

    Chistine Angot, Un amour impossible (Un amor impossible,Pagès Editors, LLeida)

    Colette Fellous, Le Petit Casino (El Petit Casino, Pagès Editors, Lleida)

    (24 articles de revues * 28 collaborations)

     

    Bref CV du candidat/candidate :

    Actuellement Professeure des Universités à la Faculté de Lettres de  l’Université de Lleida où elle enseigne la Langue et la Littérature française et francophone. Elle a consacré sa thèse, qui a mérité le Prix Extraordinaire de Doctorat, à Jean-Richard Bloch. Nombreuses de ses publications portent donc, sur la littérature d’entre-deux-guerres et sur des auteurs tels que Roger Martin du Gard, Georges Duhamel, Paul Nizan ou Jean-Richard Bloch. Le deuxième axe qui attire son attention est centré sur le phénomène de la littérature populaire où elle s’est occupée d’auteurs tels que Jules Verne ou Michel Zévaco. Plus récemment elle focalise ses efforts sur la littérature féminine, territoire dont l’ampleur se concrétise à travers le regard sur des écrivaines françaises et francophones, notamment George Sand, Delly, Irène Némirovsky, Maïssa Bey, Malika Mokeddem, Fawzia Zouari, Léonora Miano entre d’autres.

    Un autre volet -mais non des moindres- de sa recherche vise les aspects de la réception littéraire et culturelle dans le domaine franco-catalan-espagnol. A cet égard elle a fait partie de l’équipe de recherche interuniversitaire dont le projet a versé sur « Traducció i recepció de les literatures ». En conséquence, elle a réalisé des études de traductions publiées dans la Péninsule ibérique prenant comme source des ouvrages français : George Sand, Jules Verne ou Jean-Richard 

    Docteur en Philologie Romane (français). Diplôme obtenu à l’Universitat de Barcelona en 1990. Auteur d’une thèse portant comme titre Jean-Richard Bloch: Pensamiento y creación a été publiée en 2002. La thèse verse sur la pensée de l’écrivain dans ses essais.

     Son activité de recherche s’est constamment développée depuis 1992 et elle porte en particulier sur la langue et la littérature françaises contemporaines. Elle s’est occupée d’intellectuels appartenant à la période d’entre-deux-guerres tels que Roger Martin du Gard, Georges Duhamel ou Jean-Richard Bloch. Un deuxième volet de sa recherche vise les aspects de la réception littéraire et culturelle dans le domaine franco-catalan-espagnol. A ce sujet, elle a fait des études de traductions publiées dans la Péninsule ibérique à propos d’ouvrages français ; dans d’autres cas son analyse vise l’influence que des écrivains français ont exercée sur ses homologues espagnols (Narcís Oller, Pérez Galdós, Pardo Bazán). Un troisième axe qui a attiré son attention se centre sur le phénomène de la littérature populaire où elle s’est occupée d’auteurs tels que Jules Verne ou Michel Zévaco. Les projets de recherche dans lesquels elle a participé mettent en relief ses intérêts. Ainsi le prouvent des titres comme La narrativa contemporánea hispano-francesa: la novela popular, La narrativa popular: el ejemplo de Alejandro Dumas y de Paul Féval. Repercusión en España, La Douleur, étude thématique pluridisciplinaire et interculturelle i Literatura popular y cultura mediática en España: estudio de la representación del dolor. Les résultats ont souvent été exposés à l’occasion d’une trentaine de colloques ou journées scientifiques auxquels elle a participé.

    En gestion, dès nos jours elle a été chargée de la Viceprésidence aux relations internationales et développement entre 2004 et 2011 à l’Université de Lleida où, entre 1998  et 2003, elle avait occupé le poste d’adjoint à la Viceprésidence d’Activités culturelles et projection universitaire. En ce moment elle est vice doyenne à la Faculté des Lettres.

