•  

    Prix Charles Carrère

    Prix européen francophone

    CHARLES  CARRÈRE

    2019

     

    Prix Charles Carrère

     

    Prix Charles Carrère

    Prix Charles Carrère

    Prix Charles Carrère

    MARIA  ZAKI

     www.mariazaki.com

     

    Prix Charles Carrère

     

    Prix Charles Carrère

    Prix Charles Carrère

     Prix Charles Carrère

    Prix Charles Carrère

    Prix Charles Carrère

     

     

     

     

     


  •  

     Prix Charles Ciccione

    PRIX européen CHARLES  CICCIONE

    2019

    Prix Charles Ciccione

    Prix Charles Ciccione

     

    Prix Charles Ciccione

    Prix Charles Ciccione

    FRANÇOISE  DUCENE-LASVIGNE

    francoise.ducene@orange.fr

    Prix Charles Ciccione

     

    Prix Charles Ciccione

     

    Françoise Ducène-Lasvigne est une artiste photographe singulière ne cherchant que l’insaisissable, la lumière qui s’efface, le fugitif, l’éphémère. Tout chez elle n’est que silence, heures de hautes solitudes où tout le sensible devient sublime. Pour elle, tout se fait nuances évanescentes et éthérées. Pour Françoise Ducène-Lasvigne la photographie, c’est se mettre au service du sensible et de l’imperceptible frémissement. Pour elle, tout devient nuances évanescentes et éthérées. Françoise Ducène-Lasvigne est une artiste photographe singulière ne cherchant que l’insaisissable, la lumière qui s’efface, le fugitif, l’éphémère. Tout chez elle n’est que silence, heures de hautes solitudes où tout le sensible se sublimise. Une lumineuse transparence du ciel se suspend aux nuances d’une fleur de lotus estompées par de légères brumes vaporeuses. L’espace de son univers se fait presque intemporel et tente de transcender le furtif en captant le fugitif. Son rêve intime et secret serait de réveiller les transparences en fixant le temporaire. A ce stade notre photographe oscille entre graphisme indéfini et poésie imagée. Elle se fait glaneuse d’images, traqueuse de fugitif qui dans l’instant d’un déclic effleure l’éternité.   

    Ici, par un quatrain je lui laisserai la conclusion :

    « J’aime les soirs ombreux au velours indolent,

    Leurs flous parfums ambrés et leur éclat d’ivoire,

    J’aime dans leur silence épier en rêvant

    Le feuillage furtif d’une jupe de moire. »  

    (Jean-Jacques Travers.)

    Il ne vous reste plus qu’à vous laisser porter par ce flot de beauté et merci de votre attention.

    Michel Bénard

                               ***************                       

     L’artiste authentique se doit d’être en perpétuel questionnement, sans cesse il doit être dans le jeu de la reconsidération et du renouvellement au risque de s’étioler. Se détacher des actes passés, sans pour autant les oublier, se remettre en question et s’aiguillonner pour progresser. Françoise Ducène-Lasvigne appartient à cette catégorie qui ne se satisfait jamais de l’acquis. Notre amie photographe après une période où elle travailla sur l’élément humain, le paysage, l’architecture entre autres, s’orienta vers l’observation et la contemplation de la nature  qui recèle tous les scintillements et vibrations d’un monde subtil.  Désormais Françoise Ducène-Lasvigne se tourne vers l’essentiel et demeurent attentive aux effets de lumière, aux reflets des eaux, son œuvre se situe entre une influence picturale abstraite et la fluidité intemporelle. Elle tente de sublimer le furtif en captant le fugitif. Son rêve,  réveiller les transparences, fixer l’éphémère.  Aujourd’hui par la photographie, Françoise Ducène-Lasvigne recherche la quintessence même de l’image subtilisée au réel. Ce regard nouveau de notre amie contient une petite connotation extrême-orientale où la beauté transcende et où la pureté se pérennise. Une simple touche de lumière dépose l’espérance et l’amour du monde.