     

     


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    Prix Jean-Louis Forain

    PRIX  européen

    JEAN-LOUIS FORAIN

    2020

    Prix Jean-Louis Forain

     

    Prix Jean-Louis Forain

     

    Prix Jean-Louis Forain

     

    Prix Jean-Louis Forain

     DOMINIQUE BOUTAUD

     

     Biographie :

     

    Dominique Boutaud est née et a grandi à Nice, France. Depuis son enfance, elle se passionne pour une variété d’art, inspirée par la nature, les couleurs vibrantes de la Côte d’Azur, ainsi que son père artiste et de sa mère. Elle a déménagé aux USA en 1996 dans le Massachusetts puis dans le New Hampshire.

    Eduquées et autodidacte dans de nombreuses techniques, Dominique a réalisé des œuvres artistiques sur de nombreux supports, notamment la poterie, la maroquinerie, la reliure, la menuiserie, la ferronnerie, la fabrication de pathwork, la vannerie et bien plus encore, ainsi que le dessin, la peinture à l'huile et aquarelle.

    Après avoir créé beaucoup de natures mortes et de paysages, Dominique a décidé de se lancer dans la peinture créative abstraite venant du plus profond de son âme.

    En observant sa propre vie et celle des autres, elle projette sur la toile la fin de son inquiétude et de son espoir, retrouvant la liberté et recherchant de nouveaux effets, harmonie, pour trouver un sentiment de sérénité pour elle-même et les autres.

     En plus de son travail local en tant qu’artiste du New Hampshire, elle est également professeure d’art, Arts Advocate. Dominique a exposé ses peintures à l'huile et a étudié avec de nombreux artistes du monde entier et a remporté des prix prestigieux, dont le Diplôme de médaille d'argent «Arts-Sciences-Lettres» en 2018, «Citation» de le Gouverneur du New Hampshire Margaret Wood Hassan et «Résolution». et «Clé de la ville de Nashua» du maire de Nashua, Donnalee Lozeau,  et de nombreux autres prix.

    En tant qu’artiste peintre, la mission de Dominique est de “créer des œuvres d’art pour une quête de sens, d’authenticité, d’expression d’espoir, de sérénité, de paix et de bonheur pour elle-même et des autres pour l’avenir. Dans son cœur, la peinture est une façon de vivre honnêtement et de protéger la paix et défendre les droit de l'homme dans le monde ».

    Dominique a étudié à l’Université à New York, et dans l”Ohio et est devenue un praticien de la démence certifiée par le Conseil National et un professeur d’art pour ces personnes. 

    Elle fait également des présentations et des démonstrations de son travail professionnel dans les universités, les lycées et d’autres organismes publiques.

    En 2018, Dominique est devenu membre du répertoire des artistes de l’Etat du New Hampshire dans le domaine artistique et de la santé.

    Auparavant, elle était membre de la Croix-Rouge française et avait une responsabilité en cas de catastrophe dans sa ville de Nice. À l'heure actuelle, elle est bénévole au consulat de France à Boston en tant que membre de l'équipe de soutien psychologique française en cas de catastrophe aux États-Unis.

    Pendant plus de sept ans, Dominique a organisé et célébré les événements de la francophonie à Nashua, à travers divers événements artistiques, conferences sur l’histoire, expositions d'art, musique, films,…

    Elle fait également du bénévolat par les soins palliatifs.

    Elle a différents passe-temps, comme la cuisine et les sports (marche, vélo, natation, ski de fond). Elle aime aussi voyager, avoir des contacts et découvrir de nouvelles cultures.

    Son but est d'aider ou servir les gens afin d’améliorer le bien-être de la vie.

    Prix Jean-Louis Forain   Prix Jean-Louis Forain

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Prix Jean-Louis Forain

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Prix Jean-Louis Forain

     

     

     


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    PRIX européen OVIDE

    2020

    Prix Ovide

    Prix Ovide

     

    Prix Ovide

     

    Prix Ovide

     SHIZUE  OGAWA

     

    Shizue Ogawa est Japonaise. Elle réside à Konan City dans la province de Shiga. Diplômée de littérature anglaise, elle a étudié l’art et le haiku. Elle a été enseignante et, depuis plusieurs années elle se consacre à la peinture et à la poésie. Sa présence en Europe, discrète mais constante, les résonnances de la culture occidentale dans son œuvre, en font une ambassadrice culturelle de première importance.