    A mon sens la photographie comme l’interprète actuellement Françoise Ducène-Lasvigne, c’est se mettre au service du sensible et de l’imperceptible frémissement. Tout devient nuances subtiles et éthérées. Françoise Ducène-Lasvigne se positionne en état d’observance, courtise l’ineffable, interroge le mirage, saisit au vol l’éphémère et voudrait pouvoir fixer les frissons du vent. Cette dernière observe avec une vive attention l’évolution et la transformation de la nature au fil des saisons, de la luminosité, des ambiances chromatiques. L’observation méthodique des nénuphars, des lotus est une véritable rencontre, un dialogue, un jeu d’écriture, pourrait-on dire, car le mouvement des reflets des herbes et tiges, des plantes ou fleurs dans l’eau évoque par effet miroir des signes symboliques, des traces calligraphiques informelles, des poèmes rejoignant l’éternité. Henri Cartier Bresson disait : « La photographie est un couperet qui dans l’éternité saisit l’instant qui l’a oubliée »  Ou encore «  La photographie c’est mettre sur la même ligne de mire la tête, l’œil et le cœur. C’est une façon de vivre. » Il est vrai que pour Françoise Ducène-Lasvigne la photographie est devenue un état d’être, une nécessité d’exister, une discipline de vie, mais aussi parfois par extension et affinités esthétiques un petit clin d’œil à Monet, à Miro et bien entendu aux maîtres japonais de l’art calligraphique et de la peinture Hokusaï et Hiroshige.

    C’est le passage du silence, l’heure des hautes solitudes où doucement nous voyons s’effacer le halo de la lune. Ombre et lumière se morcèlent sur le miroir translucide de l’onde et reflètent comme une intime confidence. La lumineuse transparence du ciel se suspend aux reflets d’une fleur de lotus estompée par les brumes légères :

    « Lorsque le ciel se dépose en paillettes d’or orangé, dans le silence troublant nous rejoignons les passeurs de rêves. » 

    A ce stade de détachement l’œuvre photographique de Françoise Ducène-Lasvigne oscille entre universel et intemporel, entre musique céleste, graphisme informel et poésie de l’image.

     Se faire glaneuse d’images,

    Demeurer dans la permanence

    D’une observance insoupçonnée,

    Traquer le fugitif motif,

    Se faire attentive

    Aux plus infimes indices.

    Capter ce qui se voile au regard,

    Le fixer, le pérenniser,

    En une fraction de seconde,

    L’instant d’un déclic,

    Effleurer l’éternité.

     

     Michel Bénard.

     

    Prix Charles Ciccione

     

      

     

     


      

     

     

     

     

     

     

     

     

     

         

     

     

     

       

       

      

        

      

     

     

     


  •  

    Prix Dante

    PRIX  DANTE  2019

    Prix Dante

    Prix Dante

     

    Prix Dante

    Prix Dante

    FRÉDÉRIC JACQUES TEMPLE

    (poésie * roman * récits * nouvelles * essais * traductions * radio)

    *

    Prix Dante

    Frédéric Jacques Temple, né le 18 août 1921 à Montpellier, est un écrivain et poète français. Très diverse dans sa forte unité, son œuvre comprend des poèmes, des romans, des récits de voyage et des essais. On lui doit également des traductions de l'anglais

    À partir de 1943, il participe avec le Corps Expéditionnaire Français du Général Juin à la Campagne d'Italie (Les Abruzzes, Monte Cassino, le Garigliano). De cette expérience de la guerre, qui le marque profondément, témoignent un récit comme "La Route de San Romano" et ses "Poèmes de guerre" (1996).

    En 1946, il se trouve au Maroc où il dirige les pages littéraires d’un hebdomadaire et contribue à créer des jardins maraîchers dans le désert. C’est le début d’une correspondance avec l’écrivain américain Henry Miller.

    Revenu à Montpellier en 1947, il collabore à la Radio Régionale et se lie d’amitié avec Joseph Delteil et Blaise Cendrars; il lui rendra hommage dans son poème "Merry-go-round".

    Il est nommé en 1954 directeur de la Radiodiffusion Télévision Française (RTF, puis ORTF et FR3) pour le Languedoc-Roussillon, poste qu’il occupera jusqu’en 1986.

    Très diverse dans sa forte unité, son œuvre comprend des poèmes, des romans, des récits de voyage et des essais.

    Ses premiers recueils de poèmes ont été réunis dans une "Anthologie personnelle" (Actes Sud 1989) plusieurs fois rééditée, qui a obtenu le prix Valery-Larbaud 1990.