    Courriel : shizue@poems-poems.com

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    Livres en japonais :

    Water – A Soul at Play (I). (Konan City, Japan: Doyo Bijutsusha, 2015). ISBN 978-4-8120-2289-4. Présentation par Michèle Duclos. 177 p.
    Flames – A Soul at Play (II). (Konan City, Japan: Doyo Bijutsusha, 2015). ISBN 978-4-8120-2290-0. 155 p.
    Sound – A Soul at Play (III). (Konan City, Japan: Doyo Bijutsusha, 2015). ISBN 978-4-8120-2291-7. 153 p. Avec brochure séparée. 27 p.

    Livres bilingues japonais-anglais :

    Clouds – A Soul at Play VII (Konan City, Japan: Ed. Tokyo Kashimura Office, 2019). 195 p. Translated by Soraya Umewaka and Shizue Ogawa. ISBN 978-4-904625-08-8.

    Land – A Soul at Play VI (Konan City, Japan: Ed. Iwanami Publishing Service Center Tokyo, 2014). 183 p. Translated by Soraya Umewaka and Shizue Ogawa. ISBN 978-4-904625-05-7.

    Sea – A Soul at Play V (Konan City, Japan: Ed. Iwanami Publishing Service Center Tokyo, 2014). 180 p. Translated by Soraya Umewaka and Shizue Ogawa. ISBN 978-4-904625-01-9.

    Wind – A Soul at Play IV (Konan City, Japan: Ed. Maruzen Kyoto, 2009). 198 p. Translated by Donna Tamaki and Shizue Ogawa. ISBN 978-4-904625-00-2.

    Sound – A Soul at Play III (Konan City, Japan: Ed. Maruzen Kyoto, 2007). 180 p. Translated by Donna Tamaki and Shizue Ogawa. ISBN 978-4-944229-71-0.

    Flames – A Soul at Play II (Konan City, Japan: Ed. Maruzen Kyoto, 2005). 194 p. Translated by Donna Tamaki and Shizue Ogawa. ISBN 4-944229-53-4. CD available, under the same title. Poems read by Shizue Ogawa and Donna Tamaki.

    Water – A Soul at Play I (Konan City, Japan: Ed. Maruzen Kyoto, 2002, 2nd Printing). 158 p. Translated by Donna Tamaki and Shizue Ogawa. ISBN 978-4-944229-76-5.

    Water – A Soul at Play I (Konan City, Japan: Ed. Maruzen Kyoto, 1999). 158 p. Translated by Donna Tamaki and Shizue Ogawa. ISBN 978-4-944229-75-8.

    Brochures annuelles bilingues japonais-anglais :

    A Collection of Poems by Shizue Ogawa. (Konan City, Japan: Ed. Tokyo Kashimura Office, 2019). 43 p. Traduit par Soraya Umewaka et Shizue Ogawa. ISBN 978-4-904625-13-2.

    A Collection of Poems by Shizue Ogawa. (Konan City, Japan: Ed. Tokyo Kashimura Office, 2018). 39 p. Traduit par Soraya Umewaka et Shizue Ogawa. ISBN 978-4-904625-12-5.

    A Collection of Poems by Shizue Ogawa (Konan City, Japan: Ed. Iwanami Book Center, Shinzansha Tokyo, 2016). 41 p. Traduit par Soraya Umewaka et Shizue Ogawa. ISBN 978-4-904625-10-1.

    A Collection of Poems by Shizue Ogawa. (Konan City, Japan: Ed. Iwanami Book Center, Shinzansha Tokyo, 2015). 39 p. Traduit par Soraya Umewaka et Shizue Ogawa. ISBN 978-4-904625-07-1.