    Parmi les recueils publiés depuis, plusieurs ont fait l'objet d'une collaboration avec un peintre comme "À l’ombre du figuier" (2002), avec Alain Clément ou "Ode à Saint-Pétersbourg" (2004) avec Pierre Soulages. Il a également publié cinq récits (chez Actes Sud) ainsi que des traductions et des biographies.

    "J'écris quand ça me chante, et ça me chante souvent", sourit Frédéric Jacques Temple, un verre de whisky à la main. A 97 ans, poète, romancier, essayiste, traducteur ou journaliste, il poursuit une oeuvre nourrie par de solides amitiés et un intense goût de la vie.

     Regard vif, précision du verbe, délicatesse, humour, le poète reçoit sous la véranda de sa maison d'Aujargues (Gard) car son bureau est "un foutoir" et ponctue la conversation par son grand rire. "C'est une machine à vivre", sourit sa femme.  

    En 2013, "FJT", comme le surnomme ses amis, a reçu le prix Apollinaire pour son oeuvre poétique, qui, comme ses romans "Les Eaux Mortes", "Un cimetière Indien, "L'Enclos", "la Route de San Romano" ou "Le Chant des Limules", mêlent enfance languedocienne, cassure de la guerre, élan vers l'ailleurs, rencontres émerveillées avec les artistes, les oiseaux, les plantes...

    "Mon écriture de base, c'est la poésie. Le reste, c'est selon les circonstances de la vie. Ecrire pour moi, ce n'est pas une carrière, c'est simplement le résultat de ma vie", dit-il.

    *****

     https://fr.wikipedia.org/wiki/Frédéric_Jacques_Temple

     

    Prix Dante

     

     


  •  

     

    Prix Michel Ange

    PRIX MICHEL ANGE

    2019

    Prix Michel Ange

    Prix Michel Ange

    Prix Michel Ange

    Prix Michel Ange

     ROME  DEGUERGUE

    Prix Michel Ange

     

     

    Prix Michel Ange

     

    Les poésies (à la lisière de la proésie et du narratoème) proposées dans le recueil Girondine sont le fruit de cueillettes de sensations ; d’Accents de Garonne rythmés par le vibrato du sentiment océanique, vaste Appel du large, recueillis au cours de longues proménadologies réflexives s’égrainant, sans chronologie topographique particulière, de l’enfance à l’âge adulte, en des lieux éprouvés de la Blonde Aquitaine à l’horiz-o-céan infini… Ces textes sont accompagnés d'un Essai, d'un Lexique et de Photographies en noir & blanc de Patrice Yan Le Flohic, alias PYLF. Girondine a été publié en 2018 aux éditions belges, Traversées.

     

    Prix Michel Ange

     

    Née le 8 décembre 1952 à Armentières en Flandre romane dans l’Houtland (Hauts de France), après avoir grandi en Sarre, vécu son adolescence en Aquitaine puis pérégriné durant deux décennies en Europe, en Arabie, en Iran, aux USA, Rome Deguergue, de mère allemande, italienne et de père français a regagné la Nouvelle Aquitaine, (en frange du Bassin d’Arcachon) afin de se consacrer à l’écriture en langue française (devoir & pouvoir de mémoire, taraudée par le second conflit mondial, géo-poésie…), à la traduction et à la création d’Ateliers De Plein Air – Champs de géo-poésie, dispensés en direction de jeunes publics et de publics migrants apprenant la langue française de par l’Europe. L’écriture de Rome Deguergue – pour laquelle elle reçoit diverses reconnaissances est égrainée depuis 2003 dans plus de trente titres en des genres pluriels tels : p(r)oésie, narratoème, géo-poésie, entretiens, essais, nouvelles, contes, théâtre – est pour part traduite en plusieurs langues, étudiée dans des collèges, lycées et universités européennes, où elle fait notamment l’objet de travaux de recherche. Site : http://romedeguergue.wordpress.com 

     Prix Michel Ange

     

                                                                                                                                                        

    Ce retour imprévu autant que non programmé de Rome Deguergue parmi nous pour cette remise du prix Michel-Ange 2019 est pour moi un bonheur que je ne saurais dissimuler au nom d’une déjà longue amitié et de souvenirs personnels et poétiques qui nous lient encore. Entre autres, un ouvrage à quatre mains et deux plumes « Androgyne » aux Editions des Poètes français.  

    Durant une époque qui n’est pas si lointaine, Rome Deguergue était de l’autre coté du comptoir à nos cotés en tant que conseillère culturelle, aujourd’hui c’est la lauréate que nous accueillons parmi nous. 