    A Collection of Poems by Shizue Ogawa. (Konan City, Japan: Ed. Iwanami Publishing Service Center Tokyo, 2014). 37p. Traduit par Soraya Umewaka et Shizue Ogawa. ISBN 978-4-904625-06-4.

    A Collection of Poems by Shizue Ogawa. (Konan City, Japan: Ed. Iwanami Publishing Service Center Tokyo, 2013). 43 p. Traduit par Soraya Umewaka et Shizue Ogawa. ISBN 978-4-904625-04-0.

    A Collection of Poems by Shizue Ogawa. (Konan City, Japan: Ed. Iwanami Publishing Service Center Tokyo, 2011). 35 p. Traduit par Soraya Umewaka et Shizue Ogawa. ISBN 978-4-904625-02-6.

    A Collection of Poems by Shizue Ogawa. (Konan City, Japan: Ed. Iwanami Publishing Service Center Tokyo, 2010). 39 p. Traduit par Soraya Umewaka et Shizue Ogawa. ISBN 978-4-904625-19-4.

    A Collection of Poems by Shizue Ogawa. (Konan City, Japan: Ed. Iwanami Publishing Service
    Center Tokyo, 2009). 39 p. Traduit par Y. Aoki-Laieb, Donna Tamaki, Jonathan Brewer et Shizue Ogawa. ISBN 978-4-904625-18-7.

    A Collection of Poems by Shizue Ogawa. (Konan City, Japan: Ed. Maruzen Kyoto, 2008). 23 p. Traduit par Donna Tamaki et Shizue Ogawa. ISBN 978-4-904625-17-0.

    A Collection of Poems by Shizue Ogawa. (Konan City, Japan: Ed. Maruzen Kyoto, 2007). 29 p. Traduit par Donna Tamaki et Shizue Ogawa. ISBN 978-4-904625-16-3.

    A Collection of Poems by Shizue Ogawa. (Konan City, Japan: Ed. Maruzen Kyoto, 2006). 28 p. Traduit par Donna Tamaki et Shizue Ogawa. ISBN 978-4-904625-15-6.

    A Collection of Poems by Shizue Ogawa. Public Reading of Shizue Ogawa’s Poems. (As part of 2005 EU-Japan Year of People-to-People Exchanges, Cultural and Information Center of the Embassy of Japan in Brussels). (Konan City, Japan: Ed. Bosco Music, 2005). 35 p. Traduit par Donna Tamaki et Shizue Ogawa. ISBN 978-4-904625-14-9.

    CDs (trilingue et bilingue)
    A Soul at Play. Voices From Three Continents / Une Âme qui joue. Voix de trois continents.  (Konan City, Japon : Ed. Tokyo Kashimura Office, 2017). Deux CD hors commerce accompagnés d’un livret de 99 p. Poèmes choisis par Shizue Ogawa édités et traduits en anglais par Shizue Ogawa, Soraya Umewaka, et Anna Clark. Traduction française par Alice-Catherine Carls. Accompagnement musical exécuté par Elaine Harriss. ISBN 978-4-904625-11-8.
    White-Tailed Dragonflies – Lessons from a Children’s Haiku Class. (Konan City, Japan: Ed. Soraya Umewaka Tokyo, 2012). Produced by Shizue Ogawa. Filmed by Soraya Umewaka.

    Water – A Soul at Play I (Konan City, Japan: Ed. Maruzen Kyoto, 1999). 158 p. Translated by Donna Tamaki and Shizue Ogawa. ISBN 978-4-944229-75-8. Poems read by Shizue Ogawa and Donna Tamaki.
    Livres bilingues japonais-français
    Une âme qui joue. La plaine. (France : Ed. Caractères 2019). 148 p. Traduit par Nicolas Bruneteau, avec calligraphies et peintures de Mariko Beltrando-Assaï. ISBN 978-2-85446-630-0.
    Une âme qui joue. Les ailes. (France : Ed. Caractères, 2017). 127 p. Traduits et présentés par Corinne Atlan, avec aquarelles de Hanako Ninomiya. ISBN 978-2-85446-578-5.
    Une âme qui joue. Le cercle (France: Ed. Caractères, 2014). Nouvelle édition augmentée. 121 p. Traduit du japonais par Véronique Brindeau. Présentation par Mitsuo Ida, avec dessins de l’auteur. ISBN 978-2-85446-517-4.
    Une âme qui joue. Le cercle (France: Ed. Caractères, 2012).115 p. Traduit du japonais par Véronique Brindeau. Présentation par Mitsuo Ida, avec dessins de l’auteur. ISBN 978-2-85446-497-9.
    Une âme qui joue. L’embarras, la tranquillité, l’amour. (Konan City, Japan: Editions Iwanami Publishing Service Center, 2012). 105 p. Traduction de l’anglais par Michèle Duclos et Jacqueline Starer et du japonais par Véronique Brindeau. Introduction de Michèle Duclos. ISBN 978-4-904625-03-3.
    Une âme qui joue. Choix de poèmes. (Belgique : Éditions À bouche perdue, Collection Pangée, 2010 et 2011).  177 p. Traduit par Michèle Duclos et Jacqueline Starer à partir de la traduction anglaise de Donna Tamaki, Soraya Umewaka et Shizue Ogawa. ISBN 978-2-9600953-1-9.
    Livres bilingues japonais-allemand

    One hundred poems by Shizue Ogawa with facing translations into German chosen and introduced by Brian Keith-Smith. (New York: Edwin Mellen Press, 2019). Traduction anglaise de Soraya Umewaka et Shizue Ogawa. Traduction allemande de Brian Keith-Smith. ISBN 978-1-4955-0775-5  

    Livres bilingues japonais-roumain

    Un Suflet la Joacă ─ Cercul (A Soul at Play). (Romania: Ed. Artpress, 2019). Translation Manolita Dragomir- Filimonescu, avec des peintures de Shizue Ogawa. 100 pages. Introductions de Adrian Dinu Rachieru et Manolita Dragomir- Filimonescu. ISBN 978-973-108-899-0.

    Un suflet la Joaca (A Soul at Play). (Romania: Ed. Artpress, 2015). Translation Manolita Dragomir- Filimonescu, avec des peintures de Shizue Ogawa.196 pages. Introductions de Adrian Dinu Rachieru et Manolita Dragomir- Filimonescu. ISBN 978-973-108-665-1.

    Grădina de Piatră (Romania: Ed. Europa, 2007). 63 p. Traduit par Ion Deaconescu et Cătălina. Georgescu. ISBN 973-87280-6-2.
    Livres trilingues, japonais, anglais, français
    A Soul at Play -- Ten Landscapes Une âme qui joue  ̶  Dix paysages (France : Ed. Transignum, 2019). 40 p. Traduit par Soraya Umewaka, Shizue Ogawa et Jacques Rancourt. Livre illustré comportant dix poèmes de Shizue Ogawa et dix cyanotypes originaux de Guin’Amant.
    Une âme qui joue. La forme. (France : Ed. Caractères 2018). 167 p. Poèmes traduits en français par Justine Decroix, Alexia Gille, Yacine Youhat et en anglais par Soraya Umewaka et Shizue Ogawa. ISBN 978-2-85446-611-9.
    Le Train (France : Ed. Transignum, 2016), 42 p. Traduction anglaise de Soraya Umewaka. Traduction française à partir de de l’anglais par Jacques Rancourt. Illustrations par Wanda Mihuleac.
    Une âme qui joue. L’horizon (France : Ed. Caractères, 2015). 181 p. Traduction anglaise de Soraya Umewaka et Shizue Ogawa. Traduction française à partir de de l’anglais et présentation par Michèle Duclos, avec dessins de l’auteur.
    Anthologies

    “Summer Reading Gathering.” Anthology of the 8th World Haiku Association Conference, 2015. Traduction par Soraya Umekawa et Shizue Ogawa.
    Revues francophones
    Des dossiers souvent thématiques accompagnés de ses poèmes, des recensions, et des articles analytiques lui sont régulièrement consacrés dans des revues en Belgique, France, Irlande, Espagne, Roumanie, Finlande, au Japon, au Canada, et aux Etats-Unis. Plusieurs traducteurs / traductrices et essayistes ont préparé ces dossiers, dont Alice-Catherine Carls, Rome Deguergue, Michèle Duclos, Jacqueline Starer, Jacques Rancourt, Pilippe Mathy, Pierre Schroven, Kiyoko Ogawa et Hiroshi Mita.