    Mon intention n’est pas d’abuser de la longue et singulière biographie de Rome Deguergue, car la dame est hyper active, tant dans son œuvre littéraire multiple et variée que sur le plan des relations sociales et humanistes liées au mouvement géopoétique cher à Kenneth White avec un atelier de poésie pour jeunes et moins jeunes en plein air aux sources de toute la vie poétique naturelle et originelle. 

    Sa manière à elle de lire les lignes de la terre donc celle de la vie. 

    Rome Deguergue est née dans le Nord de la France, donc un peu ch’timi par le père, mais un tantinet latino-germanique du coté de la maman et là croyez-moi le cocktail est détonnant. 

    Avide de connaissance, d’ouverture, de culture et de vision amplifiées sur le monde, notre amie voyagea très tôt dans de nombreux pays d’Europe dans les pays du Moyen-Orient et en Amérique du Nord tout en poursuivant ses études de lettres et de langues, ayant pour objectif la traduction trilingue. 

    Durant quelques temps, elle collabora aux travaux de notre compagnon, ami et professeur Giovanni Dotoli et connaissant l’amplitude active de ce dernier, la tâche n’était pas de tout repos. 

    Puis peu à peu, elle fit éditer son œuvre importante écrite principalement en français mais reprise par de nombreuses traductions. 

    Au nom de notre amitié et de la qualité globale de son œuvre, j’ai déjà écrit beaucoup sur ses travaux littéraires et je me souviens plus en particulier d’un livret théâtral : « A bout rouge » tout à fait digne de la période provocatrice du dadaïsme, pour tout vous dire, cet ouvrage m’a littéralement mis à bout de souffle. 

    Simplement, je survolerai le chapitre des reconnaissances et distinctions, car ici aussi la liste est pléthorique, Rome Deguergue est une boulimique du travail de la mouvance Giovanni Dotoli, mais je ne manquerai pas de rappeler le grand prix Virgile, le prix Montaigne, le Grand prix de la Société des Poètes Français, le grand prix de la fondation Foulon de Vaulx, le prix Ardua, sans oublier quelques médailles que nous sommes allés cueillir ensemble à l’Académie de Lutèce. 

    Mais revenons plus précisément à ce prix Michel-Ange couronnant un ouvrage poétique illustré. L’ouvrage concerné aujourd’hui est « Girondine » publié en Belgique aux éditions Traversées de notre ami Patrice Bréno ayant reçu ici même le prix Calliope.  

    En ce qui concerne « Girondine » les illustrations dominantes sont des photographies, mais pas de quelconques photographies puisqu’il s’agit ici des travaux de Patrice Yan Le Flohic, appelé PYLF par ses amis proches qui est l’un des hommes les plus discrets que je connaisse mais pétri de talent, géologue de formation, peintre, illustrateur, pictotofographe et photographe. Nous reviendrons vers lui. 

    « Girondine » est une œuvre en marge et au cœur de la poésie, porteuse d’un chemin en proximité de la proèsie et très proche du narratoème très poétique également car lorsque l’on est adepte de la goépoésie, il est difficile de s’en libérer. Là, nous en sommes au cœur car il y a intercommunication entre prose, poésie et images parfaitement appropriées.    

    Certains vont pompeusement nous proposer des voyages sur le Congo, le Nil, le Gange ou le Saint Laurent, non, Rome Deguergue, elle, nous suggère plus modestement une petite croisière sur la Gironde, son fleuve et sa terre d’adoption éponyme, car nous sommes toujours en exil de quelque part ou l’exilé pour quelqu’un. 

    Sans vouloir faire l’apologie de l’ouvrage, nous pouvons nous en rapprocher. 

    Le voyage commence sur un quai de la Gironde à proximité d’un pont ancien, poésie riche et soignée nourrie de singulières images et par un clin d’œil outre-Atlantique vers la statue de la Liberté. 

    Les clichés de Patrice Yan Le Flohic cohabitent magnifiquement avec les textes, prises de vue délicates, simples mais gorgées de poésie, d’émotions évocatrices où le noir et blanc règnent, ce qui ne saurait nous déplaire, toute la densité est là.     