    PO. (Japan). No. 149, 2013.
    Recours au Poème https://www.recoursaupoeme.fr  (7 juin 2014, 2 octobre 2016, 15 novembre 2018)
    Temporel, temporel.fr (Nos 1. 5, 13,14)
    La Revue des Ressources, https://www.larevuedesressources.org/shizue-ogawa-une-poete-japonaise-et-la-mort,2887.html (5 novembre 2015)
    World Literature Today https://www.worldliteraturetoday.org  (Mai 2012; Mai 2014)
    Écrivains (août 2008)
    Traversées (No. 61 2011 ; 64 2012 ; 68  2013 ; 82 2016)
    Le Journal des Poètes, 2006/3 ; 2007/4 ; 2008/3 ; 2011/4; 2017/4; 2018/4
    Pangée / Maison Internationale de la Poésie Arthur Haulot (Belgique), 2010, No. 1.
    Poésie/première (n°42, nov. 2008)
    Phoenix (No. 13, 2014)
    La Traductière (chaque numéro depuis 2012)

    Revues étrangères :

    Kivipuutarha” et quatre autres poèmes. Kansainvälinen runoilta, et dans LIWRE, No. 27, 2015. Traduction en finlandais par Mayu Saaritsa. Version anglaise par Soraya Umewaka et Shizue Ogawa.

    “En shäl som leker” et “Vi besteg berget Mikami!” Ny Tid. 2014. Traduction suédoise de Henrika Ringbom.

    “Tomattipelto,” “The Rice Bowl,” and three other poems. LIWER No. 26, 2013. Traduction en finlandais par Riina Katajavuori et Taina Helkamo. Traduction anglaise par Donna Tamaki, Soraya Umewaka, et Shizue Ogawa.

    “Risikulho” et quatre autres poèmes. Kanssainvälinen runoilta, 2013. Traduction en finlandais de R. Katajavuori et Taina Helkamo. Version anglaise par Donna Tamaki, Soraya Umewaka, and Shizue Ogawa.

    “Enlaces ferroviarios.” Álora – La Bien Cercada (No. 30, 2013). Traduction espagnole de Isabel Miguel.

    “Mère” et deux autres poèmes. Thomasdretart, 2012. Traduction croate de T. Dretar.

    “La rana regresará con amigos.” Álora – La Bien Cercada (No. 29, 2012). Traduction espagnole de Isabel Miguel.

    “Tomatiipelto” Kirjailija (No. 4, 2011). Traduction finlandaise de Riina Katajavuori.

    “Final de dia.” Álora – La Bien Cercada (No. 28, 2011). Traduction espagnole de Isabel Miguel.

    “Miel.” Álora – La Bien Cercada (No. 27, 2010). Traduction espagnole de Isabel Miguel.

    “Water” et deux autres poèmes publiés dans la traduction en coréen de Han Sung Rea dans Korean Poetry Magazine (No. 33, 2009) et dans la revue coréenne (No. 42, 2009).

    “Agua.” La haja azul en blanco (No. 13, 2009). Traduction espagnole de Isabel Miguel.


    “Como un Violín” Álora― La Bien Cercada (No. 25, 2008). Traduction espagnole de Isabel Miguel.

    “Le Puits” Archers (No. 14, 2008). Traduction française de Rose-Marie François.

    “After Winter’s Passage the bounteous soil of sin” publié en japonais. Poetry and Thought, avril 2009.

    “Guantes en primavera.” Álora – La Bien Cercada (No. 24, 2007). Traduction espagnole de Isabel Miguel.

    “Los caballos lloran también”. Álora – La Bien Cercada (No. 23, 2006). Traduction espagnole de Isabel Miguel.

    “The Angry Tree” (japonais-anglais). Contemporary Poetry from Japan, Over the Oceans No. 2, 2002. Traduction par Donna Tamaki et Shizue Ogawa.

    Essais, Articles, Films

    “Haiku in French and English-speaking Countries – Canada, Belgium, France, Ireland.” Collected Speeches for the 8th World Haiku Association Conference, 2015.

    “Statue.” Court-métrage réalisé par T. Felix, NicAmy et N. Sandanassamy. 2015.

    “La Balançoire.” Court-métrage réalisé par S. Methapisit. 2014.

    “Etreindre le vide.” Court-métrage réalisé par S. Methapisit. 2013.

    “Des ‘poèmes que je suis’ aux ‘poèmes que nous sommes.” La Traductière, No. 31, 2013. Traduction française de Masami Shimaoka et Anna Ayanoglou.

    “Une rencontre poétique en été.” Court-métrage réalisé par S. Methapisit. 2012.

    “Secrets de l’univers.” La Traductière, No. 30, 2012. Traduction française de Masami Shimaoka et Anna Ayanoglou.

    “All of Us Are Poets.” Shikai, No. 259, 2012. Version japonaise.

    La Voix de M. Temple. Deux court-métrages réalisés par Philippe Fabian et Nijolė Valadkevičiute. 2011.

    “Keats and Milton – Concerning Hyperion.” Festschrift in celebration of the 80th birthday of Professor Sueno Takiyama, 1990.

    Plusieurs articles sur la poésie anglaise publiés dans Asphodel (revue de l’English Literary Society of Doshisha Women’s College de 1981 à 1989 (Nos 15-23), en 1991 (No. 25), de 1995 à 1998 (No. 30-33), et de 2002 à 2003 (Nos. 37-38).

    Conférences et festivals de poésie (invitee et invitee d’honneur)

    Maison de la Culture du Japon, Paris, 2015. 8th World Haiku Association Conference. 2015.
    Lahti International Writers’ Reunion, Finland. 2013, 2014.
    Marché de la Poésie. Paris. France. 2009-2019.
    Salon du livre, Paris. France. 2012.
    Festival International de Poésie, Trois-Rivières, Canada. 2011.
    Festival franco-anglais de poésie, Paris. France. 2011, 2012, 2013, 2014, 2015.
    International Festival, Gerard Manley Hopkins Society, Irlande. 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2013, 2014, 2015, 2016, 2018, 2019.
    Biennale de Poésie de Liège, Belgique. 2005, 2007, 2010, 2012.
    Ambassade du Japon à Bruxelles, Belgique. 2005.
    Déjeuner des poètes, Paris. France. 2006, 2007, 2008, 2009, 2010.

    De nombreuses présentations à des festivals de poésie, rencontres universitaires, et événements culturels depuis plus de vingt ans au Japon, en Europe, et sur le continent nord-américain.

    Prix et Distinctions

    2014 Gerard Manley Hopkins Society Award (Irlande)
    2011 Antonio Viccaro Prize (Canada)
    1963 Grand Prix de l’Exposition national Sakura Pastel Crayon Art (Japon)

    Elle inspire des artistes plastiques et des musiciens européens et canadiens qui composent des œuvres sur ses poèmes (vidéos, peintures, calligraphies, tapisseries, Noh, compositions musicales). Parmi ces artistes, Katherine Louineau, Ivan Sigg, Eric Meyer, Raija Koskinen, Philippe Fabian, Liliane Safir, Augusta de Schucani, François Bousch, Kayoko Hirota, Masae Yoshino, et Miho Yamada.

    Elle a été traduite en anglais, français, croate, roumain, finlandais, grec, hongrois, gaélique, suédois, espagnol, allemande, italien et coréen. Elle est l’invitée d’émissions radiophoniques et télévision dans plusieurs pays.