    Rome Deguergue quant à elle, nous offre une poésie d’observation, de comparaison, elle est ancrée dans le terroir, selon ses concepts, elle géopoétise allégrement, sa poésie sent l’air iodé, l’eau saumâtre, l’anguille et l’alluvion, mais également les forsythias, la résine et les parfums de Dame Aliénor d’Aquitaine, rappel d’une époque lointaine où déjà les anglais soulevaient quelques dissonances. Une poésie pérégrine où souffle l’esprit divin de 

    Saint-Jacques-de-Compostelle. 

    Le terme de géopoésie est ici parfaitement approprié, car cette œuvre tinte et résonne avec le concept humain de Kenneth White. 

    L’expression de Rome Deguergue est un composite entre prose et poésie, narration et poème. 

    Mais que serait « Girondine » sinon une œuvre inachevée sans l’intervention de ce si délicat « œuvrier » d’images Patrice Yan Le Flohic. 

    Chaque photographie laisse émaner une poésie subtile, un lien révélateur avec les poèmes et textes divers. Les photographies vont à l’essentiel en s’épurant du superflu. La démarche étant de retrouver la vision originelle afin de délivrer les nuances les plus transparentes, pour fixer les ambiances brumeuses et diaphanes. Une ombre portée, un reflet, un silence entre le ciel et l’eau, quelques fanaux dans la nuit.    

    Patrice Yan Le Flohic nous livre l’expression de ses ressentis en la photographie et la pictotofographie, manière très graphique ou picturale de traiter la photographie et de restituer de précieux et singuliers rendus. 

    Oui, aujourd’hui nous sommes comblés de retrouver Rome Deguergue pour lui remettre ce prix Michel-Ange avec les compliments de toutes et tous les conseillers culturels du Cénacle Européen des Arts et des Lettres toujours sous le regard bienveillant de Léopold Sédar Senghor. 

     

    Michel Bénard.

     

    Prix Michel Ange


     

     

     

         

              

               

       

     

     


  •  

    Prix Cassiopée Éditer

    REVUE INTERNATIONALE DE LANGUE FRANÇAISE

    PRIX  CASSIOPÉE

    2019

    Prix Cassiopée

    Prix Cassiopée

    Prix Cassiopée

     

    Prix Cassiopée

    Prix Cassiopée

    Prix Cassiopée

    Prix Cassiopée

     

     


  •  

    Prix de poésie Senghor

    Prix spécial Puvis de Chavanne

    Prix spécial Mac Avoy

     

     

    Prix spécial Mac Avoy

     Prix spécial MAC AVOY

     

    Prix spécial Puvis de Chavanne

     

    Prix spécial Puvis de Chavanne

     MICHELE  DAMIANI

    Michele Damiani est né en Italie en 1944, une ville qui lui inspire thèmes, mémoires et évocations orientales.

    Dessinateur talentueux, dès son plus jeune âge il manifeste un grand intérêt pour les expressionnistes allemands.

    Durant les années 1960, il s’approche de la sculpture, en en apprenant le métier et l’emploi des techniques et des matériaux. Après quelques années d’apprentissage, il abandonne la sculpture, pour se consacrer uniquement au dessin.

    Pendant les années 1980, avec d’autres artistes, il fonde à Milan le groupe « Situazione 6 », en promouvant le « muralisme » en tant que document social et créatif.

    Il accorde une attention particulière à l’illustration de livres et récits de différents genres, d’où sa fréquentation de nombreux poètes, écrivains et marionnettistes.

    Il a illustré plusieurs livres de Giovanni Dotoli, avec qui il a une entente esthétique profonde, sur le plan esthétique et humain.

    Son intérêt créatif, poétique et désenchanté, naît de son amour pour la littérature contemporaine de la Méditerranée et des narrateurs orientaux.

    Michele Damiani a exposé ses œuvres en Italie, en différents pays européens et au Japon. Il a participé à la Biennale de Venise.

    En 2011 il a reçu à Paris le Prix Botticelli.

     

     

    Prix spécial Puvis de Chavanne

    Prix spécial Puvis de Chavanne

    Prix spécial Puvis de Chavanne Prix spécial Puvis de Chavanne

    Prix spécial Puvis de Chavanne  Prix spécial Puvis de Chavanne  Prix spécial Puvis de Chavanne

     

     

     

     


  •  

    Photos lauréats 2019


  •  

    Nos lauréats 2019 


  • Marie Vidal